« ...En outre, qui voudrait des droits culturels de genre si tout le reste de la société, depuis la concentration extrême de la richesse jusqu’au racisme – qui n’a pas reçu l’attention appropriée de la Marche – ne changeait pas ? » Norman Pollack
Par Norman Pollack – Le 24 janvier 2017 – Source CounterPunch
L’ambiance de fête de la Marche des Femmes est terminée, ou plutôt, mérite de l’être. Elle était indue dés l’origine, parce que la politique culturelle du genre banalise la répression fondamentale organisée par le capitalisme avancé, celle qui nourrit cette répression par des pratiques discriminatoires, nécessairement opposées, pour autant que la société a une prétention à être une démocratie. Bien sûr, la Marche était d’une importance capitale à la fois en exposant l’abus historique – à la mesure des siècles – et en brisant les illusions d’apathie et / ou de consensus dans la nouvelle distribution des rôles de la société américaine.
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Il semble de plus en plus évident que l’arrêt extraordinaire rendu par la Commission européenne, le 29 juin 2016, accordant au désherbant toxique Glyphosate un sursis de 18 mois jusqu’en décembre 2017, a été pris afin de laisser suffisamment de temps à Bayer AG, le nouveau propriétaire de Monsanto depuis décembre 2016, pour mettre sur le marché son substitut de désherbant, une fois la fusion achevée. Le sujet est soumis à une rude controverse, surtout en raison d’une déclaration de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) à Genève, disant que le Glyphosate est un « probable cancérigène ». La Commission européenne a ignoré cette déclaration de l’OMS, s’est fiée à une frauduleuse étude sanitaire du gouvernement allemand et a ignoré la volonté d’une majorité des gouvernements de l’UE en accordant au glyphosate, l’ingrédient principal de l’herbicide RoundUp de Monsanto, une extension de licence commerciale.





