Par Jeffrey Sachs – Le 4 septembre 2024 – Source Racket News
En 1989, j’ai été conseiller auprès du premier gouvernement post-communiste de Pologne et j’ai contribué à élaborer une stratégie de stabilisation financière et de transformation économique. Mes recommandations de 1989 appelaient à un soutien financier occidental à grande échelle pour l’économie polonaise afin d’empêcher une inflation galopante, de permettre une monnaie polonaise convertible à un taux de change stable et une ouverture du commerce et des investissements avec les pays de la Communauté européenne (aujourd’hui l’Union européenne). Ces recommandations ont été prises en compte par le gouvernement américain, le G7 et le Fonds monétaire international.
Sur la base de mes conseils, un fonds de stabilisation du zloty d’un milliard de dollars a été créé pour servir de soutien à la nouvelle monnaie convertible de la Pologne. La Pologne s’est vu accorder un moratoire sur le service de la dette de l’ère soviétique, puis une annulation partielle de cette dette. La Pologne a bénéficié d’une aide au développement importante sous forme de subventions et de prêts de la part de la communauté internationale officielle.
Le Centre national chinois d’intervention d’urgence contre les virus informatiques a publié lundi son dernier rapport sur l’opération Typhon Volt, exposant une fois de plus les opérations de cyber-espionnage et de désinformation menées par les agences gouvernementales étasuniennes, y compris une technique permettant d’induire en erreur les enquêtes et piéger d’autres pays en les accusant d’activités de cyber-espionnage menés par les Etats-Unis eux-mêmes.
Le mystère entourant la « réunion de travail » organisée à la hâte entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue iranien Massoud Pezeshkian à Achgabat, au Turkménistan, vendredi n’a fait que s’approfondir après l’événement. C’était leur toute première rencontre. Poutine n’a même pas fait de communiqué post-événement.
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Le 27 août, le conseiller à la sécurité nationale américain Jake Sullivan est arrivé à Pékin, entamant une visite de trois jours en Chine. Le premier jour, il a rencontré le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi. Pour être honnête, je ne suis pas trop enclin à commenter la visite de Sullivan, car elle implique d’évaluer la relation stratégique entre la Chine et les États-Unis, ce qui peut induire un état d’esprit plutôt anxieux.
Même s’il résiste à l’épreuve du temps, comme son prédécesseur Fumio Kishida, Ishiba n’a pas grand-chose à offrir pour attirer les dirigeants de l’ASEAN dans un contexte de déclin de la puissance économique du Japon et de montée en puissance économique de l’ASEAN.