Par Moon of Alabama – Le 4 août 2023
De nouveaux sondages ont été publiés qui montrent l’évolution de l’opinion des citoyens américains et d’autres personnes sur le soutien à la guerre en Ukraine.
Newsweek a été le premier à publier ce sondage, avec un titre très trompeur : « Les troupes américaines devraient être envoyées en Ukraine » :
Les troupes américaines devraient être envoyées en Ukraine, selon un tiers des Américains
Le texte décrivant le sondage ne confirme pas vraiment ce que dit le titre :
Un total de 31 % des électeurs américains éligibles soutiennent fortement l’envoi de forces militaires américaines sur les champs de bataille en Ukraine, selon un sondage réalisé exclusivement pour Newsweek par Redfield & Wilton Strategies.
Un quart des personnes interrogées n’est ni favorable ni opposé à l’idée d’envoyer des soldats américains en Ukraine, tandis que 34 % s’y opposent. Un peu moins d’une personne interrogée sur dix ne sait pas.
Quelqu’un peut-il me dire pourquoi on mettrait la part agressive du sondage d’opinion dans le titre ?
Pour être franc, les États-Unis et l’Europe ont foncé effrontément dans des pièges qu’ils ont eux-mêmes créés. Pris dans les mensonges et les tromperies tissés autour du prétendu héritage d’un ADN culturel supérieur (garantissant, dit-on, une victoire presque certaine), l’Occident s’éveille à un désastre qui se rapproche rapidement et auquel il n’y a pas de solution facile. L’exceptionnalisme culturel, ainsi que la perspective d’une « victoire » évidente sur la Russie, se dissipent rapidement – mais la sortie de l’illusion est à la fois lente et humiliante. 
Aung San Suu Kyi, figure emblématique de la politique du Myanmar, est passée de la prison à l’assignation à résidence. Cela peut sembler un petit pas, mais vous le savez, un trajet de mille pas commence par un premier pas, comme le disait l’ancien philosophe chinois Lao Tzu.
Nous avons souvent entendu décrire la Seconde Guerre mondiale comme « la guerre qui devait mettre fin à toutes les guerres » .
« L’État, c’est moi » – On attribue à Louis XIV cette expression. Thierry Breton, le commissaire au marché intérieur de l’UE fait écho à ces mots, en répétant à qui veut l’entendre ce lundi que « c’est moi le régulateur » en vilipendant les réseaux sociaux et