Les néocons ressuscitent les souvenirs de conflits tribaux pour attiser les flammes

Un bolchevik fermant un service de minuit à Pâques. Détail d’une peinture monumentale de 1999 par Ilya Glazunov.
Par Philip Giraldi – Le 5 juin 2018 – Source Unz Review
Je viens de rentrer d’un voyage en Russie, et je suis heureux d’annoncer que le peuple russe et la bureaucratie que j’ai rencontrés ne tenaient aucun propos au vitriol contre les Américains, propos auxquels je m’attendais moyennement en raison de la diffamation de Moscou et de toutes ses actions, qui inondent les médias américains et l’Establishment. Bien sûr, beaucoup de Russes avec qui j’ai parlé ont été prompts à critiquer l’administration Trump pour ses actions erratiques vis-à-vis des relations bilatérales avec Moscou, tout en exprimant leur stupéfaction sur la raison pour laquelle la relation s’était dégradée aussi rapidement. Mais cette colère contre la politique étrangère ne s’est pas nécessairement traduite par du mépris pour le peuple américain et le mode de vie qui caractérisait la période soviétique. Du moins pas encore.
Par James Howard Kunstler – Le 25 mai 2018 – Source 





« Très tôt dans la vie j’ai pris conscience qu’aucun événement n’est jamais correctement reporté dans un journal, mais en Espagne, pour la première fois, j’ai vu des articles de journaux qui n’avaient aucun rapport avec les faits, pas même la relation implicite à tout mensonge ordinaire. J’y ai lu de grandes batailles quand il n’y avait pas eu de combats, et un silence complet quand des centaines d’hommes avaient été tués. J’ai vu des soldats qui s’étaient battus courageusement dénoncés comme lâches et traîtres, et d’autres qui n’avaient jamais vu un coup de feu salués comme les héros de victoires imaginaires ; et j’ai vu des journaux de Londres vendre au détail ces mensonges et être suivis par des intellectuels enthousiastes qui construisent des superstructures émotionnelles sur des événements qui n’ont jamais eu lieu. J’ai vu, en fait, l’histoire s’écrire non pas en termes de ce qui s’est passé, mais de ce qui aurait dû se passer selon les différentes ‘lignes du parti’. »
Par le Saker – Le 13 avril 2018 – Source