Décembre 2025 – Source Nicolas Bonnal

Nos paysans crèvent, achèvent de crever plutôt. Il n’en reste plus que 450 000 contre dix millions il y a un siècle et quelques. On râle un peu et puis on va se soumettre, faites confiance au petit peuple. Mais parlons de Michel Serres.
Penseur fourre-tout et rassurant de la société spectaculaire, Michel Serres n’a cessé de donner des brevets de bonne conduite au système. Prof de philo plus que philosophe, il aura rassuré tout le temps politiques, patrons et médiatiques. Aussi n’est-ce pas sans déplaisir que nous avons lu cette interview accordée à nos amis suisses du Temps. Elle a quelques mois et relève d’un testament lucide. En effet derrière la satisfaction de service pointait une certaine inquiétude, liée notamment à la disparition totale et abyssale du monde rural et de sa civilisation. On est passé en soixante ans de la France de Pagnol et Giono à celle des réseaux sociaux.

Au plus fort de la guerre en Irak, les forces américaines étaient confrontées à une insurrection incessante menée par des combattants provenant d’un large éventail de mouvements politiques et d’orientations religieuses, y compris d’anciens militants baasistes, salafistes, wahhabites et chiites. Moins compris à l’époque était le rôle joué par un État voisin dans la facilitation de cet assaut.
Le 11 décembre est la date anniversaire de la « révolution » syrienne, qui a renversé le régime de Bachar al Assad. Une force, relativement petite, de 20 à 30 000 soldats djihadistes de HTS (anciennement connue sous le nom d’Al Nusra) a vaincu les 260 000 soldats de l’Armée arabe syrienne en seulement 11 jours.
Voici le discours que j’ai prononcé, destiné à un public d’hommes d’affaires allemands et aux Européens plus généralement. Le titre était « Voir clairement la Chine : Comment comprendre une puissance en plein essor » :
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