Par James Howard Kunstler – Le 1er juillet 2022 – Source kunstler.com

Le Parti du Chaos drape ses étroites épaules de crêpe noir en ce 4 juillet, prenant des airs funèbres, ce qui n’est en fait qu’un nouvel acte cynique dans leur performance sans remords consistant à faire semblant de se soucier de notre pays, alors que tout ce qu’ils touchent se transforme en merde, en sang et en ruine. Tout ce qui n’est pas cela, ils voudraient vous le faire croire, c’est de « l’extrémisme de droite » et du « terrorisme intérieur ». Comme rappeler à vos concitoyens qu’il y a un côté positif à l’état de droit et à la liberté d’expression, deux subtilités de la constitution que le Parti du Chaos s’efforce d’éliminer.

Faire preuve de sympathie ne justifie que rarement d’oublier toute règle. Dans le cas de l’Union européenne, faire fi des règles d’admission semble être une pratique chronique. Les dossiers présentés par les États candidats ont été, quand on l’a souhaité, montés en haut de la pile ou trafiqués pour l’occasion. Et d’autres candidatures, quel qu’en soit l’avancement, sont restées lettres mortes. Pour un collectif qui devrait vraiment nettoyer l’écurie d’Augias avant d’accepter davantage d’occupants, l’allégresse enthousiaste avec laquelle la candidature symbolique présentée par l’Ukraine a été accueillie ne fait pas exception à l’usage.
Par
Déclarer que le siècle américain est terminé, sans mettre un point d’interrogation, est encore, selon le courant dominant, une hérésie. Bien sûr, American Conservative l’avait
Roe vs Wade est plus qu’une question de droits civils. C’est plus qu’un match politique. Cette affaire a toujours été un test décisif utilisé par les Démocrates pour estimer leurs chances lors des prochaines élections.

Biden doit se rendre en Arabie saoudite en juillet. Cependant, l’administration américaine ressent clairement les effets de l’avalanche de critiques (y compris de la part du grand public américain) concernant son prochain voyage au Moyen-Orient qui inclura l’Arabie saoudite. Il est clair que le meurtre de Jamal Khashoggi reste aussi douloureusement sensible pour Biden qu’une brûlure.