Par Emmanuel Leroy − Le 26 juin 2017 − Source geopolitica.ru

Emmanuel Leroy en compagnie d’Alexandre Douguine est accueilli par Igor Dodon, le Président de la république de Moldavie à l’occasion du colloque international de Chisinau de mai 2017
Progressivement, la Russie prend conscience qu’elle est le dernier rempart dans la lutte mortelle contre les valeurs morbides de l’Occident.
À l’occasion du centenaire de la Révolution d’Octobre 1917, nous avons l’intention de poser la même série de questions aux personnalités de la Moldavie, la Roumanie, la Russie et les pays occidentaux. Ces entretiens ont pour but de représenter une modeste contribution à la réévaluation des événements qui ont marqué le XXe siècle. Bien que 100 ans se soient écoulés, dans la conscience du public de l’espace ex-communiste et du monde entier, il y a encore beaucoup de préjugés sur les causes profondes de ce bouleversement majeur, mais aussi sur la façon dont la « révolution prolétarienne » est traitée par l’élite politique, le milieu universitaire et la hiérarchie de l’église. Trouver des réponses appropriées à certaines questions d’une telle complexité nous semble absolument vital.
Iurie Roșca

Un certain nombre de pays ont testé récemment des missiles balistiques ou de croisière et une poignée d’entre eux, notamment la Russie et la Chine, possèdent des ICBM nucléaires capables de frapper les États-Unis. Et pourtant le programme de missiles et d’armes nucléaires d’un seul de ces pays, la Corée du Nord, suscite la consternation à Washington.


Imaginez que vous et un ami soyez confrontés à un ours au milieu d’une forêt. Vous êtes tous les deux sans armes et l’ours peut courir plus vite que vous. Quelle est votre meilleure stratégie, coopérer ou trahir ? Je pourrais appeler cette situation, « le dilemme du campeur », par analogie avec le bien connu « 



