Par Leonid Savin − Le 1er février 2021 − Source Oriental Review

Le 25 janvier 2021 a marqué le centenaire de la première du texte intitulé R.U.R. (Rossum Universal Robots) de l’écrivain tchèque de science-fiction Karel Čapek. Ce court ouvrage anticipait les livres ultérieurs sur le sujet, ainsi que les films cyberpunk et post-apocalyptiques comme The Terminator et Alien : Covenant. Les robots universels de Rossum ont été conçus comme des aides humains, mais au bout d’un certain temps, ils se rebellent et détruisent la race humaine, à l’exception d’un ouvrier d’usine, dont ils ont besoin pour recréer leur propre espèce.
Au niveau visible, la lutte géopolitique actuelle concerne le maintien de la primauté du pouvoir américain ; le pouvoir financier étant un sous-facteur de ce pouvoir politique. Carl Schmitt, dont les réflexions ont eu une telle influence sur Leo Strauss et sur la pensée américaine en général, préconisait que ceux qui ont le pouvoir doivent « l’utiliser ou le perdre ». L’objectif premier de la politique est donc de préserver son « existence sociale ».

Tu as infecté mon esprit. Tu m’as trahi. Mais tu peux te racheter.
À l’époque, le fonds spéculatif long terme/court terme que je cogérais faisait partie d’un plus grand fonds de gestion d’actifs uniquement à long terme. Leur plus grande stratégie était un fonds de capitalisation de moyenne importance (mid cap $2 à $10 Mds) du marché américain, qui était bien doté en personnel, avec un groupe d’analystes et de chefs de projet très pointus. Mais la société avait également une valeur de 4 Mds de dollars US et la stratégie pour les gros fonds de capitalisation était gérée par au moins deux personnes – le co-fondateur en tant que chef de projet, plus un poste d’analyste qui était une sorte de siège éjectable… les candidats venaient et étaient continuellement éjectés de ce siège.
J’aime les théories du complot ; elles tentent d’injecter du sens dans des ensembles de faits divers, qui sont sinon incohérents. Ils apportent de la rationalité dans notre vie, comme dirait notre ami E. Michael Jones. 


L’année dernière, une commission gouvernementale demandait aux États-Unis d’adopter un système de surveillance de masse piloté par l’intelligence artificielle allant bien au-delà de celui utilisé par tout autre pays, afin de garantir l’hégémonie étasunienne en ce domaine. Aujourd’hui, nombre d’obstacles qui étaient cités comme empêchant sa mise en œuvre sont rapidement franchis sous couvert de lutte contre le coronavirus.