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Le Saker Francophone – Le 17 mars 2015

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2015-03-17_14h04_06Les ventes de Libération

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explique-t-il cela?

L’INFÂME LISTE NOIRE 

La semaine dernière, une personne faisant profession de journaliste et émargeant au quotidien Libération, a cru bon de diffuser une liste noire de sites internet et d’individus indépendants qui n’ont pas l’heur de lui plaire.

Le motif: ce sont des sites prétendument pro-russes ou plus exactement des sites qui révèlent une face des événements qui se déroulent en Ukraine que cette personne souhaiterait ne pas voir, et surtout ne pas voir divulguer.

Le Saker Francophone a l’honneur d’apparaître sur cette liste.

Je répondrai simplement cela: si les journalistes travaillant (?) pour cet organe de presse glorieux que fut Libération, in illo tempore, fondé par Jean-Paul Sartre (rien que ça!)  est devenu aujourd’hui, malgré les subventions copieuses des contribuables, dix millions d’euros en 2013, un opuscule quasi confidentiel, ils ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes.

S’ils avaient fait leur métier correctement nous n’aurions aucune raison d’être.

Je comprends leur angoisse à voir venir le jour où leurs maîtres devront se passer de leurs services, les obligeant à vivre, comme tout un chacun, la dure réalité matérielle du moment. Les mauvaises habitudes ça se prend vite.

Je comprends que dans la guerre psychologique qui fait rage, la communication soit une arme capitale. Et cette guerre, comme toutes les guerres, engendre son lot de mercenaires d’opérette et de trafiquants de vérité, prêts à se vendre au plus offrant.

Je ne vous reproche rien, tout ceci est malheureusement dans l’ordre des choses, les temps sont durs, surtout lorsque l’on a été choyé trop longtemps.

En revanche, ce que je n’arrive pas à vous pardonner, c’est le procédé; là, vous avez fait fort, très fort.

La dénonciation, comme au meilleur temps de l’occupation nazie en France, vraiment Sartre nous manque.

La dénonciation, comme au temps du sénateur Joseph McCarthy aux États-Unis dans les années 1950, là c’est Charlot qui nous manque.

La dénonciation, comme à l’époque des purges staliniennes, paix à tes cendres Solzhenitsyn, tu nous manques aussi.

Et, cerise sur le gâteau, la dénonciation doit être portée à la maréchaussée.

Le sens de l’honneur a plus souvent inspiré les voyous que les bourgeois. Jamais un voyou, un vrai, n’aurait fait ça, se plaindre dans les jupons des pandores, rigole d’où tu es Brassens. Finalement vos vilenies ne font même pas de vous des voyous. Vous resterez les bourgeois que vous êtes, petits, très petits, encombrés d’une névrose sexuelle, typiquement Libé, que vous peinez à dissimuler: «Je procède de la même façon que pour dénoncer les pages de pédophilie…»

Vous ne me faites pas rire, charmante Elvire, pas du tout.

Et pour finir une adresse à nos lecteurs et à tous les lecteurs des sites stigmatisés.

Si vous ne voulez pas voir bientôt cet écran s’afficher en vous connectant chez nous.

Connectez-vous, faites connecter vos amis et connaissances aux sites qui pensent que la vérité n’est pas un monopole des puissants.

Nous sommes tous des bénévoles, votre action sera pure et libre de tout lien à caractère mercantile, financiers ou publicitaire.

Pour parfaire vos connaissances

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Source http://www.ojd.com/Support/liberation

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La diffusion payée en France de Libération. Sources : OJD. Wikipédia

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Source http://www.ojd.com/Support/liberation

Le Saker Francophone

Rappel: La liste infâme

 

 

 

 

 

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Lettre d’un lecteur sur le conflit en Ukraine

Le Saker Francophone a reçu ce courrier de la part d’un de ses lecteurs et il a décidé de le publier en raison de son intérêt.

Avec tous nos remerciements

En tant que communiste français je déplore les mauvaises informations médiatiques qui dénaturent ce qui se passe en Ukraine . L’amitié légendaire entre la Russie et la France est en train d’être démolie par le pouvoir socialiste inféodé aux États-Unis et à la CIA criminelle . Le pouvoir ukrainien, mis en place par Obama-Merkel-Hollande, ont réhabilité les groupes néo-nazis des descendants Bandéristes , réfugiés aux États-Unis et au Canada à l’issue de la seconde guerre mondiale, revenus au pays de leurs ancêtres pour déstabiliser le peuple ukrainien dans son alliance avec le grand-frère Russe . Cette politique orchestrée par le capitalisme anglo-saxon, pour maintenir son pouvoir sur l’économie mondiale dans la crise très grave qu’il a provoqué par son agressivité et le chaos économique qu’il a engendré depuis 2008 , est très dangereuse pour la paix mondiale .

