Par Philip Giraldi − Le 21 mai 2020 − Source Strategic Culture

© Photo: REUTERS/Eduardo Munoz
La guerre mondiale contre la terreur ou GWOT [Global War On Terror, NdT] a été déclarée dans le sillage du 11 septembre par le président George W. Bush. Elle engageait essentiellement les États-Unis à œuvrer pour éliminer tous les groupes « terroristes » dans le monde, que les pays visés conviennent ou non qu’ils sont assaillis par des terroristes et qu’ils accueillent ou non l’« aide » des États-Unis. La GWOT a été promue à partir d’expressions débiles comme « il y a un nouveau shérif en ville » et, après la destruction de pans entiers du Moyen-Orient et de l’Asie Centrale, s’est transformée par la suite en un ectoplasme – la terrible croyance que quelque chose appelé « exceptionnalisme américain » existait.


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À l’heure où nous écrivons, il est trop tôt pour déclarer le danger écarté, mais au moins trois pétroliers iraniens sur cinq sont arrivés en toute sécurité au Venezuela – confirmation de 
Les principales conclusions des deux Sessions du 13e Congrès National du Peuple, à Pékin, sont déjà dans le domaine public.
Un changement significatif dans l’équilibre mondial des pouvoirs est peut-être en vue si l’on en croit les déclarations faites par le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, lors de son discours devant un groupe d’ambassadeurs allemands lundi à Bruxelles. M. Borrell aurait « créé un casse-tête diplomatique » lorsqu’il a
J’aime les théories du complot ; elles tentent d’injecter du sens dans des ensembles de faits divers, qui sont sinon incohérents. Ils apportent de la rationalité dans notre vie, comme dirait notre ami E. Michael Jones. 

