Par Brandon Smith − Le 18 aout 2023 − Source Alt-Market

Je dois admettre que dans mes efforts pour analyser et disséquer les idéologies et les agendas de l’extrême-gauche/globaliste, j’en suis arrivé à un point où je suis autant fasciné qu’horrifié. Considérons un instant le récit progressiste « intersectionnel » que nous appelons souvent « woke » : Il ne s’agit pas d’un mouvement militant, car les femmes jouissent déjà de droits égaux en vertu de la loi. Il s’agit en partie d’un mouvement politique, mais leurs objectifs vont bien au-delà de la nomination de candidats au gouvernement – une grande partie du gouvernement est déjà de leur côté. Ils prétendent s’opposer au « capitalisme » et au pouvoir des entreprises, mais leur mouvement est principalement financé par les élites financières qu’ils disent mépriser.
Antonio Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, a proposé un « Global Digital Compact » (GDC) pour faire adopter par les pays membres des lois interdisant « la haine et les mensonges » sur internet.
Depuis la pandémie, je n’ai eu de cesse d’affirmer que la confiance dans la presse institutionnelle dominante a été irrémédiablement altérée. Après quatre années ininterrompue d’un syndrome d’aliénation au sujet de Trump, tellement intense que même certains libéraux se demandaient si la presse avait dépassé les bornes dans ses éditoriaux, après le choc du COVID, beaucoup de gens qui acceptaient les informations diffusées par ces médias sans les remettre en cause considèrent désormais les médias dominants pour ce qu’ils sont : de l’agitation, de la propagande et du lavage de cerveau.
Pour décrypter le véritable potentiel du 



