Par Moon of Alabama – Le 18 février 2021
Depuis son arrivée au pouvoir, le président Joe Biden n’a rien fait pour relancer l’accord nucléaire avec l’Iran. Le JCPOA a été violé par les États-Unis en 2018 lorsque le président Trump a quitté l’accord et a renouvelé une campagne de sanctions « à pression maximale » contre l’Iran. Pendant plus d’un an, l’Iran a respecté ses engagements dans le cadre de l’accord. Il a ensuite commencé à dépasser progressivement certaines des limites techniques de l’accord. Ces dépassements étaient légaux en vertu du JCPOA car les États-Unis ont quitté l’accord. Ils sont tous réversibles.
En réponse au meurtre par Israël du meilleur scientifique nucléaire iranien, Mohsen Fakhrizadeh, le parlement conservateur a adopté une loi qui oblige le gouvernement modéré du président iranien Rohani à réduire encore plus son adhésion à l’accord JCPOA. Dans ce cadre, le gouvernement iranien va bientôt réduire la capacité des inspecteurs internationaux de l’AIEA à observer certaines parties de son programme nucléaire civil. Comme l’a annoncé l’ambassadeur iranien aux Nations unies :
Le Washington Post a écrit joyeusement 

Par Caitlin Johnstone – Le 11 février 2021 −
Harold Macmillan, en réponse à un journaliste qui lui demandait ce qui risquait le plus de faire déraper les gouvernements, aurait répondu simplement : « Les événements, mon cher, les événements ». C’est exact, mais ce n’est pas une explication suffisante. La dynamique systémique inhérente est tout aussi importante en politique – et en économie – pour nous faire avancer dans une direction particulière, que l’on en soit conscient ou pas, et souvent avec des conséquences imprévues. Ces conséquences peuvent être tellement éreintantes et désastreuses qu’elles renversent souvent la dynamique en son opposée – dans laquelle la nuit aspire au jour, et le jour, à la nuit.
On pourrait se demander pourquoi il est si facile de raconter des histoires à au moins la moitié des habitants de ce pays. 