La part de racisme dans le combat pour le Venezuela


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 9 février 2019

La tentative de coup d’État américain au Venezuela ne concerne pas que le pétrole et l’impérialisme américain. Il s’agit d’essayer de ramener au pouvoir un type particulier de personnes. Le même genre de personnes qui gouvernent à Washington DC.

Le journal The Nation décrit comment les États-Unis ont longtemps financé et manipulé l’opposition au Venezuela. Le Random Guy™, Juan Guaidó, qui revendique la présidence, a été créé de cette manière :

Comment Washington a financé la contre-révolution au Venezuela

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Trump dit qu’il va quitter la Syrie alors que le Pentagone continue d’y envoyer des hommes et du matériel.


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 4 février 2019

Le retrait des États-Unis du nord-est de la Syrie n’a toujours pas lieu. Hier, lors d’un entretien avec le président de la CBS, Trump a de nouveau déclaré que les troupes allaient partir, mais le Pentagone fait tout le contraire de se retirer.

Les forces de État islamique situées au nord de l’Euphrate ne tiennent plus qu’environ 4 kilomètres carrés de terrain près de la frontière avec l’Irak. Les quelques centaines de combattants d’EI encore en vie pourraient être tués en un jour ou deux, ce qui serait alors le bon moment pour les États-Unis de partir, comme l’a annoncé le président Trump il y a deux mois.

Mais l’armée américaine ne cesse d’augmenter ses effectifs et ses approvisionnements dans la région. Au cours des deux derniers mois, le nombre de soldats américains dans le nord-est de la Syrie a augmenté de près de 50%. Au lieu des 2 000 soldats officiellement reconnus, il y a maintenant au moins 3 000 soldats américains dans le nord-est de la Syrie. De nouvelles armes et de nouveaux équipements arrivent chaque jour. De plus, selon les rapports de l’Observatoire syrien, les États-Unis introduisent un nombre important de missiles antichars TOW et de mitrailleuses lourdes, même s’il n’y a plus d’utilité apparente pour ces engins :

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La propagande de soutien au coup d’État vénézuélien prétend que les gangs des bidonvilles le soutiennent


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 1 février 2019

Pour diaboliser le président du Venezuela, Nicolás Maduro, et les forces gouvernementales vénézuéliennes, un effort concerté et visible cherche à faire croire que la violence des gangs et la réaction de la police à celle-ci, est de même nature que celle entre ceux qui soutiennent le coup d’État et le gouvernement Maduro.

La violence des gangs dans les différents bidonvilles de Caracas, et ailleurs, est un problème depuis des décennies. Ce phénomène n’est pas exclusif au Venezuela. Les gangs se disputent surtout des territoires, mais se heurtent parfois à la police qui tente de maintenir le niveau de violence le plus bas possible. Cette violence n’a rien à voir avec la récente tentative de coup d’État ou les manifestations antigouvernementales menées par les personnes plus aisées.

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L’interview de Maduro par Sputniknews


Dans une grande interview exclusive à Sputnik, le Président vénézuélien, Nicolas Maduro, s’est livré à propos de la crise en cours dans son pays.


Par Sputnik News – Le 30 janvier 2019

Selon le Président vénézuélien, Washington aspire à s’emparer du pétrole et d’autres ressources.

« Il y a plusieurs raisons. La principale raison est d’obtenir du pétrole vénézuélien parce que nous avons les plus grandes réserves de pétrole certifiées au monde. Nous certifions que nous possédons ce qui sera les plus grandes réserves d’or au monde, nous avons la quatrième plus grande réserve de gaz du monde, de grandes réserves de diamants, d’énormes réserves d’eau potable, d’aluminium, de fer et de coltan. Nous sommes une puissance dans le domaine des ressources énergétiques, des ressources naturelles », a-t-il déclaré.

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Quand d’« anciens » espions sont lâchés dans la nature, le pire peut arriver


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 30 janvier 2019

Les histoires ci-dessous parlent d’activités malfaisantes commises par d’anciens membres du personnel de la NSA, de l’ancienne CIA, d’anciens militaires, etc. qui ont rejoint des entreprises privées. Elles démontrent qu’il y a un problème structurel lorsque des personnes entraînées à faire du mal sont autorisées à faire n’importe quoi.

