Par Guillaume Durocher – Le 14 mai 2019 – Source Unz Review

Aristote (en bleu)
Les dirigeants politiques et économiques s’entendent aujourd’hui pour dire que nous devons maximiser la croissance économique. Cette hypothèse touche pratiquement tout le spectre politique, à l’exception d’une minorité radicale de Verts opposés à la croissance qui prônent la décroissance. Tout le monde voudrait plus d’argent dans son porte-monnaie personnel, dans le bilan de son entreprise et/ou dans les finances de l’État (du moins pour mettre fin aux programmes d’« austérité »). Dans ce contexte, l’obsession du président américain Donald Trump pour les derniers chiffres boursiers n’est pas très différente du mantra du président Jean-Claude Juncker sur « l’emploi et la croissance ».

Avant d’aborder les implications contemporaines très importantes de la théorie de l’





Il est évident que nous vivons sous hypnose : abrutissement médiatique/pédagogique, journaux, actus en bandeaux, « tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire. ». Mais cette hypnose est ancienne et explique aussi bien l’ère d’un Cromwell que celle d’un Robespierre ou d’un Luther-Calvin. L’occident est malade depuis plus longtemps que la télé…O Gutenberg…
Qui dit charité dit vulnérabilité, et son cortège inépuisable d’exploitation opportuniste. Au fil des années, on découvre au seins des organisations caritatives internationales des employés prompts à tirer profit de leur situation. Des abus en tous genre ont été constatés : sexuels, financiers et dans le cadre des accusations portées contre le Fond mondial pour la nature (WWF), on parle d’actes de torture infligés à des braconniers présumés.
On enseigne aux gens d’Occident que leur civilisation a ses racines dans la Rome et/ou la Grèce antique. Il s’agit plus d’un cas d’autosatisfaction que de recherches historiques sérieuses. S’il est vrai que la ville de Rome a été saccagée en 410 après JC, la civilisation romaine chrétienne s’est poursuivie en Orient pendant encore mille ans jusqu’en 1453. 