Crise syrienne : et après ?

Note du Saker Francophone

Brandon Smith nous gratifie d'une réflexion qui prend à contrepied la communication Système bien sûr, mais aussi anti-Système, puisqu'il continue d'évoquer un faux jeux Est/Ouest cachant une guerre mondiale de classe Oligarchie/Peuples qui se dissimule derrière une actualité artificiellement alimentée. Puisque la pensée anti-système impose une liberté d'esprit loin des anathèmes complotistes, laissons Brandon nous guider dans les méandres de sa version des faits.

Par Brandon Smith – le 7 Octobre 2015  – Source alt-market

La crise syrienne et la confluence des intérêts qui s’affrontent étaient tout à fait prévisibles. En fait, j’ai écrit un article sur mon ancien site en 2010 décrivant le potentiel de la Syrie comme catalyseur idéal pour un conflit mondial, article intitulé Est ce que les mondialistes vont déclencher une autre guerre mondiale?

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L’Empire le plus stupide de l’Histoire


Dmitry OrlovPar Dmitry Orlov – Le 06 octobre 2015 – Source Club Orlov

La dérive de l’Empire vers de plus en plus d’idiotie m’a sauté aux yeux, ces dernières semaines. C’est l’Empire le plus stupide du monde. Il l’était certes déjà. Voici que les développements récents manifestent un saut quantique dans son niveau de bêtise.

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La Russie retrouve sa place au Moyen-Orient


Israël Shamir

Israël Shamir

Par Israel Shamir – Le 25 septembre 2015 – Source Unz Review

Ces jours d’automne sont les plus importants du calendrier au Moyen-Orient. Les musulmans célèbrent l’Aïd al-Adha, la Fête du sacrifice ; les juifs jeûnent à Yom Kippour, le Jour du Grand pardon ; et les chrétiens orthodoxes d’Orient se réjouissent de la nativité de Notre-Dame Marie. Il semble, de façon surprenante, que l’endroit à la mode en ce moment soit Moscou, où Poutine a reçu successivement, à un rythme soutenu, le Premier ministre Bibi Netanyahou, le président palestinien Mahmoud Abbas et le dirigeant turc Recep Erdogan.

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Le Moyen-Orient en guerre – Entretien avec Elias Moutra [3/3]

Elias Moutran est un avocat libanais et militant pan-arabe de longue date. Il est entre, autres, membre du comité exécutif du Congrès national arabe et du Centre d’étude pour l’unité arabe ainsi que du Congrès national nassérien

Dans ce troisième épisode, il brosse ici une histoire contemporaine du Moyen-Orient, depuis les accords Sykes-Picot jusqu’à nos jours.
Dans cet épisode, il expose l’histoire et les bases du nationalisme arabe.

Vidéo en français de 27′57″ – Source Les Non-Alignés

Enfin dans cette dernière courte vidéo, il développe plus spécifiquement les liens et intérêts convergents qui existent entre le nationalisme français et européen et le nationalisme arabe historique.

Vidéo en français de 7′42″ – Source Les Non-Alignés

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Le Moyen-Orient en guerre – Entretien avec Elias Moutra [2/3]

Elias Moutran est un avocat libanais et militant pan-arabe de longue date. Il est entre, autres, membre du comité exécutif du Congrès national arabe et du Centre d’étude pour l’unité arabe ainsi que du Congrès national nassérien

Dans ce second épisode, il brosse ici une histoire contemporaine du Moyen-Orient, depuis les accords Sykes-Picot jusqu’à nos jours.

Au moment où les ennemis de la chrétienté et de la romanité frappent conjointement le Moyen-Orient par la guerre et l’Europe par les flots humains des victimes de ces mêmes guerres iniques, il est plus que nécessaire d’avoir les idées claires sur les processus en cours et les permanences historiques rémanentes. De bien les connaitre afin d’identifier les ennemis de la civilisation européenne et de la civilisation arabe. Ennemis qui sont depuis toujours les mêmes.

Vidéo en français de 21′21″ – Source Les Non-Alignés

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Le Moyen-Orient en guerre – Entretien avec Elias Moutra [1/3]

Elias Moutran est un avocat libanais et militant pan-arabe de longue date. Il est entre, autres, membre du comité exécutif du Congrès national arabe et du Centre d’étude pour l’unité arabe ainsi que du Congrès national nassérien.

