Par Tom Luongo – Le 23 janvier 2019 – Source tomluongo
Plus je suis les détails de l’histoire du Brexit, plus je sens une panique totale dans le camp qui veut rester dans l’Union européenne.

Par Tom Luongo – Le 23 janvier 2019 – Source tomluongo
Plus je suis les détails de l’histoire du Brexit, plus je sens une panique totale dans le camp qui veut rester dans l’Union européenne.

Par Andrew Korybko – Le 29 décembre 2018 – Source orientalreview.org
Le passé éclaire souvent l’avenir, et une rétrospective des événements européens les plus significatifs de l’année écoulée peuvent nous permettre d’émettre quelques pronostics sur celle qui s’ouvre devant nous. Voici donc, sans notion d’ordre : le rapprochement du Royaume-Uni d’un « Hard Brexit » ; l’« Initiative des Trois Mers », menée par la Pologne, se renforçant de plus en plus comme « cordon sanitaire » soutenue par les USA pour séparer la Russie et l’Allemagne ; l’alliance entre partis populistes italiens de gauche et de droite ; la France et l’Allemagne plongées chacun à son niveau dans des soulèvements populaires, sur fond de politiques économiques pour l’une, et migratoire pour l’autre ; et les développements troublants dans les Balkans après que le gouvernement issu de la révolution de couleur macédonienne a signé un « accord de renommage » controversé avec la Grèce ; et la province serbe du Kosovo, occupée par l’OTAN, proclamant la création d’une « armée » propre.

Par Alastair Crooke – Le 3 décembre 2018 – Source Strategic Culture
Les dirigeants européens tentent de contenir une crise qui s’accélère : ce défi concerne la l’émergence d’États rebelles – le Royaume-Uni, la Pologne, la Hongrie et l’Italie – ou de « blocs culturels » historiquement méfiants (de Catalogne) – qui sont tous explicitement désenchantés par l’idée d’une convergence forcée vers un « ordre » uniforme administré par l’UE, avec ses « disciplines » monétaires austères. Ils rejettent même la prétention de l’UE de faire partie, en quelque sorte, d’un ordre supérieur de civilisation pour les valeurs morales.

Par Andrew Korybko – Le 4 décembre 2018 – Source orientalreview.org
Trump a fait preuve d’un soutien fort à un soi-disant « Brexit dur ».
Le président des USA a déclaré que l’accord négocié par Theresa May, premier Ministre du Royaume-Uni, avec Bruxelles, pourrait empêcher la conclusion d’un accord de libre échange avec les USA. Cette déclaration pourrait couler l’accord de « Brexit doux » dans le processus d’approbation parlementaire par lequel il doit passer début décembre [le 10, NdT], ce qui ouvrirait inévitablement la voie à sa variante « dure ».

Il est évident que Trump s’emploie ici à modeler la situation politique d’un des alliés de l’Amérique, ou pour le dire autrement, à s’« ingérer » dans ses affaires intérieures. Trump n’en est pas à son coup d’essai : il avait déjà l’été dernier émis des propos qui auraient pu être interprétés comme un signal d’approbation pour un « coup d’État profond » de Boris Johnson envers Theresa May ; cette tentative n’avait pas porté les fruits que certains en attendaient. Mais à présent, il termine le travail : en rappelant à l’attention générale que l’accord soumis prochainement aux voix met en péril la pratique du libre échange à l’avenir avec les USA, il s’assure que le « Brexit doux » de Theresa May sera coulé par le Parlement, ainsi que la carrière politique de cette dernière. Continuer la lecture
Le plan de l’UE visant à lutter contre la domination du dollar ne fonctionnera pas sans la Russie

