Par Robert Shines – Le 9 décembre 2016 – Source Foreign Policy Blog

Voici notre intérêt national
La nouvelle administration américaine et son approche différente en politique étrangère auront un impact sur la Russie, sur plusieurs fronts. Indirectement, les relations de la Russie avec la Chine, sur son flanc est et avec l’Europe sur son flan ouest seront affectées par les nouvelles relations économiques et politique des États-Unis avec ces régions.
Toutefois, la part du lion de l’attention mondiale sera dirigée vers le Moyen-Orient pour voir si la Russie et les États-Unis peuvent forger une relation productive pour l’avenir. Au contraire d’une politique de bisounours en raison d’une prétendue «bromance» entre les dirigeants des deux pays, une approche transactionnelle plus ferme, fondée sur des intérêts communs, sera essentielle pour atteindre des relations productives entre les États-Unis et la Russie, au Moyen-Orient comme dans le reste du monde.
Je suppose que nous sommes tous d’accord pour dire que chaque pays a ses propres intérêts nationaux, qui sont parfois en conflit avec les intérêts nationaux d’autres pays. Le conflit n’est pas nécessairement une mauvaise chose. Les conflits résolus de manière satisfaisante peuvent améliorer les relations, créer des attentes quant à la résolution des conflits futurs et réduire la probabilité que les pays envisagent de recourir à la violence. La principale responsabilité des diplomates est de faire progresser les intérêts de leur propre pays. Ce faisant, ils sont dans une position unique pour contribuer à la résolution satisfaisante des conflits en aidant leurs dirigeants à comprendre comment l’autre pays perçoit ses intérêts.
Par Michael Bernegger – Le 28 novembre 2016 – Source
Par Andrew Korybko – Le 24 novembre 2016 – Source
Le 29 novembre 2016 – Source
Les annonces de la Corée du Nord sur l’achèvement de son programme de développement d’armes nucléaires ont fait exploser les discussions sur «qui est responsable». Plus précisément, cela concerne qui est prioritairement responsable de l’escalade de la situation au niveau actuel. Dans le contexte d’une opposition croissante entre les États-Unis et la Chine, c’est Beijing qui est maintenant accusé, les accusations allant de «n’a rien fait, alors qu’il le pouvait» à «a apporté une aide active».