Par Moon of Alabama – Le 11 août 2020
L’occupation par la Turquie de certaines régions du nord de l’Irak se heurte à quelques problèmes, tout comme l’occupation américaine du nord-est de la Syrie.
La Turquie a depuis un certain temps pris position au nord de l’Irak pour empêcher les combattants kurdes du PKK de s’infiltrer en Turquie. Elle utilise également des drones pour frapper les positions du PKK. Le leader corrompu du clan kurde au pouvoir dans le nord de l’Irak, Masoud Barzani, n’a aucun problème à ce que la Turquie chasse ses frères tant que la Turquie lui achète du pétrole. Mais le gouvernement irakien à Bagdad considère chaque intrusion turque comme une attaque contre la souveraineté irakienne.
Comme tout le monde, j’aimerais vivre dans un monde sans pollution.

La reprise économique soutenue par elle-même est un fantasme qui s’est évaporé.
Si ce – premier ? – été de la Covid-19 a révélé quelque chose sur la version actuelle de notre civilisation, c’est l’épuisement profond d’une culture réduite à repasser, en boucle, le film de ses activités autrefois vitales. Beaucoup de choses que nous espérons voir revenir, sont probablement parties à jamais sous la forme que nous leur connaissions, même si elles finiront par revenir dans une autre configuration, à échelle réduite, mais peut-être plus fine en qualité.
Le terme de guerre hybride fait le buzz depuis la crise de 2014 en Ukraine, et on l’emploie généralement en référence à des actions non-militaires employées par les États pour s’octroyer un avantage sur ses rivaux. La connivence entre les États-Unis, le Canada et HSBC contre Huawei et contre Meng Wanzhou, sa directrice financière, constitue un cas d’école quant à ce phénomène.
La situation change rapidement en Asie, et l’Inde se trouvera rapidement dans une position difficile.