La Chine favorise l’unité de la Palestine

Par Moon of Alabama – Le 23 juillet 2024

Il s’agit d’un développement intéressant :

Les factions palestiniennes acceptent de mettre fin à leurs divisions dans un pacte négocié par la Chine – SCMP

Les factions palestiniennes rivales, dont le Fatah et le Hamas, ont signé un accord visant à mettre fin à leur division et à construire l’unité à l’issue de pourparlers à Pékin, ce qui constitue une victoire diplomatique pour la Chine.

Continuer la lecture

L’Occident a perdu – indubitablement – la Russie et est également en train de perdre l’Eurasie


L’objectif de la visite du président Poutine en Corée du Nord et au Viêt Nam n’est-il pas désormais clair dans le contexte du projet d’architecture de sécurité eurasienne ?


Par Alastair Crooke – Le 1e juillet 2024 – Source Strategic Culture

Il y a peut-être eu un moment de torpeur à Washington cette semaine, à la lecture du compte rendu de la démarche de Sergueï Lavrov auprès de l’ambassadeur des États-Unis à Moscou. La Russie disait aux États-Unis : « Nous ne sommes plus en paix » ! Continuer la lecture

Ce n’est pas le moment d’engager une conversation avec Sullivan


Par M.K. Bhadrakumar – Le 16 juillet 2024 – Source Indian punchline

Si seulement le conseiller à la sécurité nationale, Ajit Doval, avait reporté d’un jour son « intelligente décision » de vendredi de contacter son homologue de la Maison Blanche, Jack Sullivan, à la suite de la menaçante remarque de l’ambassadeur américain à Delhi sur le « cynisme » de l’autonomie stratégique de l’Inde !

Vingt-quatre heures plus tard, la foudre tombait et l’histoire politique américaine changeait radicalement de cap. Pour quiconque n’est pas aveugle comme une chauve-souris, il devrait être évident depuis un certain temps déjà que les États-Unis sont en train de basculer de manière incontrôlée et que le moment de faire des affaires avec eux peut attendre.

Continuer la lecture

Les liens entre l’Inde et la Russie font un saut quantique en plein brouillard de guerre en Ukraine


Par M.K. Bhadrakumar – Le 12 juillet 2024 – Source Indian Punchline

Le point d’orgue des discussions entre le Premier ministre Narendra Modi et le président russe Vladimir Poutine, qui se sont tenues à Moscou les 8 et 9 juillet, est la révélation par le chef adjoint de l’administration présidentielle au Kremlin, Maxim Oreshkin, que les deux dirigeants ont discuté de la question des paiements en espèces avec l’utilisation des cartes de paiement nationales en tant qu’élément important de l’infrastructure d’appui au commerce et de l’interaction en général.

Oreshkin a ajouté que les deux pays mettaient également en place un accord sur l’interaction entre leurs banques centrales sur la question de l’acceptation des cartes de paiement nationales.

D’un seul coup, Modi a électrisé le prochain sommet des BRICS qui se tiendra à Kazan en octobre. Modi a également informé Poutine qu’il participerait au sommet. Ce n’est un secret pour personne que les États membres des BRICS cherchent à améliorer le système monétaire et financier international et accordent la priorité à la création d’une plateforme qui leur permettra d’effectuer des transactions en monnaie nationale dans le cadre d’échanges mutuels.

Continuer la lecture

Énergie, défense, diplomatie : Les enjeux du voyage de Modi en Russie


Par Alok Kumar – Le 8 juillet 2024 – Source RT

La Russie, actuellement aux prises avec des sanctions occidentales sans précédent, attend avec impatience l’arrivée de son allié de toujours, le Premier ministre indien Narendra Modi. Il s’agira de la première visite de Modi en Russie depuis 2019, année où il a participé au Forum économique oriental à Vladivostok.

La tradition des sommets annuels entre l’Inde et la Russie a débuté en octobre 2000, lors de la visite du président Vladimir Poutine en Inde. Depuis lors, les deux pays ont maintenu un partenariat stratégique cohérent et solide. Le dernier sommet de ce type a eu lieu en décembre 2021, lorsque le président Poutine s’est rendu à New Delhi pour sa neuvième rencontre avec Modi.

Continuer la lecture

Le rapprochement entre l’Inde et l’Iran s’inscrit dans le cadre des liens entre l’Iran et la Russie


Par M.K. Bhadrakumar – Le 28 juin 2024 – Source Indian Punchline

TEHERAN – Les intellectuels, diplomates et politiciens iraniens apprécient énormément le soutien éclatant du Premier ministre Narendra Modi à l’adhésion de leur pays au groupe des BRICS. Modi a joué un rôle clé pour faire avancer l’adhésion de l’Iran lors du sommet des BRICS à Johannesburg en août dernier.

