Par Michel Straugof − Le 11 septembre 2018
Note au lecteur : nous mettons à disposition l’ouvrage entier au format pdf
Pourquoi cette chronologie ?
Dans le cadre de l’intime conviction évoquée dès le début de cet ouvrage, nous avons jusqu’ici vérifié un « passage obligé » pour y parvenir, les précédents historiques. Continuons ici avec l’accumulation de détails troublants. La succession d’événements développée ici, survenue au fil des quelques années et surtout des mois précédant le 11 septembre, avec l’entrée en scène de Bush junior, est importante sinon primordiale, dans le cadre de cette enquête.
Pris individuellement, ces évènements peuvent paraître anodins ou même sans rapport. Ce classement historique permet de mieux apprécier leur enchaînement. Regardez se mettre en place une partie des pièces du puzzle permettant aux comploteurs d’arriver dans les « meilleures conditions », au 11 septembre. Avant même les effluves de sang, de kérosène et de poudre de ce jour, une forte odeur d’argent, en partie liée à celle du pétrole, flottait déjà dans les cercles du pouvoir, à Washington, comme à Wall Street ou même à Chicago.





Ces derniers mois, les gouvernements syrien et russe ont été accusés par les gouvernements américain et britannique de mener des attaques avec des armes chimiques et se sont retrouvés dans une situation assez difficile. Les accusations portées contre eux sont tout simplement absurdes. Il est très difficile, voire impossible, de formuler une réponse rationnelle à une accusation absurde, si ce n’est de souligner son évidente absurdité. Mais ce n’est généralement pas du tout utile parce que les acteurs politiques occidentaux contemporains qui se délectent de l’absurdité évitent le principe néoclassique de la vraisemblance et ignorent les arguments rationnels et raisonnés en les considérant comme inintéressants. C’est un choix calculé : la plupart des spectateurs s’ennuient, sont mal informés et impatients de se forger une opinion basée sur les faits et la logique mais réagissant surtout à divers types de conditionnement.
Les Britanniques viennent de fournir à mon article précédent, « 
