Par Gilbert Doctorow – Le 20 mai 2018 – Une parole franche

« Heureux ceux qui procurent la paix car ils seront appelés enfants de Dieu. »
Matthieu 5:9
Bien que j’aie pratiqué l’art de la science politique ces dix dernières années en tant qu’essayiste et journaliste, ma formation professionnelle d’historien revient parfois au premier plan quand je réfléchis aux chaînes de causalité et, en particulier, à l’interrelation entre les courants socio-économico-géopolitiques profonds qui nous portent et des forces déterminantes, déclenchées par de puissants individus, sur la surface de l’océan du temps.





Par Philip Giraldi – Le 5 juin 2018 – Source 

Normalement, nous sommes heureux quand les choses se passent bien et tristes quand les choses tournent mal. L’effondrement semble changer cela. Dans un scénario d’effondrement, les choses tournent mal. L’idée que quelque chose irait bien est reléguée au royaume des vœux pieux, et l’attention se porte plutôt sur les choses qui tournent mal de manière particulièrement profonde, amusante ou envoûtante. L’effondrement fait que les limites de l’action constructive se réduisent à un cercle minuscule entouré d’une vaste étendue de conséquences inattendues. Les notions de victoire et de défaite sont redéfinies : nous nous sentons victorieux lorsque les plus responsables de l’effondrement font quelque chose de spectaculaire pour contrecarrer leur propre but sans que nous fassions rien ; à l’inverse, nous nous sentons vaincus lorsque le processus d’effondrement ralentit et que le monde s’installe dans un modèle d’échec interminable et durable.
Par Michael Krieger − Le 19 avril 2018 − Source 