Elles préféreront bientôt se faire appeler Cunégonde.
Par Christian Darlot − Novembre 2019

Petit rappel : Strauss-Khan le mondialiste, lié à la Cité et en pourparlers avec la Chine et la Libye, fut évincé du FMI grâce au grotesque traquenard du Sofitel et remplacé par la suprémaciste étasunienne Lagarde.
À la direction de la BCE, Lagarde appliquera la politique de ses donneurs d’ordre. Or, sur la volonté de dominer l’économie mondiale, les suprémacistes et les nationalistes étasuniens sont d’accord, quoique à couteaux tirés dans d’autres domaines. Et ils sont même tactiquement d’accord avec la Cité !
Certains média ont rapporté qu’une réunion de banquiers et de financiers influents s’était tenue à Londres le 19 septembre, dans un cercle très étroit et à huis clos, à l’occasion du 100ème anniversaire du dénommé London Gold Fixing.
Le néolibéralisme est, au sens propre du terme, en train de brûler. Et de l’Équateur au Chili, l’Amérique du Sud, une fois de plus, montre la voie. Contre l’austérité vicieuse et universelle du FMI, qui déploie des armes de destruction économique massive pour briser les souverainetés nationales et favoriser les inégalités sociales, l’Amérique du Sud semble enfin prête à reprendre le pouvoir de forger sa propre histoire.
Cet article postule qu’il y a une conjonction désagréable d’événements qui commencent à saper les finances publiques dans les pays avancés. Ils combinent le point d’arrivée d’une tendance à long terme d’augmentation des engagements en matière de protection sociale, à la certitude croissante d’une crise du crédit à l’échelle mondiale, résultant à la fois du pic du cycle du crédit et du protectionnisme commercial croissant. Nous voyons déjà ces derniers saper l’économie mondiale, en piégeant à la fois les gouvernements et les investisseurs.



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