Par Sputniknews – Le 5 décembre 2018 – Source sputniknews.com
Le plan de la Commission européenne, récemment divulgué, visant à réduire considérablement la dépendance du bloc vis-à-vis du dollar ne fonctionnera pas sans la participation de la Russie, a noté Ivan Danilov, un collaborateur de Sputnik, suggérant que Paris et Berlin devraient étouffer leurs sentiments anti-russes.
Par Andrew Korybko – Le 30 novembre 2018 – Source orientalreview.org
Le ministre autrichien des affaires étrangères fustige l’UE, qui applique selon elle des politiques « trop strictes » envers Israël.
Karin Kneissl a ajouté que son pays allait prendre la tête du peloton pour « apporter du réalisme » dans les liens du bloc [européen, NdT] avec Tel Aviv, et soutenu qu’« on exige souvent des standards plus élevés de la part d’Israël que pour les autres pays ». La diplomate a de bonnes raisons personnelles et politiques de se positionner comme champion d’Israël pour l’UE. En premier chef, elle aimerait bien qu’Israël lève le boycott qu’il a institué contre elle en raison de son affiliation au Freedom Party, accusé d’antisémitisme à cause de ses racines nazies. Et en second, Vienne se voit comme un pôle d’influence à part, dans l’UE fracturée post-Brexit, en particulier dans l’espace des « trois mers », qui recouvre l’Europe centrale et orientale, et qui constitua par le passé le domaine impérial autrichien.
Le Royaume-Uni a pour projet d’établir une deuxième base dans la région du Moyen-Orient, à Oman.
Par Andrew Korybko – Le 13 novembre 2018 – Source orientalreview.org

Le ministre anglais de la Défense a annoncé ces projets en début de semaine, après une visite dans la monarchie arabe, qui lui a permis d’observer les exercices militaires en cours entre son armée et celle du pays hôte. Une fois construite, l’an prochain, cette base sera la deuxième base anglaise dans la région, faisant suite à la première base navale construite au Bahreïn. L’établissement de ces deux bases marque symboliquement le retour du pays à l’« est de Suez ».
À l’époque de l’apogée de l’empire britannique, le pays constituait la puissance dominante indiscutée de cette partie du monde, et le retrait militaire massif britannique qui s’était déroulé en plein milieu de la guerre froide avait constitué un choc psychologique pour nombre de citoyens de sa majesté, qui pouvaient apprécier le prestige que la période impériale leur inspirait.

…deux victoires, l’une réelle, l’autre fausse
Par Moon of Alabama – Le 8 novembre 2018
Deux nouvelles campagnes « russes » revendiquent la victoire dans leurs actes de désinformation contre « l’ouest ». L’une est réelle et l’autre est fausse. Mais, comme d’habitude, les médias «occidentaux» confondent l’une avec l’autre. Pour eux, le vrai est un faux et le faux un vrai 1
Le 13 septembre 2018 – Source Corporate Europe

Au cours de la décennie écoulée depuis 2008, et malgré sa responsabilité dans la crise qui a marqué cette époque, la filière de la finance continue d’échapper à toute réforme significative. Son armée de lobbyistes a remporté presque tous les affrontements majeurs, et les nouvelles régulations sont truffées de lacunes et de conditions semblables à celles qui avaient généré le crack.
L’observatoire Corporate Europe décrit comment le lobbying financier de ces dix dernières années nous a laissés vulnérables aux crises à venir et aux sauvetages financiers à grands frais. Continuer la lecture
Par Andrew Korybko – Le 15 septembre 2018 – Source orientalreview.org

Andrew Korybko
La chancelière allemande était en déplacement en Macédoine le week-end dernier, avant le référendum organisé ce mois-ci pour le changement de nom du pays.
Elle marchait sur les traces de son homologue autrichien et du secrétaire général de l’OTAN, venus également manifester leur soutien à la proposition du gouvernement de renommer le pays en « Macédoine du nord ». Ce qu’on présente comme un « compromis sur le nom » avait été négocié avec la Grèce voisine au court de l’été ; et le changement pourrait permettre une intégration rapide du pays à l’UE et à l’OTAN, après que seront levées les objections qu’Athènes formulait : la capitale hellénique ne voulait pas que le nom constitutionnel de son voisin puisse jamais impliquer des revendications territoriales envers son propre territoire.

Angela Merkel, la chancelière allemande, est arrivée en Macédoine le 8 septembre 2018, trois semaines avant le référendum sur l’accord entre la Macédoine et la Grèce, proposant de rebaptiser le pays « Macédoine du nord », ce qui faciliterait son adhésion à l’UE et à l’OTAN