Par Tom Luongo – Le 18 octobre 2021 – Source Gold Goats ‘N Guns
L’Union européenne est, selon la parole immortelle du soldat Hudson d’Aliens, « … à bord d’un ascenseur express pour l’enfer, en pleine descente », depuis longtemps maintenant.
Depuis le jour où Mario Draghi, alors président de la BCE, a prononcé le discours « Nous ferons tout ce qui est nécessaire » en juillet 2012 jusqu’à aujourd’hui, l’UE a choisi une méthode folle en matière de politique financière, étrangère et monétaire qui l’a conduite directement là où elle est aujourd’hui, l’homme malade à la table géopolitique.
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L’histoire est réécrite quotidiennement cette semaine, presque immédiatement au moment où elle se produit. Le 4 novembre, un éditorial du Wall Street Journal donnait sa vision de ce qui est en jeu pour le Parti Démocrate : « Les électeurs avertissent les Démocrates de se distancier du programme Sanders-Pelosi ». Les dirigeants Démocrates eux-mêmes ont rapidement démontré ce point de vue, en accusant le Caucus progressiste d’insister sur des réformes économiques qui, selon les sondages, correspondent précisément aux souhaits des électeurs.
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Confrontés à ce nouveau concept, né des théories monétaires de Milton Friedman, les banquiers centraux se sont tout d’abord montrés circonspects. Puis, devant le refus des gouvernements de ne pas accroître des déficits budgétaires déjà élevés pour enrailler la récession née de la crise des subprimes, ils s’y sont ralliés, puis y ont pris goût en raison du pouvoir qu’ils en tiraient au point de créer une situation économique et financière dont personne ne sait comment s’en sortir. Plusieurs personnes ont proposé des solutions dont Saule Omarova, future directrice du prestigieux Office of the Comptroller of the Currency, Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre, Michael Hudson, spécialiste des questions monétaires internationales, et Stéphanie Kelton, ancienne économiste en chef du Comité budgétaire du sénat. Avant d’étudier leurs propositions, examinons la politique monétaire des banques centrales ces dernières décennies et leurs conséquences sur l’économie pour cerner le problème.
S’il y a une chose qui est évidente pour tous, c’est que l’UE et l’OTAN tiennent un langage vis-à-vis de la Biélorussie et un autre vis-à-vis de la Russie. Par exemple, l’UE vient de décider d’imposer un cinquième train de sanctions à la Biélorussie, mais sa déclaration officielle ne mentionne pas du tout Aeroflot, la Russie ou Poutine. Bien sûr, les politiciens occidentaux font toutes sortes de bruits et de déclarations grandiloquentes sur Poutine et la Russie, mais ce ne sont que des paroles en l’air. Ils peuvent aboyer contre la Russie tant qu’ils veulent parce qu’ils savent que la Russie se moque éperdument du bruit, d’autant que les Russes comprennent parfaitement que l’Occident ne peut rien faire, même théoriquement, contre la Russie, car elle est tout simplement trop puissante.

