Par The Saker – Le 13 avril 2021 – Source The Saker’s Blog
La grande nouvelle du jour est que Biden a décidé d’appeler Poutine. Voici comment les Russes ont rapporté l’événement :
Par The Saker – Le 13 avril 2021 – Source The Saker’s Blog
La grande nouvelle du jour est que Biden a décidé d’appeler Poutine. Voici comment les Russes ont rapporté l’événement :
Par Andrew Korybko − Le 9 avril 2021 − Source Oriental Review
L’Ukraine veut la guerre contre la Russie, en raison d’une combinaison de facteurs intérieurs et internationaux, mais un tel scénario constituerait un désastre pour ce pays d’Europe de l’Est, et ne servirait les intérêts que de l’élite politique et de leurs parrains étrangers.
Par Moon of Alabama – Le 13 avril 2021
Cette info du Washington Post est étonnamment bonne :
Biden va retirer toutes les forces américaines d’Afghanistan d’ici le 11 septembre 2021.
Par Andrew Korybko − Le 27 mars 2021 − Source Oriental Review
L’alliance Quad, comportant l’Australie, l’Inde, le Japon et les États-Unis, et bâtie à l’initiative de ce dernier pays, pourrait être au bord de l’effondrement si l’on en croit Subramanian Swamy, l’influent idéologue du BJP, qui a prévenu : Washington pourrait expulser New Delhi du bloc si cette dernière décidait de concrétiser son projet d’achat de missiles de défense S-400.

La rencontre entre Vladimir Poutine, Narendra Modi et Xi Jinping en marge du G20, à Osaka, le 18 juin 2019
Suivi de « La guerre américaine contre l’Europe : un 11 septembre continental ? «
Par The Saker – Le 7 avril 2021 – Source The Saker’s Blog
Aujourd’hui, Denis Pushilin, le chef de la DNR, a tenu une conférence de presse. À ma connaissance, il n’y a pas de transcription en anglais (s’il y en a une, envoyez-la moi !). Je n’ai pas encore eu le temps d’écouter l’intégralité de la conférence (qui dure 3 heures), mais le moment clé, tel que rapporté par les médias russes, est que Pushilin a déclaré qu’en cas d’attaque ukrainienne, les forces de la LDNR lanceront une contre-offensive en Ukraine, que l’Ukraine devra faire face à une puissante contre-attaque et que les forces de la LDNR ne s’arrêteront pas à la ligne de contact actuelle.
Le nouveau plan quinquennal vise une réforme économique de « haute qualité », un bond en avant technologique et une nouvelle ère de prospérité commune.
Par Pepe Escobar – Le 5 mars 2021 – Source The Saker Blog
L’heure est au Lianghui (Les deux sessions), le rituel annuel des dirigeants de Pékin. Les vedettes du spectacle sont l’organe consultatif politique suprême, la Conférence consultative politique du peuple chinois, et la remise traditionnelle d’un rapport de travail par le Premier ministre à l’organe législatif suprême, l’Assemblée nationale populaire (ANP).
L’examen de l’ébauche du 14e plan quinquennal chinois se poursuivra jusqu’au 15 mars. Mais dans la conjoncture actuelle, il ne s’agit pas seulement de 2025 (rappelez-vous Made in China 2025, qui reste en vigueur). La planification s’inscrit dans une perspective à long terme, vers les objectifs du projet Vision 2035 (réalisation d’une « modernisation sur une base socialiste ») et même au-delà, jusqu’en 2049, date du 100e anniversaire de la République populaire de Chine.
Par Alastair Crooke − Le 22 mars 2021 – Source Strategic Culture
Historiquement, la « modernité » et le Moyen-Orient n’ont jamais fait bon ménage. Cette cohabitation tendue n’a pas été une expérience réjouissante, loin de là, elle a été extrêmement perturbante. Elle a donné lieu à des transferts forcés de populations, des gens ont été retirés à leur communauté, à leur culture et à leur terre. Elle s’est accompagnée d’épisodes de laïcité imposée, allant jusqu’à l’obligation de s’habiller à l’occidentale. La Renaissance islamique du 19e siècle a été éclipsée par l’occidentalisation, les anciens mythes ont disparu et l’Islam ne tenait plus qu’à un fil dans les années 1920, tandis que les jeunes de la région étaient captivés par les attraits d’un socialisme étranger.
Aujourd’hui, l’Establishment occidental met en œuvre un double redémarrage de cette mythique attirance, car elle est bien délabrée. Ils appellent cela un « Reset ». Il ne s’agit en fait que d’une mise à jour « téléchargée » de son ancien système d’exploitation – qui n’est plus vraiment axé sur la démocratie et la liberté dans le monde ; ce récit est discrètement mis à l’écart, après les élections américaines de novembre qui ont été source de division.
Par James Howard Kunstler – Le 26 mars 2021 – Source kunstler.com

Le style de Biden – plus précisément sa façon de communiquer avec le peuple américain – est également une page du livre de recettes de FDR. Deux mois après le début de sa présidence, il s’est montré étonnamment discipliné et économe de ses mots et de ses apparitions. Les gaffes verbales qui l’ont poursuivi tout au long de sa longue carrière à Washington n’ont plus lieu d’être.
– Paul Brandus, chroniqueur d’opinion, USA Today
Par le Saker – Le 31 mars 2021 – Source The Saker Blog
Il n’est pas exagéré de dire que dans la mythologie de l’Empire anglo-sioniste, Poutine est quelque chose d’apparenté à Satan ou, du moins, qu’il est une sorte de « Sauron » qui incarne le mal. Et nous avons tous entendu que récemment Biden, au cours d’une interview enregistrée, a déclaré que Poutine est « un tueur ». Lorsqu’on lui a donné la possibilité d’adoucir une telle déclaration, Jen Psaki n’a rien fait de tel. Nous pouvons donc conclure qu’il s’agissait d’une caractérisation officielle, délibérément planifiée, du dirigeant russe.
Ce type de langage n’a jamais été utilisé par les responsables occidentaux pendant la guerre froide, du moins pas au plus haut niveau. Alors pourquoi cette haine bouillonnante envers Poutine ?
Par Salman Rafi Sheikh − Le 12 Mars 2021 − Source New Eastern Outlook
L’administration de Joe Biden n’a pas mis longtemps à finaliser sa stratégie envers la Chine. La conversation téléphonique entre Biden et Xi, qui s’est déroulée dans une soi-disant « bonne ambiance », a déjà laissé place à une « stratégie chinoise » qui n’est pas différente de celle de l’administration Trump. Cependant, certains développements récents montrent que l’administration Biden n’a pas seulement décidé de faire monter les enchères contre la Chine, mais qu’elle est aussi pleinement concentrée sur la confrontation de cette dernière au niveau mondial. L’urgence et la primauté que l’administration Biden accorde à la Chine sont évidentes dans la manière dont Biden & Co. ont décidé de rencontrer leurs alliés dits QUAD avant les alliés les plus proches des États-Unis en Europe. Si l’une des raisons de cette décision est la distance croissante entre les États-Unis et l’Europe, il est également vrai que l’UE n’est pas un partenaire volontaire des États-Unis dans le conflit qui les oppose à la Chine. Comme le montrent les derniers chiffres d’Eurostat, l’office statistique officiel de l’UE, la Chine a déjà détrôné les États-Unis en tant que premier partenaire de l’UE pour les échanges de marchandises.