Par Caitlin Johnstone – Le 11 juin 2020
Les relations abusives dans lesquelles l’agresseur est un monstre d’une horreur évidente ne durent généralement pas longtemps, car il devient très vite évident pour la victime qu’elle doit trouver la sortie. Celles qui durent sont celles où l’agresseur est également un manipulateur habile, capable de susciter la sympathie et l’attachement de la victime tout en construisant une prison faite de récits dans sa tête.
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Dans une pandémie, il n’y a pas de substitut à l’immunité, car l’immunité offre la meilleure protection contre la réinfection. C’est pourquoi la Suède a mis l’accent sur l’immunité dès le début. Elle a élaboré une politique conçue pour protéger les personnes âgées et vulnérables, empêcher le système de santé publique d’être submergé et, plus important encore, permettre aux personnes jeunes et à faible risque d’interagir librement afin de contracter le virus et de développer des anticorps pour lutter contre les infections futures. C’était le plan et cela a fonctionné comme un charme.

George Soros, milliardaire philanthrope, et financier des infâmes révolutions de couleur, a récemment développé sa vision quant aux relations internationales dans le contexte de guerre mondiale contre le coronavirus, dans le cadre d’une interview accordée au journal britannique The Independent. Sa conclusion, quelque peut inattendue, est que l’arbitrage récent établi par la cour constitutionnelle allemande, opposé à l’achat d’obligations nationales par la banque centrale européenne constitue une « menace existentielle » pour l’Union européenne, et donc à sa « précieuse » vision d’une « société ouverte ». Une menace plus grande que celles supposément posées par le COVID, par Trump, par la Chine, sur lesquels il ne s’était précédemment pas privé de se montrer alarmiste.

Dans une démonstration d’autoritarisme éhontée, la police a arrêté l’autre jour