Le « groupe de surveillance » Arms Research fait du lobbying pour la guerre contre le Yémen et l’Iran


Moon of Alabama

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Par Moon of Alabama – Le 27 mars 2018

Cet article d’Associated Press est loin d’être objectif.

Selon le groupe de surveillance, les bombes camouflées en rochers prouvent l’implication de l’Iran.

 

Une lecture attentive de l’article de l’AP, montre que le « groupe de surveillance » en question est en fait une société à but lucratif anti-iranienne rémunérée par les Émirats arabes unis. Les Émirats arabes unis, avec l’Arabie saoudite, les États-Unis et la Grande-Bretagne, font la guerre au Yémen et considèrent l’Iran comme un ennemi.
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Le Foreign Office du Royaume-Uni tente de couvrir la trace de ses mensonges


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Par Moon of Alabama – Le 4 avril 2018

Le pire, ce n’est pas le crime, c’est d’essayer de le dissimuler :

« Lorsqu’un scandale éclate, la tentative de couvrir le délit est souvent considérée comme encore plus répréhensible que le délit lui-même. »

Le gouvernement britannique tente de couvrir le fait qu’il a menti avec ses fausses allégations contre la Russie. Cela entraîne de nouveaux mensonges. Continuer la lecture →

Ce titre du Washington Post est une fausse nouvelle

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Par Moon of Alabama – Le 3 avril 2018

Le 30 mars, le Washington Post, le blog du PDG d’Amazon Jeff Bezos, a publié un article sur l’expulsion de quelques diplomates « occidentaux » de Russie. Il s’agissait d’une mesure de rétorsion attendue et proportionnée à l’expulsion de diplomates russes de quelques pays « occidentaux ». Continuer la lecture →

Elijah Magnier – La guerre de Syrie remet en cause l’ordre mondial unipolaire


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Par Moon of Alabama – Le 28 mars 2018

Elijah Magnier a publié aujourd’hui un article en trois parties sur la guerre contre la Syrie et son rôle dans la compétition politique internationale.

Les États-Unis accepteront-ils leur défaite ou vont-ils défier l’ours russe et le dragon chinois ? Partie 1, 2, 3

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« Elle est ressuscitée ! » – Le dernier acte de « Novitchok »


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Par Moon of Alabama – Le 29 mars 2018

Il semble que le conte de fée « Novitchok » que nous raconte le gouvernement britannique, aura une fin heureuse : la résurrection étonnante et mystérieuse des victimes de l’« agent innervant de grade militaire, cinq à huit fois plus meurtrier que le gaz VX et d’un type mis au point par » Hollywood.

Joyeuses Pâques ! Continuer la lecture →

Deux échecs embarrassants en une seule journée – La défense antimissile ne veut pas fonctionner


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Par Moon of Alabama – Le 26 mars 2018

Dans le cadre du nouveau budget de défense de 700 milliards de dollars, le Congrès américain a alloué davantage de fonds à la défense antimissile étasunienne :

Le Pentagone dépenserait 1 milliard de dollars supplémentaires pour deux des systèmes de défense antimissile de Lockheed, ce qui porterait à 11,5 milliards de dollars le total des crédits alloués à l’Agence de défense antimissile. Continuer la lecture →

Un espion empoisonne un espion : y a-t-il un lien avec la campagne anti-Trump ?


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Par Moon of Alabama – Le 8 mars 2018

Dimanche, un ancien agent double russo-britannique et sa fille ont été grièvement blessés lors d’un mystérieux incident à Salisbury, en Angleterre. Le gouvernement britannique dit que tous les deux ont été « exposés à un agent innervant ». Les médias s’interrogent sur l’usage de Sarin et de VX, deux agents innervant mortels utilisés dans les armes chimiques. Des fonctionnaires qui préfèrent garder l’anonymat ne font pas mystère qu’à leurs yeux « la Russie est coupable ». Continuer la lecture →

Afghanistan – Le pipeline, la paix, et les saboteurs


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Par Moon of Alabama – Le 2 mars 2018

Les négociations de paix en Afghanistan ont longtemps été au point mort. Mais cela vient de changer à la surprise générale. Il y a dû avoir pas mal de négociations secrètes entre de nombreux acteurs pour parvenir soudain à ces deux résultats :

Les talibans s’engagent à protéger le projet de gazoduc TAPI – VOA, 24 février

Afghanistan – Ghani propose des pourparlers « sans conditions préalables » aux talibans – Reuters, 28 février

Les deux décisions, le soutien des talibans au TAPI et l’offre du président Ghani marquent un changement. Il y a tout juste deux semaines, Ghani rejetait toujours des pourparlers sans conditions.

