Par Moon of Alabama – Le 14 septembre 2024
Il semble que l’administration Biden ait décidé, pour une fois, d’écouter ce que le président russe Poutine avait à dire.
Poutine a mis en garde contre une guerre entre la Russie et l’OTAN si les États-Unis et leurs alliés autorisaient l’Ukraine à utiliser les armes à longue portée qu’ils ont données contre des cibles en Russie. Poutine a affirmé à juste titre que ces armes ne peuvent être programmées et tirées que par du personnel formé dans le pays donateur.
La décision de ne pas autoriser de telles frappes était la bonne chose à faire, mais elle pourrait malheureusement être révisée ultérieurement :
Alors que les tambours battent de plus en plus fort au sujet des menaces présumées venant de Russie, l’administration Biden a aujourd’hui insufflé une nouvelle vie à l’opération de désinformation démystifiée et déshonorée du Russiagate.
Si je devais décrire notre situation géopolitique actuelle en dix mots ou moins, ce serait « un génocide au premier plan et une guerre mondiale en arrière-plan ».



Zuckerberg admet candidement qu’il a subi des pressions de la part de l’administration Biden pour censurer les informations gênantes pendant la pandémie. Défendre Durov, c’était bien quand c’était le « dictateur Poutine » qui le poursuivait. Aujourd’hui, tout le monde appelle à le mettre au pilori parce que la France de Macron l’a arrêté pour une gestion trop laxiste du contenu de sa chaîne Telegram. Cette France, d’ailleurs, où la démocratie est suspendue depuis deux mois et où le protégé de Rothschild fait tout pour ne pas confier au Front populaire le soin de former un gouvernement.
L’un de mes premiers articles traitait
La décision du gouvernement américain de reporter une fois de plus l’annonce finale concernant des droits de douane supplémentaires sur une large gamme de produits chinois, y compris les véhicules électriques (VE), reflète pleinement l’opposition croissante des entreprises et des industries américaines, ont déclaré dimanche des experts chinois.