Par Adam Rowe – Le 4 mars 2025 – Source Compact

En adoptant le « libre échange », le système britannique, nous nous plaçons au même niveau que les hommes qui ont ruiné l’Irlande ou l’Inde, et empoisonnent et réduisent maintenant le peuple chinois à l’esclavage
La renaissance du protectionnisme commercial par le président Donald Trump devrait également susciter un regain d’intérêt pour les idées de Henry Charles Carey (1793-1879), sans doute l’économiste le plus influent de l’histoire américaine. On pourrait conclure des réactions horrifiées aux diverses propositions douanières de Trump que le libre-échange a toujours été américain, sinon un principe inscrit quelque part dans la Constitution elle-même. En réalité, pendant la majeure partie de l’histoire américaine, en particulier entre la Guerre civile et la Seconde Guerre mondiale, l’économie industrielle du pays a explosé pour devenir la suprématie mondiale dans le cadre d’un système élaboré de taxes douanières protectrices. Carey fut le premier partisan, le plus habile et le plus célèbre, du nationalisme économique en Amérique.
Fêté et honoré par ses admirateurs contemporains en tant que géant intellectuel, Carey a également été le premier économiste américain à gagner un public important en Europe. Karl Marx considérait Carey comme “le seul économiste américain d’importance. » Et John Stuart Mill lui a fait un compliment tout aussi détourné en tant que « seul économiste politique réputé qui adhère désormais à la doctrine protectionniste.”
Cela n’en a peut-être pas l’air aujourd’hui, mais Donald Trump a encore gagné. Lui et les responsables militaires américains exigent depuis longtemps que la Grande-Bretagne et l’Europe assument une plus grande part du financement de l’OTAN. Aujourd’hui, le Premier ministre britannique Keir Starmer
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Charles Lindbergh : la première célébrité héroïque à l’échelle mondiale
Bien qu’enfant je ne me sois guère intéressé à l’histoire des États-Unis, j’ai toujours connu le nom de Charles A. Lindbergh grâce à l’histoire de ce pionnier de l’aviation qui a toujours été au moins mentionnée dans mes manuels scolaires.
Les plus grands obstacles à une politique étrangère européenne rationnelle sont la pression américaine, la crise interne des élites d’Europe occidentale et le modèle économique néocolonial du continent. L’antagonisme actuel de l’Europe occidentale envers la Russie n’est pas un état de choses naturel, c’est le résultat de la coercition implacable des États-Unis. Si cette pression extérieure s’affaiblit, un changement de rhétorique et de politique pourrait survenir rapidement, transformant le paysage politique du continent.

Israël a lancé une guerre numérique contre les Palestiniens en inondant les médias sociaux de faux comptes conçus pour répandre la désinformation, déformer les récits et diaboliser la résistance palestinienne. Ces comptes, se faisant souvent passer pour des Arabes et imitant des dialectes régionaux, visent à créer une fausse opinion publique, à promouvoir la division entre les nations arabes et à faire avancer l’agenda israélien dans l’espace numérique.
À l’approche des élections allemandes du dimanche 23 février, une question se pose. La classe politique allemande comprend-elle réellement à quel point les choses vont mal ? Comprennent-ils à quel point l’Allemagne est mal préparée aux multiples défis à venir ? Saisissent-ils à quel point ils ont laissé leur État devenir délabré et incapable ?