Dans cette élection, l’oligarchie joue à fond.
Le 28 octobre – Source Paul Craig Roberts

Les conséquences en seront le chaos et l’irrémédiable destruction du tissu politique américain.
L’important recours au vote par correspondance dans cette élection présidentielle fait qu’il est improbable qu’on en proclame le vainqueur la nuit même de l’élection, sauf s’il s’agit de Biden. La raison en est que les sondages montrent qu’une majorité d’électeurs Démocrates ont l’intention de voter par correspondance. Dans la mesure où les bulletins auront le cachet de la poste du 3 novembre, ils seront considérés comme valides. Comme ces votes seront distribués après le 3 novembre, si aucun candidat ne l’a emporté de manière écrasante grâce au « vote en personne », le résultat ne sera pas connu avant plusieurs jours.
Je me souviens qu’un soir de l’année 1991, j’étais assis avec quelques amis à la cafétéria du SAIS et que je discutais de l’avenir des États-Unis avec quelques étudiants très intelligents, dont un colonel de l’armée pakistanaise, un capitaine américain ayant servi sur des porte-avions et un diplomate espagnol : nous étions tous d’accord pour dire que « le système » était parfait, pour ainsi dire, et que les États-Unis ne s’effondreraient que si un fort choc extérieur le frappait de plein fouet. Nous étions tous d’accord sur le fait que la combinaison de la meilleure machine de propagande de l’histoire, de la stupidité résultant de nombreuses heures quotidiennes passées à regarder l’Idiot Tube et, par-dessus tout, d’un appareil de répression très efficace, avait donné naissance à une dictature quasi parfaite : celle qui ne donne que l’illusion d’une démocratie et d’un pouvoir populaire.
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