Notre problème est simple à décrire.
Par Caitlin Johnstone − Le 1er avril 2019 − Source Medium.com

Depuis l’aube de la civilisation, les puissants contrôlent les récits que les gens se racontent sur leur identité : qui dirige, ce qu’est un bon citoyen, quels groupes doivent être aimés, quels groupes doivent être détestés et ce qui se passe dans le monde en général. En étudiant l’histoire, la plupart du temps, on ne fait que lire la vieille proto-propagande de tel ou tel royaume qui a gagné la dernière guerre durant telle ou telle période. En étudiant la religion, la plupart du temps, on n’étudie que des récits qui ont été forgés par d’anciens gouvernements, qui expliquent pourquoi il faut être docile, accepter de payer des impôts au lieu de se lever pour tuer les riches exploiteurs.


Un puissant barrage peut retenir une immense quantité d’eau, mais une fois brisé, l’inondation qui en résulte peut balayer tout ce qui se trouve sur son passage. J’ai passé presque toute ma vie à ne jamais mettre en doute le fait qu’un tireur solitaire nommé Lee Harvey Oswald avait tué le président John F. Kennedy, ni qu’un autre tireur solitaire avait pris la vie de son frère cadet, Robert, quelques années plus tard. Puis, quand j’en suis arrivé
Emmanuel Macron a fait de la lutte contre les fake news un cheval de bataille… mais uniquement dans la politique. Pourtant, en plein mercato, le monde du football regorge de rumeurs, dont la presse sportive se fait volontiers l’écho… alors qu’elles sont souvent inventées de toutes pièces. À qui profitent les fake news dans le foot ?



La manière d’agir de l’Amérique dans le monde, la violence qu’elle fait souvent subir à la vérité quand elle applique sa volonté, ne peut pas s’expliquer en ne prenant en compte que ses prétendus « intérêts ». Les États-Unis agissent comme ils le font en raison de la façon particulière qu’ils ont de comprendre ce qui donne un sens à la vie et aux actes.