Par Thomas Gaëtan − Source Youtube
https://youtu.be/6rBegeryaW8
Par Valérie Bugault − Le 16 janvier 2019
Cet article fait suite, et complète, l’interview de l’auteur par le journal du matin de RT le mercredi 16 janvier 2019.
Afin de comprendre les véritables enjeux géopolitiques, en termes de pouvoir, de la question du Brexit, il faut s’échapper de la technicité mise, à de très rares exceptions près, en avant par tous les médias, « mainstream » et « alternatifs » et considérer les choses sous leur angle non pas politicien mais réellement politique, c’est-à-dire sous celui de la réalité des forces en présence.
Par Daniel Vanhove – Le 16 janvier 2019

Dans les périodes troublées, comment garder un minimum de sens critique et de recul afin d’analyser et tenter de comprendre ce qui se passe ? La vigilance qui déjà en temps ordinaire doit être de chaque instant particulièrement dès qu’il s’agit de la chose politique, doit être encore plus vive, et il faut se rappeler que le présent est souvent – toujours ? – le résultat de décisions antérieures. Il convient donc de questionner ce qui s’est déroulé en amont pour en arriver à comprendre la situation actuelle.
Par Nicolas Bonnal – Janvier 2019 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

J’ai vu son bouquin traîner sur les tables à manger prospères que j’ai vues cette année au pays basque et sur la côte d’usure. Harari est présenté comme un génie de la philosophie par une clique d’ignares fortunés qui n’ont jamais lu Hegel, Husserl ou Aristote. Plus exactement il est un vulgarisateur scientifique de l’élite hostile, qui nous explique froidement, références nazies à l’appui, comment nous allons être remplacés par des supermen porteurs de gadgets technologiques. Cette foi en un progrès devenu fou et peu capable d’évaluer les conséquences de ses actes nous rapproche de Folamour et de Kubrick (toujours lui).
Par Fred Deion – Le 16 Janvier 2019

Vivons-nous une période de rupture historique ? Si nous choisissons de répondre par la positive, qu’est-ce qui nous permet d’être affirmatifs ? Avant de faire un pronostic sur le futur (même proche), un bon réflexe est celui du conducteur, qui jette un coup d’œil dans le rétroviseur avant de dépasser.
Une équipe de George H.W. Bush a fait fuiter aux médias des informations pour révéler l’affaire Iran-Contra de la CIA
Par Moon of Alabama – 17 janvier 2019
Un nouvel article de Seymour Hersh dans le London Review of Books donne un aperçu des opérations secrètes des États-Unis sous l’administration Reagan. Les Hommes du Vice-président contient une revendication assez sensationnelle sur l’origine des fuites dans l’affaire Iran-Contra.
sont dans le cadre de la normalisation du bilan de la Réserve fédérale en mode pilote automatique.
Par Chris Hamilton – Le 23 décembre 2018 – Source Econimica

La semaine dernière, on a beaucoup parlé de la possibilité que la Réserve fédérale révise son plan de « normalisation » des avoirs inscrits à son bilan. Lors de la conférence de presse qui a suivi la conférence de presse du FOMC, M. Powell a notamment déclaré : « Je pense que la diminution du bilan s’est faite en douceur et a atteint son objectif et je ne nous vois pas modifier cette politique » … et puis « Le volume de la diminution que nous avons connu jusqu’ici est assez faible et si l’on inverse les modèles des assouplissements quantitatifs, on obtient un ajustement assez modeste de la croissance économique, et des résultats réels ».
Par James Howard Kunstler – Le 4 janvier 2018 – Source kunstler.com
C’est le sourire de Nancy Pelosi qui m’émeut… oh, mais pas dans le bon sens. C’est un sourire qui est en réalité l’opposé de ce qu’un sourire est censé faire : signaler la bonne volonté et la bonne foi. Le sourire de Nancy est plein de malice et de mauvaise foi, comme les sourires des représentations de Shiva le Destructeur et de Huitzilopochtli, le dieu aztèque du soleil qui exigeait des milliers de cœurs humains à dévorer, sinon il provoquerait la fin du monde

Par Moon of Alabama – Le 16 janvier 2019
Le président Trump, veut que les troupes américaines quittent le nord-est de la Syrie. Son conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, et le secrétaire d’État Mike Pompeo ont tenté de saboter ce mouvement. Trump avait l’idée de laisser le nord-est de la Syrie à la Turquie, mais on lui a rapidement dit que la Turquie combattrait le YPK/PKK kurde, un groupe de combattants que les États-Unis avaient armé et utilisé comme force de substitution contre État islamique.
La Turquie n’a aucun intérêt à combattre État islamique ou à occuper Raqqa et d’autres villes ethniquement arabes le long de l’Euphrate. Son seul intérêt est d’empêcher la formation d’une entité kurde armée qui pourrait menacer son ventre mou au sud. C’est ainsi qu’est née l’idée d’une « zone de sécurité » en Syrie que la Turquie occuperait pour tenir les Kurdes à l’écart de ses frontières.
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Une sage décision accueillie par des calomnies, de l’obstructionnisme, de la pensée impériale et de la russophobie.
Par Stephen F. Cohen – Le 9 janvier 2018 – The Nation
Le président Trump a tort d’affirmer que les États-Unis ont détruit État islamique dans la grande zone du nord-est syrien qu’il tenait – c’est la Russie et ses alliés qui l’ont fait – mais il a raison de proposer de retirer les 2 000 militaires étasuniens stationnés dans ce pays ravagé par la guerre. Ce petit contingent américain n’a aucune utilité pour un combat ou un objectif stratégique positif à moins qu’il ne serve à contrecarrer les négociations de paix actuellement en cours sous la direction de la Russie ou à servir de tête de pont pour une guerre américaine contre l’Iran. Pire encore, sa présence représente un risque constant que des militaires étasuniens soient tués par des forces russes opérant également dans cette zone relativement restreinte, risquant ainsi de transformer la nouvelle guerre froide en un conflit très chaud, même par inadvertance. Que Trump comprenne ou non ce danger, sa décision, si elle est réellement mise en œuvre – on y résiste farouchement à Washington – rendra les relations américano-russes, et donc le monde, un peu plus sûres.