Par Bogdan Herzog − Le 15 décembre 2017
Deuxième colloque de Chișinău (15-16 décembre 2017)
J’ai récemment lu l’interview du professeur Douguine dans le magazine The Economist. C’est une interview très intéressante qui permet d’exprimer notre vision du monde à un public plus large, non eurasiste. J’ai envoyé cet article moi-même à un certain nombre de personnes et il a été loué même par des gens qui n’ont pas nécessairement la même perception de la réalité que nous. Le professeur apparaît comme un intellectuel très distingué, un digne adversaire du libéralisme et cela peut être apprécié par les gens neutres et même par nos ennemis.




Par Alastair Crooke – Le 31 janvier 2017 – Source 
Quand la personne moyenne pense à la technologie, la première chose qui lui vient à l’esprit n’est pas le chien ou le chat de la famille. On ne peut pas non plus considérer une volée de poulets, un paquet de graines ou un sac de pommes de terre comme des exemples de technologie. Mais le penseur de la technologie, Dmitry Orlov, dans son livre « Réduire la technosphère » soutient que c’est exactement ce qu’ils sont. Dans le contexte d’une ferme rurale, un chien est un système de sécurité à domicile très avancé, les chats et les poulets sont un service de lutte antiparasitaire (ces derniers ciblant respectivement les rongeurs et les insectes) et les pommes de terre et les paquets de semences jouent un rôle indispensable en fournissant les besoins médicinaux dont dépendent les citadins et les usines pharmaceutiques. Ce sont tous des exemples de technologies « naturelles » de celles qui représentent, selon les mots d’Orlov, « les adaptations humaines des choses que la nature a produites chez d’autres espèces en tant que traits d’évolution ».
Par Gordon Duff – Le 20 décembre 2017 – Source 