Par Moon of Alabama – Le 13 septembre 2024
Il y a quelques mois, la fuite d’un coup de fil entre des officiers allemands de haut rang était rendue publique. Ils y discutaient de l’éventuel déploiement d’un missile de croisière allemand Taurus en Ukraine pour l’utiliser contre des cibles russes.
Il apparaissait clairement dans cette fuite que le déploiement, le pointage et le tir d’une telle arme ne peuvent se faire sans la participation du personnel du pays qui a fait don de l’arme. Cela s’applique aux missiles ATAMCS américains, aux missiles SCALP/Storm Shadow français et britanniques, tout comme cela s’appliquerait au missile Taurus allemand :
Alors que les tambours battent de plus en plus fort au sujet des menaces présumées venant de Russie, l’administration Biden a aujourd’hui insufflé une nouvelle vie à l’opération de désinformation démystifiée et déshonorée du Russiagate.
Si je devais décrire notre situation géopolitique actuelle en dix mots ou moins, ce serait « un génocide au premier plan et une guerre mondiale en arrière-plan ».



Zuckerberg admet candidement qu’il a subi des pressions de la part de l’administration Biden pour censurer les informations gênantes pendant la pandémie. Défendre Durov, c’était bien quand c’était le « dictateur Poutine » qui le poursuivait. Aujourd’hui, tout le monde appelle à le mettre au pilori parce que la France de Macron l’a arrêté pour une gestion trop laxiste du contenu de sa chaîne Telegram. Cette France, d’ailleurs, où la démocratie est suspendue depuis deux mois et où le protégé de Rothschild fait tout pour ne pas confier au Front populaire le soin de former un gouvernement.
L’un de mes premiers articles traitait
La décision du gouvernement américain de reporter une fois de plus l’annonce finale concernant des droits de douane supplémentaires sur une large gamme de produits chinois, y compris les véhicules électriques (VE), reflète pleinement l’opposition croissante des entreprises et des industries américaines, ont déclaré dimanche des experts chinois.
L’idée de « combattre sur plusieurs fronts » est rarement une bonne nouvelle pour les stratèges militaires. L’histoire montre que les pays qui tentent de s’engager sur plusieurs fronts, voire sur deux seulement, connaissent souvent des résultats désastreux. Pourtant, aux États-Unis, des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent en faveur d’un engagement dans trois guerres simultanées.