Par Moon of Alabama − Le 15 octobre 2021
En juin 2020, Moon of Alabama parlait d’un projet de révolution de couleur en Biélorussie. Lors des élections d’août 2020, la tentative de révolution de couleur prévue s’est effectivement produite et nous avions prédit qu’elle échouerait. Le 15 août, il était clair que la Biélorussie avait trouvé un accord avec la Russie pour détruire la tentative de révolution de couleur et éloigner tout danger du pays. Dix jours plus tard, le Conseil atlantique de l’OTAN reconnaissait que la tentative de révolution de couleur avait échoué et déplorait qu’elle ait été trop pacifique.


Nous avons tous été tellement concentrés sur les divisions internes des États-Unis et sur les tentatives du Davos de faire la pluie et le beau temps que nous avons négligé des thèses un peu anciennes sur l’éclatement potentiel de l’Union européenne.

Une étrange guerre, par mots interposés, a éclaté ces derniers jours dans les pages des médias financiers entre le milliardaire George Soros, spécialiste des fonds spéculatifs et des révolutions de couleurs, et le gigantesque groupe d’investissement BlackRock. Le motif de cette dispute est la décision du PDG de BlackRock, Larry Fink, d’ouvrir le premier fonds commun de placement étranger en Chine, sans doute pour attirer l’épargne de la nouvelle population chinoise à revenu moyen. Dans une récente interview à un journal, Soros a qualifié la décision de BlackRock de menace pour les investisseurs de BlackRock, mais aussi pour la sécurité nationale américaine.