Par Agit Papadakis – Le 25 août 2024 – Source VK
Les anciens empires, après leur apogée, se disloquaient lorsque leurs commandants militaires revendiquaient le pouvoir suprême dans leurs propres fiefs. Cependant, les commandants de l’empire américain ne sont pas des soldats mais des capitalistes. C’est un empire de la cupidité qui est en train de se diviser en fiefs de cupidité. Le terme allemand pour désigner la crise de légitimité qui survient lorsque plusieurs dirigeants revendiquent le pouvoir suprême dans un empire est « Zweikaiserproblem », et c’est celui que nous connaissons aujourd’hui aux États-Unis.
Il est douloureusement évident aujourd’hui que l’autorité suprême ne réside manifestement pas entre les mains du sénile Biden, et ce depuis un certain temps, déjà sous le règne de Bush junior, dont l’esprit drogué et inculte était dirigé par l’homme d’Halliburton, Dick Cheney. Alors, qui était et qui est le Dick Cheney de Joe Biden ?
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Alors que les tambours battent de plus en plus fort au sujet des menaces présumées venant de Russie, l’administration Biden a aujourd’hui insufflé une nouvelle vie à l’opération de désinformation démystifiée et déshonorée du Russiagate.
Si je devais décrire notre situation géopolitique actuelle en dix mots ou moins, ce serait « un génocide au premier plan et une guerre mondiale en arrière-plan ».



Zuckerberg admet candidement qu’il a subi des pressions de la part de l’administration Biden pour censurer les informations gênantes pendant la pandémie. Défendre Durov, c’était bien quand c’était le « dictateur Poutine » qui le poursuivait. Aujourd’hui, tout le monde appelle à le mettre au pilori parce que la France de Macron l’a arrêté pour une gestion trop laxiste du contenu de sa chaîne Telegram. Cette France, d’ailleurs, où la démocratie est suspendue depuis deux mois et où le protégé de Rothschild fait tout pour ne pas confier au Front populaire le soin de former un gouvernement.
L’un de mes premiers articles traitait