Mais une fausse analyse de celle-ci conduit à de mauvaises conclusions
Par Moon of Alabama – Le 22 avril 2021
Il y a environ deux mois, nous avons discuté du fait que les États-Unis croient en leur narrative et se heurtent à la réalité. Le gouvernement américain n’est certainement pas le seul à créer des récits, à y croire, puis à échouer lorsqu’il est confronté à la réalité. Porté par les groupes de réflexion et les médias, le moule narratif s’est développé dans l’ensemble du monde « occidental ».

« EU vs. Disinfo », qui constitue l’organe de presse de guerre de l’information du groupe de travail East Stratcom du Service européen pour l’action extérieure (SEAE), a par mégarde détruit son propre axe de propagande au sujet de la Russie, en attirant l’attention du public sur le fait que Margarita Simonyan, la rédactrice en chef du média RT, financé par la Russie, dispose d’une liberté professionnelle quant à exprimer des opinions divergeant des positions officielles développées par le Kremlin.
Cette semaine débute le premier véritable procès spectacle d’Amérique, la deuxième mise en accusation de Donald Trump, un exercice de pure malveillance conçu par un parti au pouvoir pour donner une leçon au parti sortant. La leçon : on va t’avoir, t’avoir, t’avoir, comme dans la