Par Stephen Gowans – Le 8 avril 2018 – Source what’s left

Stephen Gowans
Beaucoup d’ambiguïté entoure la prétendue attaque chimique à Douma dont on dit qu’elle aurait eu lieu tard samedi, mais quelques points sont clairs. Continuer la lecture
Par Stephen Gowans – Le 8 avril 2018 – Source what’s left

Stephen Gowans
Beaucoup d’ambiguïté entoure la prétendue attaque chimique à Douma dont on dit qu’elle aurait eu lieu tard samedi, mais quelques points sont clairs. Continuer la lecture

Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 9 avril 2018
La prétendue attaque chimique d’hier dans la Ghouta orientale n’a probablement jamais eu lieu. Une vidéo montre des enfants présumés morts dans un sous-sol ou un appartement sombre. Une autre vidéo montre une bouteille de gaz jaune en bon état qui, nous dit-on, a été larguée d’un hélicoptère que personne n’a vu et a traversé un toit en béton. Nous ne savons pas quand, ni où, ces vidéos ont été prises.


Outre ces deux vidéos d’origine douteuse, deux organisations de propagande anti-syrienne financées par les Occidentaux, les Casques blancs et la Syrian American Medical Society (SAMS), affirment que des centaines de personnes ont été blessées lors d’une attaque au chlore.
Il est intéressant de noter que l’organe du MI-6 à Coventry, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (SOHR), ne confirme pas l’attaque chimique. Dans sa version des événements, une quarantaine de personnes sont mortes après l’effondrement de leur refuge :
L’Observatoire syrien des droits de l’homme a fait état d’un plus grand nombre de morts ; selon lui au moins 80 personnes ont été tuées à Douma, dont une quarantaine sont mortes par asphyxie. Mais il a dit que l’asphyxie était le résultat de l’écroulement des abris sur les personnes qui étaient à l’intérieur.
Les médias grand public, qui citent fidèlement l’Observatoire syrien depuis des années, l’ignorent maintenant, et rapportent une attaque chimique comme s’il s’agissait d’un évènement avéré.
Tout cela se produit à un moment où l’armée syrienne remporte la victoire et où Trump vient d’annoncer qu’il veut que les États-Unis quittent la Syrie. Nous avons noté qu’une succession similaire d’évènements s’était produite il y a exactement un an avec les mêmes allégations aberrantes :
Peut-on vraiment croire qu’à chaque fois que les États-Unis se retirent de la guerre contre la Syrie, le gouvernement syrien réagit par une ‘attaque chimique’ qui ramène les États-Unis dans la guerre ?
Quelques heures plus tard, le New York Times titrait : Alors que Trump voudrait quitter la Syrie, une nouvelle attaque l’y ramène.
Au cours du dernier mois, la Russie a averti à plusieurs reprises que les soi-disant « rebelles » planifiaient de fausses attaques chimiques. Elle a également averti les États-Unis que toute frappe de « représailles » suite à une fausse attaque mettrait en danger les troupes et les installations russes en Syrie. Les Russes ont dit qu’ils réagiraient à toute attaque sérieuse des États-Unis en attaquant la plate-forme de lancement de missiles américains – qu’il s’agisse d’avions à réaction ou de navires.
Israël a immédiatement tenté d’aggraver la situation. Hier soir, il a frappé l’aéroport T4 de Homs avec 8 missiles de croisière lancés par des avions israéliens depuis le ciel libanais. L’aéroport T4 se trouve au centre de la Syrie. Des drones iraniens y sont stationnés, avec les avions et les hélicoptères syriens, pour aider à la lutte contre EI dans l’Est de la Syrie. Les dégâts ont été relativement légers, mais la frappe israélienne ne peut pas rester sans réponse. Jusqu’à présent, la Russie n’avait pas commenté les frappes israéliennes sur la Syrie. Cette fois, elle a été la première à condamner l’attaque. Elle ne s’opposera plus à ce que la Syrie ou l’Iran lancent une contre-attaque contre Israël ou ses intérêts, s’ils décidaient de le faire.
On peut maintenant entrer à Douma où la prétendue « attaque chimique » s’est produite. Les terroristes de Jaish al-Islam sont évacués vers le gouvernorat d’Idleb. La police militaire russe est entrée et n’a trouvé aucune trace de l’incident chimique présumé. L’OIAC ou une autre organisation va pouvoir enquêter sur la situation. Comme d’habitude, cela prendrait plusieurs semaines.
Les néoconservateurs, les faucons militaires et certains alliés voudraient que Trump fasse quelque chose, c’est-à-dire qu’il attaque la Syrie, et tout de suite. Une telle attaque entrainerait probablement une escalade.
Pour l’instant, Trump n’a pas l’air de se décider :
Prenant la parole lors d’une réunion du Cabinet, M. Trump a promis une « décision majeure » dans les 24 et 48 heures à venir et a dit que l’une d’entre elles pourrait être annoncée dès la fin de la journée. Le président américain rencontrait les conseillers militaires lundi soir.
« Aucune option n’est écartée », a-t-il dit lorsqu’on lui a demandé si une action militaire américaine était une possibilité.
Les troupes russes en Syrie et l’armée syrienne ont augmenté leur niveau d’alerte. En cas d’attaque, leur riposte sera à la hauteur.
Traduction : Dominique Muselet
La visite en Chine de Kim Jong-un en dit long sur les tactiques qui seront utilisées dans les négociations entre le dirigeant coréen et le président étasunien ; elle consolide également la relation historique entre Pyongyang et Beijing