L’Ukraine et ses habitants vont très vite se rendre compte qu’ils sont manipulés par l’oncle Sam pour des objectifs qui n’ont rien à voir avec l’intérêt de la population dans son ensemble . Malgré les mercenaires engagés dans le conflit militaire les séparatistes de l’est ont très bien résisté et même ont eu une maîtrise intelligente sur le plan militaire, ce qui démontre que la soldatesque américaine peut toujours être battu , comme en Corée-Vietnam-Afghanistan , avec des peuples courageux et intelligents . L’utilisation du Fascisme par le capitalisme pour se maintenir au pouvoir est toujours une preuve de faiblesse de son système économique , encore faut-il que les adversaires du capitalisme ne se donnent pas des verges pour se faire battre sur le plan économique comme l’ex-URSS et satellites . L’exemple Chinois prouve qu’on peut avec constance et intelligence construire une économie à but socialiste pour satisfaire les besoins populaires . Les ex-communistes oligarques comme Timochenko ou Porochenko , traîtres à leurs idées de jeunesse , seront punis par l’histoire pour leur perversion corruptive au service du capitalisme anglo-saxon . Les ukrainiens doivent se ressaisir pour redonner à leur patrie un avenir progressiste et heureux .

Le soutien du peuple russe à son frère ukrainien n’est pas un vain mot et je regrette que mon pays soit aux abonnés absents dans la solidarité qu’il devrait démontrer vis à vis des peuples ukrainien et russe . En tous cas on doit tout faire pour empêcher l’Otan de régir le monde , et Poutine et son peuple pour le moment sont un bon rempart contre les plans impérialistes de cette organisation militaire criminelle qui tue des innocents par cynisme et rapine .

Bernard SARTON – section d’Aubagne du PCF.

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Professeur Stephen Hawking: Coloniser d’autres planètes pour sauver l’espèce humaine

20 février 2015 – Source: RT

Le physicien Stephen Hawking, mondialement célèbre, a dit que l’humanité doit coloniser d’autres planètes afin d’assurer l’avenir de l’espèce. Il a répété qu’une agression armée pourrait mettre fin à la civilisation et que les voyages dans l’espace seraient le moyen de fournir un endroit où aller.

 

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Tout en faisant un tour du Musée des sciences de Londres, en compagnie d’un visiteur états-unien, le physicien a dit que coloniser d’autres planètes pourrait être une assurance-vie pour tout ce qui resterait de l’espèce humaine, si elle existait encore à la suite d’une apocalypse nucléaire. Continuer la lecture

D’un symbole à l’autre, l’Europe en pleine déliquescence

Par Toma – Le 23 février 2015

On ne peut que se souvenir avec regrets d’une époque où les politiques allemands, certains d’entre eux du moins, avaient compris que l’URSS n’était pas l’ennemi, ce qui les poussa à développer une Ostpolitik comme on disait alors, une politique d’apaisement vers l’est.

S’il y a une image qui incarne et permet de résumer cette phase, c’est bien la vidéo de Willy Brandt lors de son agenouillement à Varsovie [8ème minute]; un homme qui savait parler d’égal à égal avec ses voisins:

Mais de nos jours, on a… Eh bien, on a ce qu’on mérite: trois présidents, celui du Conseil européen, Donald Tusk, ex-Premier ministre polonais, le président allemand Joachim Gauck, et le président ukrainien Piotr Poroschenko qui, apparemment, préfèrent faire une blague et s’esclaffer avec une bougie dans les mains pour célébrer les morts du Maïdan. Pourquoi rester sérieux durant la minute de silence? Il ne s’agit que de civils morts, tués pour certains d’une balle dans la tête par des snipers cachés en plein centre-ville. Des morts, il y en a eu aussi bien du côté de la police que des manifestants, un fait sur lequel personne n’a pu enquêter jusqu’à aujourd’hui. Bravo pour ce symbole qui en dit long sur l’état de déliquescence de l’élite européenne de nos jours.

Mauvais goût: Poroschenko, Tusk et Glauck discutent en rigolant pendant le prière lors d’une commémoration des victimes de la place Maïdan.

http://youtu.be/hWMPJmax3Zk

Toma pour le Saker Francophone

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Omerta sur la face cachée de notre mode de vie «moderne»

Par Paul Matthews – Le 22 janvier 2015

On en parle: Témoignages

Nouveau chapitre de dissonance cognitive: quand bio rime avec nimbyism* et pensée unique [1]

*Néologisme construit sur l’acronyme anglais NIMBY [Not In My Backyard: pas dans mon arrière-cour], refus de voir installer des projets collectifs gênants dans son environnement proche, bien qu’utiles à la communauté.

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«Soumission» de Houellebecq : la peur de l’islam au service de la soumission à l’Empire.

Par Rosa Llorens, le 13 février 2015.

