Par Tyler Durden – Le 30 avril 2019 – Source ZeroHedge

Il y a moins d’un mois, le fondateur de Bridgewater Ray Dalio prévenait le monde qu’il fallait s’attendre à une « révolution » si les États-Unis ne parvenaient pas à résoudre leur problème d’inégalité des revenus. Il prétend également sans trêve que le capitalisme ne fonctionne plus. « Ne fonctionne plus », c’est-à-dire pour tout autre que Ray Dalio, qui a été l’année dernière le gestionnaire de hedge fund le mieux payé, selon DealBook, et comme les gestionnaires de hedge funds génèrent en général le plus fort revenu parmi les « travailleurs », il était logiquement l’Américain le mieux payé en 2018. Ceci exclut naturellement les plus-values et d’autres revenus extraordinaires. On estime donc que Dalio a gagné 2 milliards de dollars au cours des douze derniers mois, à comparer au 1,3 milliard de 2017.

Un puissant barrage peut retenir une immense quantité d’eau, mais une fois brisé, l’inondation qui en résulte peut balayer tout ce qui se trouve sur son passage. J’ai passé presque toute ma vie à ne jamais mettre en doute le fait qu’un tireur solitaire nommé Lee Harvey Oswald avait tué le président John F. Kennedy, ni qu’un autre tireur solitaire avait pris la vie de son frère cadet, Robert, quelques années plus tard. Puis, quand j’en suis arrivé
Emmanuel Macron a fait de la lutte contre les fake news un cheval de bataille… mais uniquement dans la politique. Pourtant, en plein mercato, le monde du football regorge de rumeurs, dont la presse sportive se fait volontiers l’écho… alors qu’elles sont souvent inventées de toutes pièces. À qui profitent les fake news dans le foot ?



La manière d’agir de l’Amérique dans le monde, la violence qu’elle fait souvent subir à la vérité quand elle applique sa volonté, ne peut pas s’expliquer en ne prenant en compte que ses prétendus « intérêts ». Les États-Unis agissent comme ils le font en raison de la façon particulière qu’ils ont de comprendre ce qui donne un sens à la vie et aux actes.