…le stratagème manque de soutiens
Par Moon of Alabama – Le 7 février 2019
Un jour à peine après la tentative de coup d’État américain au Venezuela, la feuille de route américaine était déjà assez évidente :
…le stratagème manque de soutiens
Par Moon of Alabama – Le 7 février 2019
Un jour à peine après la tentative de coup d’État américain au Venezuela, la feuille de route américaine était déjà assez évidente :
Par Lucien Cerise − Le 24 Novembre 2018

Le nationalisme ukrainien a eu plusieurs pères fondateurs, intellectuels et hommes d’action. Dans le champ théorique, c’est l’œuvre de Dmytro Dontsov (1883-1973) qui domine les autres et qui est aujourd’hui appliquée en Ukraine presque à la lettre. Dmytro Dontsov est parfois surnommé le « Charles Maurras ukrainien » car il lui a repris la notion de « nationalisme intégral ».
Par Andrew Korybko – Le 4 février 2019 – Source orientalreview.org
Le général de Brigade, Hossein Salami, second personnage du Corps des gardiens de la révolution iranien, a déclaré sur le ton de la confiance : « Nous annonçons que si Israël engage une quelconque action débouchant sur une guerre contre nous, cela amènera à son élimination définitive et à la libération des territoires occupés. La stratégie de l’Iran est de supprimer le régime sioniste de la carte politique, et que les Israéliens eux-mêmes prennent part à ce plan de par leurs activités criminelles ».

Le général de Brigade Hossein Salami
Par James Howard Kunstler – Le 21 décembre 2018 – Source kunstler.com
Débâcle sur la Seine le 3 Janvier 1880 – Vue du quai Saint-Michel
Des vents malades balayent la plaine fruitière au cœur cruel de l’hiver. L’Amérique ne peut rien résoudre. L’état de l’Union est une sorte de nausée hystérique, et la nation s’accroche dans son berceau d’identités diverses toxiques en attendant que l’histoire la gifle et la remette sur ses pieds. La grande sœur de l’Histoire, la Réalité, est là, témoin de tout. Le printemps… arrive.
Par Tom Luongo – Le 2 février 2019 – Source Strategic Culture
La nouvelle la plus bienvenue pour le président vénézuélien Nicolas Maduro au cours du mois dernier est venue du président russe Vladimir Poutine. En décembre, Maduro et Poutine ont réaffirmé la relation entre les deux pays avec plus que des mots.

Par Andrew Korybko – Le 12 octobre 2016 – Source orientalreview.org ou archive.org


Cet article est le deuxième d’une série de 4. Le premier est disponible ici et vous devriez en avoir pris connaissance avant d’entamer celui-ci.
Malgré l’échec de la Révolution de safran à renverser le régime, l’événement a quand même réussi à envoyer un signal d’alerte aux généraux du Myanmar : ils avaient sous les yeux le scénario typique auquel ils pouvaient de nouveau s’attendre à l’avenir s’ils n’entamaient pas une ré-orientation de leur pays vers les USA. En parallèle, l’accroissement des sanctions décidées par l’occident contre Naypyidaw [Capitale du Myanmar, NdT] avait encouragé le phénomène inverse, en accroissant la dépendance du Myanmar envers la Chine ; et cet effet semble avoir été voulu par les instigateurs des sanctions. Peu après en effet, les USA et leurs vassaux médiatiques commençaient à pousser des récits expliquant que le Myanmar devenait dangereusement dépendant de la Chine, au point de s’assimiler à un pays satellite, en sachant que cette rhétorique entrerait en résonance d’une manière ou d’une autre avec le commandement militaire du pays. Le Myanmar venait d’entrer en relation stratégique avec la Chine au vu des circonstances internationales immédiates, et n’avait jamais eu en tête l’idée d’entrer en dépendance outre mesure d’un pays qui, à ses frontières, venait pendant des décennies d’essayer de le saboter en soutenant des insurgés communistes.
Par Moon of Alabama – Le 6 février 2019
L’article de lundi sur la situation en Syrie émettait un jugement qui semble maintenant erroné.
L’administration Trump prévoit de remplacer les troupes américaines dans le nord-est de la Syrie par celles de divers alliés.
…à Ankara de prendre maintenant une décision cruciale
Par M.K. Bhadrakumar – Le 29 janvier 2019 – Source Russia Insider
Toutes les préoccupations de la Turquie en matière de sécurité seront évoquées, mais la Turquie doit accorder la même faveur à la Syrie.
La rencontre tant attendue entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Erdogan en visite à Moscou mercredi dernier a été consacrée au retrait des troupes américaines de la Syrie. Le calendrier du retrait des États-Unis, ou son étendue et ses orientations, sont encore loin d’être claires. Dans le même temps, la création d’une zone tampon dans le nord de la Syrie, profonde de 32 km le long de la frontière turque, qui fait actuellement l’objet de discussions entre Washington et Ankara, est l’objet d’une attention particulière.

alors qu’ils achètent déjà 41 % de ses exportations totales …
Par Andrew Korybko – Le 26 janvier 2019 – Source Eurasia Future

Le discours dominant des médias alternatifs selon lequel Washington veut imposer un régime fantoche pro-américain au Venezuela pour contrôler tout le pétrole du pays n’a pas beaucoup de sens si l’on considère qu’elle achète déjà 41% des exportations totales de la République bolivarienne, ce qui signifie qu’une autre explication plus nuancée doit être donnée pour expliquer ce double raisonnement.
Par Moon of Alabama – Le 4 février 2019
Le retrait des États-Unis du nord-est de la Syrie n’a toujours pas lieu. Hier, lors d’un entretien avec le président de la CBS, Trump a de nouveau déclaré que les troupes allaient partir, mais le Pentagone fait tout le contraire de se retirer.
Les forces de État islamique situées au nord de l’Euphrate ne tiennent plus qu’environ 4 kilomètres carrés de terrain près de la frontière avec l’Irak. Les quelques centaines de combattants d’EI encore en vie pourraient être tués en un jour ou deux, ce qui serait alors le bon moment pour les États-Unis de partir, comme l’a annoncé le président Trump il y a deux mois.
Mais l’armée américaine ne cesse d’augmenter ses effectifs et ses approvisionnements dans la région. Au cours des deux derniers mois, le nombre de soldats américains dans le nord-est de la Syrie a augmenté de près de 50%. Au lieu des 2 000 soldats officiellement reconnus, il y a maintenant au moins 3 000 soldats américains dans le nord-est de la Syrie. De nouvelles armes et de nouveaux équipements arrivent chaque jour. De plus, selon les rapports de l’Observatoire syrien, les États-Unis introduisent un nombre important de missiles antichars TOW et de mitrailleuses lourdes, même s’il n’y a plus d’utilité apparente pour ces engins :