À cause des discussions frénétiques sur les relations entre l’équipe Trump et les Russes, nous ratons une histoire plus sombre qui montre comment les pouvoirs de surveillance de l’État profond contrôlent même les dirigeants de la nation, constatent les vétérans étasuniens Ray McGovern et Bill Binney.
Par Ray McGovern and Bill Binney – Le 28 mars 2017 – Source Consortium News

La Maison Blanche à Washington, D.C. (Flickr Gage Skidmore)
Bien que de nombreux détails soient encore peu clairs à cause du secret – et plus encore obscurcis par la politique – il semble que le président de la Commission du renseignement du Congrès, Devin Nunes, ait été informé, la semaine dernière, de la surveillance électronique de hauts fonctionnaires américains, sans autorisation, et qu’il a ensuite transmis ces informations au président Trump.
Cette information met Trump face à un choix indésirable mais inévitable : affronter ceux qui ne l’ont pas informé de telles activités déloyales ou vivre craintivement dans leur ombre. (Ce dernier choix a été celui du président Obama. Trump choisira-t-il la route la plus escarpée ?).






Après le Brexit, la victoire de Donald Trump et l’élection surprise de Francois Fillon aux primaires de la droite, les médias occidentaux paniquent et révèlent d’une manière toujours plus flagrante leur fonction de purs propagandistes du système libéral-libertaire, quitte à interférer comme jamais dans le processus démocratique, tentant par des leviers tout à fait indifférents au débat d’idées, de propulser Macron d’un côté et de détruire Fillon de l’autre.