Les États-Unis vont installer une nouvelle base militaire au Pérou
Préambule de l'auteur
Après la destitution parlementaire de Dilma Rousseff au Brésil et l'arrivée de Mauricio Macri à la Casa Rosada en Argentine, les États-Unis tentent désespérément d'augmenter leur présence militaire en Amérique latine, et en particulier dans le Cône Sud. Le Pérou, l'un des pays de l'Alliance du Pacifique, est la dernière victime des incursions impériales de Washington. Le gouvernement régional d'Amazonas (Pérou) a approuvé à la fin de 2016 l'installation d'une nouvelle base militaire américaine qui, dans l'opinion publique, est présentée comme un centre de secours en cas de catastrophes naturelles.

Par Ariel Noyola Rodriguez – Le 9 janvier 2017 – Source globalresearch
Juste quelques jours avant de quitter la Maison Blanche, Barack Obama a décidé de ne pas manquer l’occasion de renforcer le déploiement des forces américaines en Amérique du Sud.


La crise de la dépendance aux opiacés est une réalité aux États-Unis. En 2015, plus d’Américains sont morts d’overdose de drogue, que de violence armée. Selon le Washington Post : « Les décès dûs aux opioïdes ont continué à augmenter en 2015, dépassant les 30 000 pour la première fois dans l’histoire récente […] Cela représente une augmentation de près de 5 000 décès par rapport aux chiffres de 2014. » Les décès impliquant de puissants opiacés synthétiques, comme le Fentanyl, 

Nous sommes à tout juste deux mois du commencement formel du projet appelé la Présidence Trump. Et pourtant déjà les espoirs et les fantaisies de la plus grande partie du monde transforment Donald Trump en quelque chose ou quelqu’un qu’il n’est définitivement pas. Malgré tout cela, Donald Trump est en fait un autre projet de la part des mêmes vieux patriarches ennuyeux, qui essayent encore et encore de créer un Nouvel Ordre Mondial qu’ils pourraient contrôler absolument, un Nouvel Ordre Mondial auquel l’un des proches soutiens de Trump s’est référé une fois sous le terme de « fascisme universel ». Ignorons la rhétorique parfois fine de certains de ses discours, les mots ne valent pas grand-chose. Si nous considérons plutôt l’agenda qui prend forme, dès ces premiers jours de la nomination du Cabinet, nous pouvons alors voir que Donald Trump endosse le même agenda de guerre et d’Empire global qu’Obama, comme Bush avant lui, comme Bill Clinton auparavant et comme le « tuteur » de Clinton, George H.W. Bush encore avant lui. Il n’y a pas de bons côtés dans ce que le monde va bientôt expérimenter avec le président Trump.



