Par Moon of Alabama − Le 30 décembre 2019
Within Syria @WithinSyriaBlog - 17:43 UTC - 29 Déc 2019 Trump vient de faire l'erreur de sa présidence.
Ce sera peut-être vrai ou peut-être pas. Voici ce qui s’est passé.
Par Moon of Alabama − Le 30 décembre 2019
Within Syria @WithinSyriaBlog - 17:43 UTC - 29 Déc 2019 Trump vient de faire l'erreur de sa présidence.
Ce sera peut-être vrai ou peut-être pas. Voici ce qui s’est passé.
Max Blumenthal dit qu’il est un « commercial cynique se faisant passer pour un journaliste ». Il a tout à fait raison
Par Moon of Alabama − Le 16 décembre 2019
En juillet 2017, nous dénoncions déjà trois « commerciaux cyniques « travaillant pour des médias « progressistes » participant à une « campagne de désinformation visant à convaincre les Américains de soutenir de nouveau le renversement d’un gouvernement du Moyen-Orient pour qu’Al-Qaïda et ses alliés comblent le vide ». Ces trois « commerciaux cyniques » se « font passer pour des journalistes ».
Cinq ans après le début de la guerre contre la Syrie, ces trois « commerciaux cyniques « , qui n’avaient pas cessé de faire de la propagande pour attiser la guerre contre la Syrie, ont retourné leur veste et ont commencé à écrire en faveur du gouvernement syrien, en oubliant bien sûr de mentionner leur parti pris de l’époque, voire même en essayant de le cacher.
Par M. K. Bhadrakrumar – Le 30 octobre 2019 – Source Indianpunchline.com
Personne n’aurait imaginé que la décision prise il y a trois semaines par le Président américain Donald Trump de retirer toutes les troupes américaines de Syrie se transformerait en engagement militaire vigoureusement renouvelé dans ce pays. Les troupes américaines ont d’abord été envoyées en Irak, mais seulement pour retourner en Syrie avec des blindés lourds et des armes. Des plans sont en cours pour renforcer les déploiements.

Le général Kenneth F. Mckenzie, commandant du Commandement central des États-Unis (D), a invité le commandant kurde Mazloum Kobani à un endroit non spécifié dans le nord de la Syrie en juillet 2019.
Par Andrew Korybko − Le 28 octobre 2019 − Source oneworld.press

Le chef du groupe terroriste le plus célèbre au monde a été déclaré mort par les forces spéciales étasuniennes, à l’issue d’un raid en Syrie, dans la région d’Idlib, ce week-end. Mais il ne faut pas surestimer l’importance de cet événement : Daesh ressemble plus aujourd’hui à un réseau décentralisé qu’à l’armée de « califat » traditionnelle qu’elle fut, à son âge d’or, il y a cinq ans. L’organisation doit encore être considérée comme une menace sérieuse pour l’ensemble de la région afro-eurasienne.

Par The Saker − Le 23 octobre 2019 − Source thesaker.is via Unz Review
Dans son récent article intitulé «Le chemin de Damas : comment la guerre en Syrie a été gagnée», Pepe Escobar a résumé le résultat de la guerre en Syrie de la manière suivante :
Le New York Times falsifie les rapports sur l’armement des rebelles syriens par les États-Unis
Par Moon of Alabama − Le 20 octobre 2019
Voici l’histoire telle que bidonnée par le New York Times dans son article intitulé « Le sentiment de trahison des Kurdes remplacés par des rivaux peu recommandables » par Ben Hubbard, David D. Kirkpatrick, New York, le 18 octobre 2019 :
Par Andrew Korybko − Le 14 octobre 2019 − Source news.cgtn.com

La décision prise récemment par le président Trump, consistant à effectuer le retrait de pratiquement 1000 soldats hors de la zone Nord-Est de la Syrie, ne constitue pas du tout la réaction de panique d’un dirigeant incompétent face aux opérations anti-terroristes turques sur la zone. Au contraire, il s’agit d’un coup habile visant à faire d’une pierre deux coups : réduire l’implication militaire étasunienne dans ce bourbier, et réviser en conséquence l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient. Nous allons passer en revue les derniers événements en date en Syrie qui éclairent la situation.

Un convoi de véhicules militaires étasuniens dans la ville de Manbij, au nord de la Syrie, le 20 décembre 2018. Photo /VCG
(*) du Larousse : Anéantissement subit des forces vitales, se traduisant par un arrêt de la respiration et un état de mort apparente.
Par Moon of Alabama – Le 18 octobre 2019
Les médias et les « experts » américains ont tout faux dans la description des pourparlers d’hier entre le vice-président américain Mike Pence et le président turc Recep Tayyip Erdogan. Ces entretiens n’étaient qu’un spectacle pour apaiser les critiques contre la décision du président Donald Trump de retirer les troupes américaines du nord-est de la Syrie.
"La Syrie n’a jamais eu bonne presse auprès des élites politiques dirigeantes de l’Hexagone. Et pour cause : ce pays récalcitrant, farouchement attaché à sa souveraineté, porte-étendard du nationalisme arabe, résolument anti-impérialiste, dernier rempart contre l’entreprise sioniste en Palestine, membre central de ce qu’il est désormais appelé Axe de la Résistance qui l’unit au Hezbollah libanais, à la résistance palestinienne, à l’Iran et à l’Irak, un axe adossé à une Russie ressuscitée sur les décombres de l’Union soviétique. Un pays séculier, attaché aux principes du non-alignement définis par la Conférence de Bandung de 1955, qui s’est tenu du côté de tous les mouvements de libération à travers le monde et qui n’a pas hésité à s’engager au côté du peuple algérien dans sa guerre de libération nationale. Last but not least : il a toujours porté la cause palestinienne dans son cœur envers et contre tous, y compris dans la tourmente qui a failli l’emporter depuis 2011. Autant de raisons pour le vouer aux gémonies" – Michel Raimbaud
Par Majed Nehmé − Le 30 septembre 2019 − Source Afrique-Asie

Ce n’est pas par hasard si le premier chapitre du livre de Michel Raimbaud, ancien ambassadeur, ancien président de l’OFPRA, professeur de sciences politique et auteur de Les Guerres de Syrie, reprend la célèbre locution de Caton l’Ancien Delenda est Carthago – il faut détruire Carthage -, « Delenda est Syria », une vielle obsession. Un vieil acharnement sans doute puisque Caton, qui avait coutume de prononcer cette formule à chaque fois qu’il commençait ou terminait un discours devant le Sénat romain, quel qu’en fût le sujet, avait également participé à la guerre contre la Syrie alors dirigée par le roi Antiochos III le Grand ! Ce dernier avait eu l’audace de recevoir Hannibal le fugitif dans sa cour et de contribuer à l’armer contre Rome, alors seule puissance hégémonique montante.
Par Moon of Alabama − Le 14 octobre 2019
Il y a huit jours, le président américain Donald Trump a donné le feu vert à une nouvelle invasion de la Syrie par la Turquie. Nous avons expliqué pourquoi cette décision obligeait les Kurdes à se soumettre à Damas et à laisser l’armée arabe syrienne revenir dans le nord-est de la Syrie :