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Le gazoduc Turkménistan-Afghanistan-Pakistan-Inde (TAPI) est en négociation depuis le début des années 1990. Il est censé apporter du gaz d’Asie centrale au Pakistan et en Inde. Seuls les gazoducs russes relient actuellement le Turkménistan et ses grandes réserves de gaz à ses marchés d’exportation. C’est une des raisons pour lesquelles les États-Unis ont toujours soutenu le projet. La société américaine Unocal s’y est fortement impliquée. Un de ses consultants, Zalmay Khalilzad, est devenu plus tard ambassadeur des États-Unis en Afghanistan, puis en Irak.

Les troubles ont jalonné la longue histoire du projet de pipeline. Le projet TAPI était une des principales raisons pour lesquelles les États-Unis voulaient renverser les talibans. Le 11 septembre 2001 leur a donné un prétexte pour envahir l’Afghanistan et, à la fin de 2001, le gouvernement taliban avait mis fin à ses activités.

Mais il a fallu encore 14 ans pour que les premiers tuyaux de ce projet de pipeline d’une valeur de 10 milliards de dollars, soient posés. Après le renversement en Afghanistan du gouvernement taliban qui lui était inféodé, le Pakistan est devenu hostile au projet de gazoduc. Il y a également eu des différends au sujet des prix, et des conflits entre l’Inde et le Pakistan. Le Pakistan a ensuite négocié avec l’Iran pour lui acheter du gaz. Les États-Unis ont fait pression sur l’Inde pour qu’elle n’achète pas de gaz à l’Iran. Mais le gazoduc Iran-Pakistan-Inde (IPI) n’a jamais été achevé. Le Pakistan revient maintenant soutenir TAPI. C’est probablement la raison pour laquelle les talibans ont accepté de protéger le projet dans les zones qu’ils contrôlent. Mais à mon avis, il y a autre chose derrière cette décision. Je crois qu’un accord plus large sur l’avenir de l’Afghanistan a été conclu. Combien de sièges ministériels les talibans peuvent-ils obtenir ? Quelle influence le Pakistan peut-il exercer ?

Au Turkménistan, la construction du gazoduc TAPI a commencé en 2015. En Afghanistan, la construction a commencé le 24 février de cette année. Les États-Unis contrôlent le financement de l’ensemble du projet.

Il ne faut pas parier sur la date de mise en service du pipeline. Le soutien des États-Unis au gazoduc a pour objectif de limiter l’influence russe et chinoise en Asie centrale. Une analyse du marché du gaz permet de discerner plusieurs raisons de saboter le projet :

TAPI est en concurrence directe non seulement avec le projet iranien IPI, mais aussi avec les exportateurs de gaz naturel liquéfié (GNL), parmi lesquels figurent des pays comme le Qatar, l’Australie, les États-Unis, le Canada et la Russie, qui, à eux tous, exportent environ 30 milliards de m³/an en Inde.

En construisant le gazoduc TAPI, les États-Unis tentent de prendre le dessus dans une région qui est loin de ses rivages et sur laquelle ils ont peu de contrôle. Plus de 25 ans après sa conception, l’entreprise nécessite et nécessitera encore des tonnes d’argent, des années de travail et beaucoup de chance pour se réaliser. Il y a de nombreux acteurs qui pourraient vouloir s’ingérer dans l’affaire et qui connaissent la région beaucoup mieux que les États-Unis ne le feront jamais.

Le plus grand risque, cependant, est l’approche agressive et militante que les États-Unis continuent d’adopter à l’égard des talibans. L’intense campagne aérienne américaine contre leurs intérêts et leurs opérations se poursuit sans grand résultat. Les talibans continuent de contrôler près de la moitié du pays. Une série d’attaques contre le gouvernement central à Kaboul a ébranlé la confiance du public dans le gouvernement de Ghani. Aujourd’hui encore, un attentat-suicide a frappé la capitale.

Les récentes annonces montrent que les négociations de paix et le gazoduc sont intimement liés. Si les pourparlers échouent, le soutien des talibans au gazoduc prendra également fin. Si le pipeline tarde à être opérationnel, les États-Unis pourraient se décider à quitter le pays. Beaucoup de gens ne souhaitent sans doute rien d’autre, et ils feront ce qu’ils peuvent pour y parvenir.

Traduction : Dominique Muselet

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Syrie – Afrin, Idlib et la Ghouta orientale


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Par Moon of Alabama – Le 3 mars 2018

Après un lent démarrage, l’attaque turque et djihadiste contre le canton d’Afrin dans le nord-ouest de la Syrie progresse. Malgré une connaissance intime du terrain et des années de préparation, les forces kurdes locales des YPK ont peu de chances de lui résister.

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