Par Philippe Grasset − Le 8 Septembre 2020 − Source dedefensa.org
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On débat beaucoup des violences en France, essentiellement sur les mots précis choisis pour désigner des situations que certains ne voudraient pas trop préciser ; le mot “ensauvagement”, par exemple, agite et oppose deux ministre ‘régaliens’, comme l’on sait, sans nécessairement réduire la dimension et la gravité de la cause de l’emploi de ce mot. Car la France est à l’heure de la montée des violences, à très grande vitesse, comme vont aujourd’hui les événements. A la fin, est-on encore en paix ? Cette question se pose avec insistance et angoisse, d’autant qu’elle détermine des attitudes fondamentales.

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"Dans l'ensemble, les Américains ont accueilli plutôt calmement les événements du 11 septembre. Il n'y a notamment pas eu de manifestations de masse violentes, ni de sentiments anti-musulmans, ce qui aurait pu assez facilement arriver. Et alors que GW Bush a été un président épouvantable, à son crédit il a essayé d'apaiser les préjugés et non de les attiser"
Après un printemps infernal et deux mois de séjour d’été forcé, les familles de tout le pays attendent avec impatience la réouverture très hasardeuse de l’année scolaire. Le virus Covid-19 a révélé des fissures structurelles dans la puissante forteresse de l’éducation publique. Certains campus restent fermés, ou sont seulement provisoirement, et partiellement, ouverts. Il est facile de voir où cela va nous mener.

Si vous ne l’avez pas déjà vue, regardez cette vidéo d’Hillary Clinton déclarant : « Joe Biden ne doit en 