Les livres de Houellebecq se lisent toujours aussi facilement, grâce à son écriture blanche hypnotique, et à ses incursions dans le réel quotidien: ses mini-reportages (ici, à Rocamadour) et les adresses réelles et précises attribuées à ses personnages (rue des Arènes, avenue du Cardinal Mercier) offrent le charme de la maquette, on retrouve en petit, au format livres, des lieux proches. Mais ces dehors rassurants cachent (à peine) un pamphlet anti-musulman, à l’unisson de la déferlante médiatique.

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La voix de la France, l’ONU et la Russie
Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République.

Le 29 janvier 2015.

Monsieur le Président de la République,

Le fascisme est partout renaissant en Europe, singulièrement dans les pays désormais indépendants de l’ex-URSS, où des forces obscures très puissantes utilisent le néonazisme comme vecteur idéologique de leur émancipation nationale et de leur souveraineté territoriale. Dans ces milieux et au-delà, la crise ukrainienne, politiquement et diplomatiquement surexploitée pour dénigrer la Fédération de Russie, sert de prétexte à de multiples tentatives de réhabilitation du III° Reich, en particulier dans les pays baltes où les monuments commémorant la victoire de 1945 sont régulièrement profanés, avec la complicité passive ou explicite des gouvernements concernés.

L’Occident n’est nullement à l’abri de ces très dangereux débordements. Au mépris de ses statuts historiques, l’Union européenne tolère, en son sein, des formations qui ont pu impunément envoyer au Parlement plusieurs députés légalement élus quoique nazis autoproclamés.

Face à cette situation, qu’alimente et qu’aggrave une crise économique sans fin sur le vieux continent, la Russie soumet tous les ans, lors de l’Assemblée générale des Nations unies, une résolution appelant à ne pas admettre «cette glorification des nazis et de leurs acolytes qui, en brandissant des croix gammées et en défilant le bras tendu, font ouvertement l’apologie de la xénophobie et de la supériorité raciale

Hélas, les États-Unis, le Canada et les îles Marshall votent systématiquement contre ce texte, et l’Union européenne – dont la France –, qui paraît en l’occurrence renouer avec le funeste esprit de Munich, choisit de s’abstenir. Opposants et abstentionnistes allèguent… le respect de la liberté d’expression pour justifier leur décision ! Sous le même prétexte, ils bloquent l’adoption de décisions similaires à l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).  Lamentable et périlleuse attitude qui peut s’interpréter comme un blanc-seing délivré aux mouvements fascistes pour poursuivre leurs criminelles activités.

Le prétexte invoqué cette année pour le vote contre le texte ou l’abstention est la crise ukrainienne et l’« annexion » de la Crimée. Il faudrait faire comprendre à Vladimir Poutine que l’Occident ne tolèrera pas une Russie expansionniste. Ceci n’est bien entendu qu’un prétexte puisque en novembre 2013, alors que la crise ukrainienne commençait à peine et qu’il n’était pas question des mouvements séparatistes de l’est de l’Ukraine ni de la Crimée, le vote avait été le même. Plus remarquable encore le vote de décembre 2010, alors que le président russe était Dmitri Medvedev, réputé pour être plus proche de l’Occident que l’actuel président russe.

Il n’est pas acceptable que les initiatives russes sur le plan diplomatiques soient ainsi méprisées. L’énorme tribut payé par l’ex-URSS durant la Deuxième guerre mondiale l’interdit moralement. Les Résistants d’Europe, et en particulier français, savent ce qu’ils doivent à l’Armée rouge. Sans ses victoires décisives sur Hitler, la bataille mondiale pour la liberté n’aurait pas été possible et les Alliés n’auraient jamais débarqué en Italie ni sur les côtes de Normandie. Faut-il rappeler qu’à la date du jour J, le 6 juin 1944, la Wehrmacht était partout en déroute sur le front de l’Est et qu’Hitler avait donc, déjà, perdu la guerre ? Faut-il rappeler que, sans les sacrifices soviétiques, la France n’aurait jamais recouvré sa liberté ? Faut-il rappeler que, sans les victoires de Moscou, de Stalingrad et de Koursk – principales défaites militaires nazies – le monde n’aurait jamais pu s’affranchir du fascisme ni l’Organisation des Nations unies voir le jour ?

Nous voudrions aussi vous rappeler, Monsieur le Président, qu’au printemps et en été 1942, le général de Gaulle a en vain essayé de persuader les alliés d’ouvrir le « second front ». Si le général de Gaulle avait été écouté, ce sont des millions de personnes, en Union Soviétique et dans les camps de concentration, qui n’auraient pas perdu la vie. Faut-il vous rappeler que le débarquement en France proposé par le général de Gaulle a été remplacé par un débarquement en Afrique du Nord et que la première version du désormais célèbre « regime change » américain a eu lieu à ce moment là, les Américains ayant choisi le général Giraud à la place du général de Gaulle ?