Par Federico Pieraccini – Le 30 mars 2018 – Source Strategic Culture
La récente réunion à Beijing entre les dirigeants suprêmes de la RPDC et de la Chine a retenu l’attention du monde entier. Le sommet est resté discret pendant toute sa durée et ne fut révélé par le dirigeant chinois que lorsque la visite fut terminée et que le dirigeant coréen fut de retour dans son pays.
Le secrétaire d’État, Rex Tillerson, a été remplacé par le chef de la CIA, Mike Pompeo.
Par Andrew Korybko – Le 26 mars 2018 – Source Oriental Review

Il y avait des rumeurs que c’était dans les tuyaux depuis un certain temps, mais Trump l’a finalement décidé pendant que Tillerson revenait de sa première tournée en Afrique. Le transfert de Pompeo de la CIA au Département d’État achève le « nettoyage » de l’« État Profond » que Trump a tacitement commandé depuis son entrée en fonction. Le corps diplomatique américain n’hésite pas à manifester son hostilité envers le président, mais les alliés libéralo-globalistes des administrations Obama, Bush et Clinton verront assurément le reste de leur influence se réduire sous le mandat de Pompeo, tout comme leurs homologues de la CIA l’année passée. Cela ne signifie pas qu’ils seront complètement étouffés, mais simplement que Trump chargera son nouveau secrétaire d’État nommé de finir le processus de « nettoyage de la maison » que Tillerson a commencé.
Hypothèses sur les stratégies de Trump
Par Alastair Crooke – Le 22 mars 2018 – Source Strategic Culture
La présidence de Donald Trump entre visiblement dans une nouvelle phase. Il commence à sortir la tête de l’eau et peut maintenant s’enorgueillir de quelques succès, il semble s’enhardir et être prêt à poursuivre avec son style personnel, impulsif et instinctif, style qui, selon lui, l’a conduit à la Présidence. Les choses sont sur le point de devenir « intéressantes » (au sens chinois du terme). Il se libère de ses harnais (Tillerson pour le JCPOA ; et Cohn pour les droits de douane). Et d’autres « gêneurs » conventionnels (c’est-à-dire McMaster) pourraient aussi disparaître dans les jours à venir. Le général Mattis risque de se sentir un peu seul à l’avenir.
« La chute, hier, de 724 points du Dow Jones Industrial Average n’est probablement pas due au hasard, c’est le début d’une glissade dans la gueule impitoyable de la réalité … »

Par James Howard Kunstler – Le 23 mars 2018 – Source Russia Insider
C’est la grande lessive de printemps, le déballage a commencé. Le jeu de chaises musicales au FBI et au ministère de la Justice a été si rapide que même le New York Times s’est tenu coi sur la collusion avec la Russie – omettant, dans la foulée, de rendre compte de ce qui semble avoir été une intrusion massive dans la campagne des élections de 2016, par un échelon supérieur du FBI complètement politisé, qui s’est ensuite furtivement attelé à la laborieuse tâche de détricoter le résultat des élections.
Par Brandon Smith – Le 7 mars 2018 – Source alt-market.com

Tout d’abord, je voudrais dire que le moment de l’annonce de Donald Trump sur l’augmentation des tarifs commerciaux est inhabituel pour ne pas dire impeccable. Je dis cela seulement SI le plan de Trump était de faire profiter les mondialistes de l’establishment d’une couverture parfaite pour la démolition en cours des bulles financières qu’ils ont conçues depuis le crash de 2008.
Si ce n’était pas son plan, je suis un peu déconcerté par ce qu’il espère accomplir. Ce n’est certainement pas la fin des déficits commerciaux et le retour de l’industrie américaine. Mais explorons la situation un moment…
Trump menace d’éviscérer le racket américain de la « promotion de la démocratie »

Les sénateurs américains Chris Murphy et John McCain sur scène avec des militants de l’opposition à Kiev, en Ukraine, en décembre 2013. © Gleb Garanich / Reuters

Par Russia Today – Le 8 mars 2018 – Source Russia Today
L’establishment de la politique étrangère à Washington est en colère après que l’administration Trump a proposé de réduire le financement des organisations chargées de « promouvoir la démocratie à l’étranger » souvent sous couvert de révolutions colorées.
Par Brandon Smith – Le 28 février 2018 – Source alt-market.com

Dans la foulée de la fusillade de Parkland, comme à la suite de toute tuerie de masse, divers groupes politiques se sont rués pour établir les responsabilités de cette violence. Tout le monde est à la recherche de la source du mal qui cause ces événements, en vain. Dans la plupart des cas, au moins quand il s’agit de l’extrême-gauche, le blâme est placé directement sur les armes elles-mêmes. C’est évidemment une notion absurde. Accuser l’outil spécifique utilisé dans un crime ne résout pas le problème du criminel et ce qui a conduit à passer à l’acte. Que l’outil ait rendu le crime plus facile ou non n’a aucune incidence sur le dessin général.
Par William Blum – Le 8 février 2018 – Source CounterPunch

Jean-Bertrand Aristide
« Je suis fier d’avoir un président qui dira crûment la vérité dans les négociations » a déclaré Éric Prince sur Breitbart News. « Si le président dit que certains endroits sont des trous à merde, il a raison. » C’est ainsi que M. Éric Prince a rendu hommage à M. Donald Trump. Prince étant bien sûr le célèbre fondateur de Blackwater, l’armée privée qui, en septembre 2007, a ouvert le feu sur une place bondée à Bagdad, tuant 17 civils irakiens et en blessant gravement 20 autres. Continuer la lecture