Par Valery Kulikov – Le 5 août 2021 – Source New Eastern Outlook
Le 29 juillet, selon les opérations commerciales maritimes du Royaume-Uni (UKMTO, une unité de la marine britannique), une attaque a eu lieu en mer d’Oman contre le pétrolier Mercer Street, associé au milliardaire israélien Eyal Ofer, tuant deux membres d’équipage, un Britannique et un Roumain. L’incident s’est produit au nord-est de l’île de Masirah, à Oman, à environ 300 kilomètres au sud-est de Mascate, la capitale du sultanat. Plusieurs drones ont mené l’attaque.
Le site d’information Al-Alam a cité des sources non officielles selon lesquelles l’attaque du pétrolier Mercer Street dans le golfe d’Oman, dans laquelle deux membres d’équipage ont été tués, pourrait être une vengeance pour la mort de deux « combattants de la résistance » dans l’attaque de l’armée de l’air israélienne contre l’aéroport militaire syrien d’Al-Dabaa et le district d’Al-Qusayr dans la partie occidentale du gouvernorat de Homs, dans la nuit du 22 juillet.

La Pologne subit désormais une attaque de guerre hybride intense de la part des États-Unis et de l’Allemagne, après que son projet de construction d’un gazoduc balte a été reporté par leur allié danois. Le Washington Post use de son influence en publiant un éditorial accablant, implorant les décideurs étasuniens de contrer les projets polonais qui visent à reprendre le contrôle d’un réseau télévisé, appartenant aux États-Unis, qui s’oppose au gouvernement polonais. Il est également désormais officiel que les États-Unis et l’Allemagne ont conclu un accord avec la Russie au sujet de Nord Stream II.
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Parfois, la signification des événements ne vous frappe que bien après qu’ils se soient produits. L’une des parties les plus difficiles de mon travail est de savoir quand il faut s’abstenir d’écrire sur un sujet et de laisser le sujet s’imprégner un peu, plutôt que de débiter la première chose qui vous vient à l’esprit. Il est également utile de prendre le temps de réfléchir à ce que les autres disent sur le sujet.
Je dois admettre qu’avant de m’asseoir pour écrire cette chronique, j’avais quelques doutes : Je me suis dit « pas encore un autre article mettant en garde contre une explosion potentielle en Ukraine ! Ça suffit ! ». Et pourtant, les événements sur le terrain sont ce qu’ils sont et les ignorer sous prétexte que j’en ai assez de « crier au loup » encore et encore n’est pas non plus un choix judicieux. Je vais donc essayer de faire court. Tout d’abord, permettez-moi de vous présenter un résumé rapide de ce qui s’est passé en Ukraine depuis ma 