Dans cette série d’entretiens réalisée en aout 2015, il expose pour nous les logiques et fractures qui déstabilisent actuellement l’ensemble du Moyen-Orient. Déstabilisation qui touche maintenant le monde européen. Il développe ensuite l’histoire contemporaine de cette région depuis les accords Sykes-Picot ainsi que celle du nationalisme arabe.

Au moment où les ennemis de la chrétienté et de la romanité frappent conjointement le Moyen-Orient par la guerre et l’Europe par les flots humains des victimes de ces mêmes guerres iniques, il est plus que nécessaire d’avoir les idées claires sur les processus en cours et les permanences historiques rémanentes. De bien les connaitre afin d’identifier les ennemis de la civilisation européenne et de la civilisation arabe. Ennemis qui sont depuis toujours les mêmes.

Connaitre et comprendre les liens historiques et les intérêts convergents qui existent entre le nationalisme français et européen et le nationalisme arabe historique est plus que jamais fondamental.

Vidéo en français de 37′29″ – Source Les Non-Alignés

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Le berceau de la civilisation se retourne dans sa tombe

«...Malgré tout, et en pratique, la plupart des gens vivent mieux sans voter que sans toit sur la tête, ou sans tête du tout.» Diana Johnstone

Par Diana Johnstone – Le 7 septembre 2015 – Source CounterPunch

 

Paris – Ce lundi 7 septembre, sept citoyens syriens étaient au tribunal à Paris pour poursuivre leur action civile contre le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius. Les cinq hommes et les deux femmes ont tous perdu des membres de leur famille et des amis proches dans les massacres commis par les rebelles armés que Fabius a soutenus en paroles et en actes. Ils demandent un euro symbolique de dommages et intérêts.

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Le départ d’Abbas changera-t-il quelque chose ?


Par Nadia Hijab et Alaa Tartir – Le 5 septembre 2015 – Source Ma’an News

AFP

Le Conseil national palestinien (CNP) doit se réunir ce mois-ci pour la première fois depuis 2009 pour accepter la démission de Mahmoud Abbas du poste de président de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), avec plus de la moitié des 18 membres du Comité. Le PNC a bien sûr la possibilité de rejeter tout ou partie de la démission et, en tout cas, Abbas gardera plusieurs autres casquettes : il restera le chef de l’État, le président de l’Autorité palestinienne, le commandant en chef et le chef du parti Fatah. De plus, tous ceux qui ont démissionné sont libres de se représenter.

Les Palestiniens, qu’ils résident dans leur pays ou qu’ils soient en exil, ne savent pas s’ils doivent rire ou pleurer devant ce spectacle qui pourrait annoncer un processus de succession. Abbas, qui a 80 ans, semble avoir choisi Saeb Erekat, qui a lui-même un lourd record de démissions, pour s’occuper de la communauté internationale, et le chef du renseignement Majid Faraj pour contrôler les affaires intérieures.

Les documents palestiniens ont révélé qu’Erekat s’était plié en quatre pour satisfaire Israël, au point de largement abandonner le droit au retour des réfugiés dans leurs foyers et leurs terres. Quant à Faraj, il a stabilisé la Cisjordanie d’une main de fer et il supervise la haïssable collaboration sécuritaire avec Israël qui maintient les Palestiniens sous le joug de l’occupation. Quel que soit le Comité exécutif qui est élu (ou réélu) par la PNC, il est peu probable qu’il aura beaucoup d’influence dans ces domaines.

Où tout cela laisse-t-il le peuple palestinien dans sa quête de justice et de droits humains? Le paysage est sombre, même s’il y a quelques lueurs d’espoir.

Sur le front politique, le fossé entre les deux principales factions palestiniennes, le Fatah et le Hamas, se creuse de jour en jour. Le bruit court que le Hamas, qui n’est pas représenté au PNC, négocie un cessez-le feu à long terme avec Israël en dépit des démentis.

Au sein du Fatah lui-même, il y une lutte acharnée pour les plus hauts postes à l’approche de la septième assemblée générale prévue en novembre. On peut même craindre que les rivalités ne gagnent les rues et que les Palestiniens de Cisjordanie ne se retrouvent à se satisfaire d’un homme fort comme Faraj pour de simples raisons de sécurité.

