Par Chris Wright – Le 26 janvier 2019 – Source Dissident voice

Le fait que nous vivions dans un monde où la diffusion de l’information est largement sous le contrôle de sociétés privées (et de gouvernements très largement influencés par ces grandes corporations) constitue en soi une mise en accusation suffisante de notre civilisation. Même si, de manière inconcevable, aucun autre crime n’était jamais commis nulle part et que les systèmes de pouvoir étaient généralement bienveillants envers les citoyens, un contrôle et une diffusion de l’information concentrés dans une poignée de mains privées justifieraient des tentatives de reconstruction de la société sur de nouvelles bases.
Un tel contrôle est tout simplement trop contraire aux principes de la liberté d’expression et du libre accès à l’information pour être toléré par un peuple attaché à la démocratie, à la vérité et à une communication rationnelle et sans entrave. Mais c’est bien pire encore lorsque le contrôle de l’information par quelques consortiums & milliardaires est une condition préalable essentielle à ce que des crimes systématiques contre l’humanité soient commis sans cesse par ces mêmes entreprises et gouvernements. Si le public savait tout ce qui se passe, il est peu probable qu’il le tolère longtemps.
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Maintenant que le président Donald Trump a enfin été exonéré du grotesque mensonge de collusion avec la Russie lors de l’élection de 2016, le dirigeant américain devrait faire attention : l’État profond le poursuivra encore, malgré l’échec de son coup d’État sournois.



Maduro remporte le premier tour de l’affrontement entre le Venezuela et l’Empire anglo-sioniste. Le week-end dernier s’est clairement soldé par une défaite que l’on ne peut qualifier que de totale pour Elliott Abrams. Bien que nous ne saurons jamais ce qui avait été initialement prévu par les esprits déments des néocons, nous savons toutefois que rien de grave ne s’est produit : aucune invasion, pas même une opération majeure sous fausse bannière.