Le président russe Vladimir Poutine n’a pas pu être présent à Johannesburg. Mais le Premier ministre Narendra Modi a assisté au sommet en personne, réfutant les rumeurs malveillantes et les calomnies orchestrées par les médias occidentaux. Le plan des Anglo-Saxons était d’obtenir que la question de l’adhésion de l’Iran soit reportée à une date indéterminée.  

Continuer la lecture

La Russie et la Corée du Nord renforcent leur alliance


Par M.K. Bhadrakumar – Le 21 juin 2024 – Source Indian Punchline

La brève visite du président russe Vladimir Poutine à Pyongyang le 19 juin a fait couler beaucoup d’encre. La signature d’un traité de partenariat stratégique global par Poutine et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a fait les gros titres des médias occidentaux et a déclenché toute une série de spéculations sur la naissance d’une alliance militaire susceptible de saper la dynamique de puissance dans la région de l’Asie du Nord-Est.

L’aspect sensationnel du traité est qu’il prévoit que les deux pays s’entraident en cas d’attaque par un pays tiers. Il ne fait aucun doute que la géopolitique de la région pourrait changer radicalement de cap si la Russie et la RPDC portaient leurs relations à un niveau qualitativement nouveau d’alliance militaire. Mais les apparences peuvent être trompeuses, surtout lorsqu’elles sont exagérées par la rhétorique des deux protagonistes.

Continuer la lecture

Les États-Unis cherchent à rassurer Modi lors de sa prise de fonction


Par M.K. Bhadrakumar – Le 7 juin 2024 – Source Indian Punchline

Le président américain Joe Biden a chargé son conseiller à la sécurité nationale, Jake Sullivan, de se rendre à New Delhi dès que le premier ministre Narendra Modi aura formé son nouveau gouvernement. Cela peut nous rappeler d’une certaine manière la mission effectuée en 1990 à New Delhi par Robert Gates, alors conseiller adjoint à la sécurité nationale sous la présidence de George HW Bush, dans l’ombre d’une prétendue apocalypse nucléaire imminente dans le sous-continent.

Bien entendu, l’histoire ne se répète jamais. La « mission Gates », comme on l’appelle dans les archives diplomatiques, était centrée sur un programme délicat de non-prolifération nucléaire que Washington devait mener à bien il y a trente-cinq ans, à un moment où New Delhi ne pouvait plus compter sur Moscou en tant qu’allié essentiel. 

Continuer la lecture

La Russie prépare un partenariat stratégique avec les Talibans


Par Andrew Korybko − Le 28 mai 2024 − Source korybko.substack.com

andrew-korybko

La principale raison de cesser de désigner les Talibans comme terroristes et de les inviter au forum d’investissement prévu le mois prochain réside dans le désir de parvenir à des progrès tangibles dans la conclusion d’un accord énergétique stratégique avec le Pakistan. Cet accord viendrait compléter le pivot de la Russie vers l’Oumah et son Grand Partenariat Eurasiatique.

Continuer la lecture

Tianenmen. De la crise sociale au putsch avorté


Puisque tous les 4 juin les médias occidentaux en profitent pour ressortir l’intox du « massacre de Tiennanmen », afin de dénigrer la Chine, les analystes alternatifs en profitent aussi pour tenter de rétablir les faits. Bruno Guigue nous explique ce qu’il s’est réellement passé à Pékin à cette époque.


Par Bruno Guigue − Le 4 juin 2024 − Source Facebook

Dans les années 1980, le rythme des réformes économiques s’accélère. Le retour à l’exploitation agricole familiale et la restructuration de l’industrie sont menés de front afin de transformer l’économie en profondeur. Tout en modernisant méthodiquement l’appareil productif, l’équipe dirigeante débat aussi d’une éventuelle réforme politique. Conduits par Hu Yaobang, secrétaire général du parti, les réformateurs souhaitent une déconcentration du pouvoir, une meilleure répartition des rôles entre le parti et l’État, la mise en place d’une fonction publique professionnalisée. Dans l’esprit de ses promoteurs, cette démarche réformatrice ne remet nullement en cause le système socialiste : elle vise plutôt à le moderniser pour le rendre plus efficace et consolider son assise populaire. Certains intellectuels, toutefois, vont plus beaucoup loin. Ils introduisent dans le débat les notions de «démocratie» au sens occidental et de «pluralisme» au sens de compétition pour le pouvoir. Dans les universités, les plus audacieux mettent en cause la légitimité de la «dictature» exercée par le parti. A la fin de l’année 1986, l’équipe dirigeante semble divisée en deux camps. D’un côté les «réformateurs» entendent poursuivre résolument la modernisation économique tout en assouplissant progressivement le système politique. D’un autre côté les «conservateurs» sont partisans du maintien d’une économie planifiée et d’un puissant secteur public. Ces anciens compagnons de Mao craignent que l’affaiblissement des prérogatives du parti, sous prétexte de «réforme démocratique», n’ouvre la voie à une crise du système et ne finisse par compromettre les principaux acquis du socialisme.

Continuer la lecture