Ces conflits internes handicapent la direction palestinienne et la rendent encore plus incapable de régler les nombreux problèmes rencontrés par les réfugiés palestiniens dans les pays arabes. Les réfugiés palestiniens de Syrie ne sont pas protégés par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et ne peuvent compter que sur ce que l’impécunieux Office de secours et de travaux des Nations unies (UNRWA) peut leur fournir. Les réfugiés palestiniens dans le camp de Ain Al-Hilweh, le plus grand du Liban, fuient les combats acharnés entre le Fatah et un groupe islamiste.

Le désarroi politique des Palestiniens dont Abbas a la charge laisse la voie libre à Israël pour poursuivre sa colonisation incessante de la terre palestinienne. Le vol de terre par les colons juifs et la destruction de secteurs palestiniens sont coutumiers. Israël n’a aucun mal à balayer les protestations de l’Union européenne et des États-Unis.

La nomination de Danny Danon pour représenter Israël à l’Organisation des Nations Unies montre bien que l’extrême-droite gouvernementale israélienne se moque bien de ce que peut dire la communauté internationale. Danon prône l’annexion de «la plus grande partie» de la Cisjordanie «avec le minimum de Palestiniens».

Il est difficile de voir quelle différence le plan de succession d’Abbas fera pour la protection des Palestiniens ou l’exercice de leurs droits. Les Palestiniens ont fait beaucoup de sacrifices pour que l’OLP soit reconnue comme leur seul représentant légitime. La légitimité de l’OLP, cependant, a été sérieusement ébranlée depuis que Yasser Arafat a signé les accords d’Oslo avec Israël. Sous le mandat de M. Abbas, la représentativité de l’OLP s’est réduite à des enclaves disloqués en Cisjordanie, où les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne ont servi de sous-traitant à Israël et favorisé son projet de colonisation illégale.

Il y a néanmoins quelques lueurs d’espoir. Les citoyens palestiniens d’Israël en offrent une. La façon dont ils ont surmonté leurs différences pour devenir le troisième plus grand parti aux élections israéliennes de mars dernier sous un leadership intelligent, sage et unifié devrait être un modèle pour le reste du peuple palestinien.

La société civile palestinienne en offre une autre : elle s’est relevée encore et encore de ses cendres avec détermination et créativité. Le Boycott Désinvestissement et Sanctions (BDS) palestinien, qui a été institué il y a 10 ans, a contribué à consolider et à développer les actions dispersées de boycott et de désinvestissement aux États-Unis et en Europe. Il a mis les partisans d’Israël aux États-Unis sur la défensive et les a forcés à dépenser des millions pour contrer la lutte non violente des Palestiniens pour leurs droits.

Pourtant, il y a des limites à ce que la société civile peut faire. À l’heure actuelle, elle est assez forte pour contribuer à empêcher que les droits des Palestiniens ne soient laminés dans un accord avec Israël. Plus important encore, elle peut garder la flamme allumée jusqu’à ce qu’il y ait un renouveau significatif du corps politique. Les Palestiniens savent que, plus que toute autre chose, ils doivent recréer des institutions représentatives qui englobent Gaza assiégée et martyrisée et la Cisjordanie, les réfugiés dispersés à travers le monde arabe et les exilés désireux de rentrer à la maison.

Nadia Hijab et Alaa Tartir sont, respectivement, directeur exécutif et directeur de programme d’Al-Shabaka : Le Réseau politique palestinien.

Traduction : Dominique Muselet

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Rapport de l’ONU sur la Palestine: état des lieux

Note du Saker Francophone

Ce rapport de l’ONU détaille la catastrophe humanitaire quotidienne que subissent les Palestiniens, en particulier à Gaza, et qui fait partie de l’une des plus grandes taches sur la conscience collective de l’humanité. Une véritable honte. Pendant combien de temps encore la France et l’Europe continueront-elles à soutenir un tel scandale?

Le 4 septembre 2015 – Source United Nation Conference

Résumé d’un état des lieux sur la situation en Palestine, par les Nations Unies.

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Est-ce que Amnesty International a perdu la tête ? [6/6]


Une analyse médico-légale des rapports d’Amnesty International sur l’opération israélienne Protective Edge à Gaza en 2014



Par Norman G.Finkelstein – Le 28 juillet 2015 – Source byline.com

Première Partie
Deuxième Partie
Troisième Partie
Quatrième Partie
Cinquième Partie

Le seul but de l’Opération Protective Edge était de laisser les familles sous les décombres.

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