Par Jean Piniarski − Février 2018

Me serait-il permis de laisser aller mon imagination à un scénario de pure fiction ?
Notre société occidentale est séparée en deux groupes. Le premier groupe est très petit et dirige la société. Il décide des dispositions qui permettent de vivre en commun, des moyens de passer de la société d’hier à celle de demain, de l’administrer. Dans ce groupe, on peut inclure les responsables politiques de haut niveau, leurs conseillers ou experts, les hauts responsables de grands groupes industriels et financiers, et avant tout, les personnes richissimes. Ce sont bien entendu ces dernières qui dirigent, en fait, notre société.


Une lecture superficielle de l’Opération Rameau d’olivier indique qu’il s’agit d’une guerre turco-kurde, mais les détails de la lutte ressemblent beaucoup plus à la guerre civile provoquée par Daech à ses débuts, et c’est exactement l’intention initiale d’Ankara et des YPG.
La police espagnole a blessé des centaines de personnes, y compris des femmes et des personnes âgées, lors du référendum pour l’indépendance de la Catalogne,
Les Kurdes syriens exploitent le fort sentiment patriotique à Damas pour provoquer les Syriens autour d’un dilemme : entrer en confrontation avec Ankara ou risquer d’être victimes d’accusations calomnieuses selon lesquelles il les aurait « vendus » aux Turcs. Toute cette manipulation est menée dans la grande intention stratégique d’inciter Moscou à intervenir diplomatiquement pour sauvegarder les rêves de « décentralisation » voulue par les YPD dans la région et de faire avancer discrètement la vision américano-israélienne d’un corridor kurde vers la mer.


