… lequel vous fait le plus rigoler, si vous croyez – ou pas – aux statistiques !
Par Tyler Durden – Le 3 mars 2019 – Source ZeroHedge
Le découplage des actions du S&P 500 et de leur rendement espéré

Le découplage des actions du S&P 500 et des données macro économiques

Le découplage des actions et des obligations

L’accouplement parfait des actions et de la création de monnaie [Bilan global des Banques centrales]

À quel moment Jay Powell [Directeur de la Fed ] se regardera-t-il dans le miroir pour réaliser à quel point le travail de toute sa vie est devenu une farce ?
Maduro remporte le premier tour de l’affrontement entre le Venezuela et l’Empire anglo-sioniste. Le week-end dernier s’est clairement soldé par une défaite que l’on ne peut qualifier que de totale pour Elliott Abrams. Bien que nous ne saurons jamais ce qui avait été initialement prévu par les esprits déments des néocons, nous savons toutefois que rien de grave ne s’est produit : aucune invasion, pas même une opération majeure sous fausse bannière.
Je suppose que M. Trump fait miroiter l’avenir de la Corée du Nord comme une salle d’exposition pour les voitures Buick, et que le mystérieux Kim Jong Un a détecté une sorte de piège. Un correspondant qui a accès à des informations militaires écrit : « L’observation d’Eric Hoffer selon laquelle les gens ne se révoltent que lorsque les choses s’améliorent, semble s’appliquer à la RPDC. Je ne peux que supposer que Kim et sa cabale en Corée du Nord le savent ou le comprennent instinctivement. En bref, à mon avis, il ne peut pas se permettre de laisser les choses aller vraiment mieux pour les Nord-Coréens. Donc, je pense que la carotte de Trump promettant de grands succès économiques pour le peuple de la RPDC fait probablement peur à Kim. »
Par
Sommes-nous « Rome » ? La question a 
Le terme « intervention humanitaire » est un néologisme politique américain (inventé récemment) afin de couvrir moralement un nouveau mode de l’impérialisme mondial de Washington, à l’époque de l’après-Guerre froide du « Nouvel Ordre Mondial », où les États-Unis jouent librement un rôle de gendarme mondial. Théoriquement, selon la conception occidentale de l’« intervention humanitaire », un ou plusieurs États (les États-Unis et l’OTAN) ont une (quasi) obligation morale, et/ou un droit d’intervenir dans les affaires intérieures d’un autre État, si cet État (selon l’auto-évaluation de Washington) ne respecte pas les principes communément admis du droit humanitaire, mais surtout si la mission de cette intervention militaire consiste à sauver la vie d’un groupe particulier de personnes (minorité) menacées ou sans protection, du fait des autorités de l’État contre lequel est dirigée cette intervention. Ici, l’origine nationale ou étrangère (citoyens) d’un tel groupe est sans importance.



