Par Moon of Alabama − Le 22 février 2020
Une lecture attentive de l’actualité nous apprend que Mike Bloomberg, qui avait deux grands-pères russes, est un agent de Poutine.
Par Moon of Alabama − Le 22 février 2020
Une lecture attentive de l’actualité nous apprend que Mike Bloomberg, qui avait deux grands-pères russes, est un agent de Poutine.
"La Réserve fédérale court le risque de fomenter une éventuelle crise financière en assouplissant la réglementation bancaire en même temps qu'elle réduit les taux d'intérêt…, disent certains anciens responsables de la Fed, dont l'ancien vice-président Alan Blinder et les experts en stabilité financière Daniel Tarullo et Nellie Liang."
Article de Bloomberg du 17 décembre 2019
Par John Mauldin − Le 31 janvier 2020 − Source Evergreen-Gavekal

Lorsque nous avons publié la première édition de notre série Bubble 3.0 en décembre 2017, le S&P 500 avait atteint un record. La plupart des experts à l’époque ont fermé les yeux sur certains des aspects les plus préoccupants du marché, et notre vision d’une implosion imminente était très minoritaire.

La FED
Une grosse banque serait-elle au bord de la faillite ?
Par Mike Whitney – Le 10 février 2020 – Source Unz Review

Lorsque les investisseurs achètent des actions, le prix des actions augmente. C’est la loi immuable du marché. Peu importe que l’argent provienne de grandes institutions financières, de petit joueurs comme Papa ou de banques centrales. La même règle s’applique : Si vous achetez plus d’actions, les prix augmenteront.
Ainsi, lorsque la Réserve fédérale a lancé sa récente opération de « sauvetage du marché REPO [Repurchase agreement ou accord de rachat, NdT] », opération qui fournit 60 milliards de dollars de liquidités supplémentaires par mois, plus des milliards de dollars supplémentaires en cash-for-collateral [liquide contre garantie], les cours des actions ont, naturellement, augmenté assez fortement.
Alors que la croissance mondiale ralentit, l’économie russe prend de l’ampleur. Le nouveau gouvernement s’apprête à abandonner l’austérité. La croissance du PIB devrait s’accélérer. Mais, il y a ces incertitudes mondiales …
Par Jon Hellevig − Le 31 janvier 2020 − Source Awara
Il y a beaucoup à faire pour l’économie russe alors que 2020 entame son deuxième mois. Le remaniement du gouvernement russe est considéré comme levant les contraintes d’austérité et accélérant le financement des ambitieux programmes nationaux de développement de Poutine.

Un oligarque multi-milliardaire qui cherche à devenir président achète un parti politique
Par Moon of Alabama − Le 15 février 2020
Mike Bloomberg est la neuvième personne la plus riche du monde. Un oligarque connu pour son fort racisme et son sexisme insultant qui était autrefois le maire républicain de New York. Depuis, il a décidé de devenir président.
Digitalisation, Russification, Démographie et Projets Nationaux
Par Alexandre Latsa − Le 4 février 2020 − Source Dissonance

L’année 2020 sera vraisemblablement, historiquement, l’année qui ouvrira le cycle d’après, celui d’une époque au sein de laquelle Vladimir Poutine ne sera plus le président de la fédération de Russie.
La nomination de Mikhail Michoustine est une illustration de l’avenir que Vladimir Poutine envisage pour la Russie et surtout des élites qu’il souhaite pour diriger le pays.
Un avenir bien différent de celui que nous promettait la grande majorité des commentateurs et soit disant spécialistes de la Russie de 2000 à 2020.
Pourquoi la monétisation par la Réserve fédérale ne fait que s’échauffer
Par Chris Hamilton – Le 2 novembre 2019 – Source Econimica

Aujourd’hui, l’émission annuelle de la dette du Trésor a franchi le cap des 10 000 milliards de dollars pour l’année civile 2019 (elle a également franchi le cap absolu des 23 000 milliards de dollars, alors qu’il reste encore deux mois). Ci-dessus, en rouge, la dette public (négociable) est en hausse par rapport à celle en bleu, le ralentissement de la dette intra-gouvernementale (Sécurité sociale et autres fonds en fiducie) et le taux des fonds fédéraux.
Par F. William Engdahl − Le 27 janvier 2020 – Source New Eastern Outlook

En à peine plus d’un an, tout le monde semble avoir sauté dans le train en marche du « Nouvel Agenda Vert », consistant à prendre des mesures radicales pour « arrêter » le changement climatique. À présent, la citadelle de la mondialisation économique corpocratique, [Corpocratie (néologisme) : gouvernement dans lequel les grands groupes et les grands cartels bancaires dictent leur loi au-dessus des États, NdT] le Forum Économique Mondial (FEM) de Davos en Suisse, en a fait son thème principal cette année : « les actionnaires [unis] pour un monde soutenable et cohésif [Stakeholders for a Cohesive and Sustainable World] », avec un accent majeur mis sur des thèmes et slogans comme « comment sauver la planète [How to Save the Planet] ». Bien sûr, parmi les orateurs invités on a pu trouver la jeune activiste suédoise Greta Thunberg. Ce qui est compris par bien peu d’observateurs, c’est la précision d’orfèvre avec laquelle tout ceci est orchestré afin de préparer une réorientation massive des flux mondiaux de capitaux, à l’occasion de laquelle une poignée de géants financiers se repositionne sous nos yeux pour en bénéficier à plein.
Par James Howard Kunstler – Le 3 février 2020 – Source kunstler.com

Tout d’un coup, les événements semblent un peu flous, comme si le monde tremblait sous l’effet de changements effrayants, comme un monstre qui attend de naître, avec d’étranges convergences entre l’écologie, la politique et l’économie, et il n’y a pas grand-chose à faire pour se préparer, vraiment. Un sentiment d’urgence flotte dans l’air !