Par Andrew Korybko – Le 8 mars 2019 – Source orientalreview.org
Les USA veulent transformer leur coalition internationale contre le Venezuela en institution. Bolton, le Conseiller de Trump en Sécurité nationale, s’est exprimé en faveur de la constitution d’une « coalition étendue » en soutien à l’initiative étasunienne de construire un « hémisphère complètement démocratique », allant jusqu’à embrasser fièrement la doctrine Monroe en déclarant que l’Administration Trump « ne craint pas d’utiliser cette phrase ».

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Le pourcentage d’approbation de Poutine dans les sondages reste élevé mais il a baissé au cours de la dernière année. La baisse est principalement liée à la politique intérieure. Apparemment, le public perçoit la récente politique économique du Kremlin comme une continuation de la politique désastreuse imposée par Washington à la Russie dans les années 1990, alors que la Russie était lourdement endettée, tandis que les actifs de l’État étaient privatisés et pillés par des oligarques parrainés par l’Occident qui « encaissaient » en vendant les actifs à des étrangers.
C’est un fait établi que le Droit public international moderne interdit strictement, soit toute menace de force armée par une entité politique souveraine (État), ou l’utilisation de la force armée par un État agissant sans l’autorisation du Conseil de sécurité des Nations Unies, sur la base du chapitre VII de la Charte des Nations Unies. En d’autres termes, le recours à la force, y compris une intervention armée (militaire), n’est possible que sous l’égide de la Charte des Nations Unies, après l’autorisation du Conseil de sécurité des Nations Unies, conformément à l’idée d’une sécurité collective. Ici, deux questions se posent : qu’est-ce que le Droit public international et qu’est-ce que la sécurité collective ?