Par Moon of Alabama – Le 5 mai 2026
Dimanche soir vers 20h35 UTC, le président Donald Trump a annoncé que la marine américaine aiderait les navires du golfe Persique à traverser le détroit d’Ormuz.
Sal Mercogliano, qui dirige le What’s Going on With Shipping channel, dit qu’à peu près au même moment, deux navires commerciaux battant pavillon américain, tous deux faisant partie de la réserve de transport des États-Unis, quittaient le golfe et ont depuis atteint la mer d’Oman. La compagnie maritime Mersk a confirmé qu’un de ses navires avait quitté le golfe Persique.
Mercogliano explique que les États-Unis ont très probablement placé un officier de réserve de la marine sur ces navires. Ils étaient équipés d’équipements de communication sécurisés qui permettaient de coordonner les déplacements. En sortant du golfe Persique, les deux navires ont très probablement longé la côte omanaise du côté sud du golfe d’Ormuz.
Les États-Unis ont en outre affirmé que deux de leurs destroyers étaient entrés dans le détroit d’Ormuz. L’Iran affirme qu’il avait lancé un avertissement à un navire militaire américain en lui tirant dessus. Aucune de ces déclarations n’a été confirmée.
Par Arnaud Bertrand – Le 3 mai 2026 –
Mettre ensemble deux parties – et encore moins trois – ayant des récits extrêmement divers de leurs histoires et encore moins de points communs dans la cartographie de leur future trajectoire nationale est intrinsèquement peu susceptible de parvenir à un règlement convenu. Il est plus probable, dans de telles rencontres mal préparées, d’y trouver une mauvaise humeur générale et un manque total de congruence.
Les dirigeants iraniens ont déclaré qu’ils se préparaient à une reprise des hostilités, car il est peu probable que le président américain accepte la dernière offre de paix de Téhéran
L’Europe a réussi l’exploit assez remarquable de perdre la guerre américano-iranienne bien qu’elle n’y ait pas officiellement participé. Le chancelier allemand Friedrich Merz
Au bout de 40 jours de combats, l’opération censée achever la guerre contre l’Iran n’a toujours pas eu lieu. Tous ceux qui, en Israël, y sont impliqués ont le sentiment d’avoir raté une opportunité. La question est de savoir pourquoi elle n’a pas été lancée : est-ce parce que nos partenaires américains ne croient pas en cette opération depuis le début, est-ce parce que Trump a changé d’avis, est-ce parce qu’Erdoğan a téléphoné au président, ou l’idée elle-même n’est qu’un fantasme avec de minces chances de succès ? Le débat est ouvert.