Par Nicolas Bonnal − Le 6 novembre 2017 − Source nicolasbonnal.wordpress.com via dedefensa.org

On nous parle de la couche d’ozone et du reste, mais on se moque de nos langues triturées par des pouvoirs démocratiques dégénérés.
Tout le monde se fout de la langue que nous parlons et écrivons (en hébreu le même mot désigne l’abeille et la parole, et l’on constate qu’elles disparaissent ensemble) ; il n’en fut pas toujours de même, même au cours de cette cinquième république, mais nous sommes maintenant tombés trop bas pour nous en rendre compte. Je ne suis pas styliste, et donc suis fidèle à Philippe Grasset (lisez son « Nietzsche au Kosovo ») comme je l’ai été à Jean Parvulesco, pour des questions de talent et de personnalité métapolitique et littéraire. Le reste recycle, régurgite, reproduit et surtout barbouille de la bouillabaisse à base d’anglicismes, de comique croupier, de journalisme industriel et de jargon techno-syphilitique.




La démographie décidera de l’histoire du monde dans les prochaines décennies. 2045 est l’année où, comme le projette le Bureau du recensement des États-Unis, les Blancs deviendront une minorité dans leur propre pays. La même tendance est observable en Europe. Dans les années quatre-vingt, ces continents ont commencé leur transformation de sociétés relativement monolithiques en sociétés multiethniques ou multiculturelles, ce qui a entraîné une augmentation rapide de la population latino-américaine et l’afflux d’immigrants d’Afrique et d’Asie en Europe. Le monde universitaire et l’establishment au pouvoir croyaient que les différents groupes ethniques qui arrivent en Europe et aux États-Unis se fondraient dans les communautés autochtones et se dissoudraient en une ou deux générations, adoptant les valeurs et normes occidentales supérieures parce qu’elles seraient universelles.

Par F. William Engdahl – Le 6 novembre 2017 – Source 