La France qui, comme membre permanent du Conseil de sécurité, dispose d’un droit de veto, ne doit pas oublier l’histoire et ses enseignements. Elle ne doit pas oublier les responsabilités que lui confère le fait d’avoir pu, en 1945, s’asseoir à la table des vainqueurs. Elle ne doit pas oublier que sans la Résistance, sans l’engagement personnel du général de Gaulle sauvant depuis Londres l’honneur de notre pays, elle ne jouirait pas sur le plan diplomatique du poids et du prestige qui sont les siens. Par conséquent, sa voix, si écoutée dans le monde lorsqu’elle s’appuie sur ses principes historiques, repris et exaltés par le Conseil national de la Résistance, sa voix donc, ne doit pas se taire et doit se joindre au combat contre la renaissance du nazisme, c’est à dire défendre ses valeurs. Valeurs que vous avez invoquées lors de vos multiples interventions publiques, en particulier lors de la commémoration des débarquements en Normandie et en Provence. Il vous appartient donc de rompre, en tant que chef de l’État, avec la prudence coupable et veule d’une Europe dont l’inconsistance en politique étrangère ne cesse d’altérer le rayonnement.

En conséquence, les signataires vous demandent d’ajouter l’an prochain la signature de la France à celles des nations ayant déjà soutenu la résolution de la Fédération de Russie.

Armand Conan, résistant, membre du Comité départemental de libération du Morbihan

René Jassaud, résistant, ravitailleur du maquis «Camp Robert» (Var)

Colette Lacroix, résistante, membre du réseau SOE «Pimento» (Ain)

Antoine Payet, résistant, membre du groupe de «Saint Fons» (Rhône)

Paul Raybaud, résistant, membre du maquis «Camp Robert» (Var)

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L’OTAN tente une explication sur les propos de M. Poutine par la voix M. Stoltenberg, convaincant?

Par Toma – le 26 janvier 2015 – pour le Saker Francophone

M. Jens Stotlenberg, nouveau Secrétaire Général de l’OTAN et de ses légions s’activant aux frontières de l’Empire, semble éprouver des difficultés à apporter une réponse au commentaire de M. Poutine. L’OTAN aurait-elle quelque chose de commun avec l’Empire romain sous Néron?

On peut lire, en particulier sur le site de dedefensa.org qui théorise la rapidité des mutations dans notre (contre-)civilisation à l’aide de plusieurs concepts, dont la théorie du chaos constructif [1a], et la construction des narratifs de communication qui l’accompagnent aveuglement [1b]. Des concepts intéressants que l’on peut utilement mobiliser dans le cas qui nous occupe.

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Lettre ouverte du prêtre syrien Elias Zahlaoui à tous les Français…

Mes amis,
Qui que vous soyez et où que vous soyez, permettez-moi, devant le terrible assassinat de vos douze compatriotes de «Charlie-Hebdo», de vous présenter mes condoléances, particulièrement, à leurs familles, parents et amis.

Ce matin, (8 janvier), durant la Sainte Messe, je ne cessais de penser à ces malheureuses victimes, à leurs proches, et à vous tous, ainsi qu’à mes si nombreux amis et connaissances, que j’ai connus, lors de mes nombreux séjours et voyages, dans votre pays, voulus et organisés par l’Église de France, afin de répandre le message de Notre-Dame de Soufanieh de Damas, un message d’amour, d’unité et de paix.

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Quelle politique étrangère pour l’Allemagne?

Par Toma pour le Saker Francophone – 17 janvier 2015

Du milieu du XIXe siècle jusqu’en 1989, la question allemande a été au cœur de la diplomatie et des conflits européens et donc la politique étrangère de l’Allemagne a joué un rôle important dans la formation de l’Europe contemporaine.

Pourtant, l’Allemagne en tant qu’État-nation n’a véritablement existé que depuis 1871, lorsque le Reich a été proclamé dans la galerie des Glaces du château de Versailles. Mais la construction de l’unité allemande a été un enjeu important des relations européennes avant cette date, avec la révolution de 1848 d’une part, et l’arrivée au pouvoir de Bismarck d’autre part. Elle a conditionné les relations austro-prussiennes puis les relations franco-prussiennes. Otto von Bismarck, chancelier prussien à partir de 1862, a voulu faire l’unité allemande par « le fer et le sang », ce qui a provoqué des tensions avec les États susceptibles de faire obstacle à cette unité et à la grandeur de l’Allemagne. Le jeune Empire allemand n’aura ensuite de cesse d’être reconnu à l’égal des autres nations dans la diplomatie européenne. Cette volonté est une constante de la diplomatie allemande même si, de 1945 à 1990, elle n’a pu s’exercer que dans le cadre d’une « souveraineté limitée. » (1)

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