Reuters vient de publier un article en deux parties sur « d’anciens » membres du personnel de la NSA, plus de 20 au total, qui, depuis 2013, construisent un centre d’espionnage pour les Émirats arabes unis.

Des mercenaires américains participent à l’équipe secrète de hackers des Émirats Arabes Unis.

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Les mensonges médiatiques au sujet du Venezuela


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 27 janvier 2019

Les grands médias américains découvrent soudain le Venezuela. Sans aucune connaissance réelle du pays, toutes les saloperies que leurs journalistes peuvent imaginer sont lancées contre le gouvernement légitime de  ce pays. Ne vous attendez pas à ce qu’ils se basent sur des faits pour écrire leurs articles. La plus grande partie n’est que propagande pour justifier une guerre.

Dans ce rapport de la NPR par exemple, « Amid Chaos Venezuelans Struggle To Find The Truth, Online », [Au milieu du chaos, les vénézuéliens cherchent désespérément la vérité, sur internet] la première ligne est directement un scandaleux mensonge :

« Au Venezuela, où les médias sont contrôlés par le gouvernement, il a toujours été difficile de discerner vérité, rumeurs ou propagande. »

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L’Allemagne et la France se désagrègent, il en sera de même pour l’Union Européenne


Par Charles Hugh – Le 14 janvier 2018 – Source charleshughsmith.blogspot.com

Si nous suivons la logique et les preuves présentées dans ces sept points, nous sommes forcés de conclure que les fractures en France, en Allemagne et dans l’UE se creusent de jour en jour.

Quand un État-nation n’est-il plus un État fonctionnel ? C’est une question intéressante à poser aux États-nations européens piégés dans une Union européenne en pleine dissolution. Le correspondant de longue date qu’est Mark G. a récemment posé sept indicateurs de la dissolution de la souveraineté nationale ; voici son commentaire :

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Une « zone de sécurité » turque dans le nord-est de la Syrie est une mauvaise idée


Par Moon of Alabama – Le 16 janvier 2019

2015-05-21_11h17_05Le président Trump, veut que les troupes américaines quittent le nord-est de la Syrie. Son conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, et le secrétaire d’État Mike Pompeo ont tenté de saboter ce mouvement. Trump avait l’idée de laisser le nord-est de la Syrie à la Turquie, mais on lui a rapidement dit que la Turquie combattrait le YPK/PKK kurde, un groupe de combattants que les États-Unis avaient armé et utilisé comme force de substitution contre État islamique.

La Turquie n’a aucun intérêt à combattre État islamique ou à occuper Raqqa et d’autres villes ethniquement arabes le long de l’Euphrate. Son seul intérêt est d’empêcher la formation d’une entité kurde armée qui pourrait menacer son ventre mou au sud. C’est ainsi qu’est née l’idée d’une « zone de sécurité » en Syrie que la Turquie occuperait pour tenir les Kurdes à l’écart de ses frontières.
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Ce qu’enseigne la décision de Trump de se retirer de Syrie


Une sage décision accueillie par des calomnies, de l’obstructionnisme, de la pensée impériale et de la russophobie.


Par Stephen F. Cohen – Le 9 janvier 2018 – The Nation

StephenFCohenLe président Trump a tort d’affirmer que les États-Unis ont détruit État islamique dans la grande zone du nord-est syrien qu’il tenait – c’est la Russie et ses alliés qui l’ont fait – mais il a raison de proposer de retirer les 2 000 militaires étasuniens stationnés dans ce pays ravagé par la guerre. Ce petit contingent américain n’a aucune utilité pour un combat ou un objectif stratégique positif à moins qu’il ne serve à contrecarrer les négociations de paix actuellement en cours sous la direction de la Russie ou à servir de tête de pont pour une guerre américaine contre l’Iran. Pire encore, sa présence représente un risque constant que des militaires étasuniens soient tués par des forces russes opérant également dans cette zone relativement restreinte, risquant ainsi de transformer la nouvelle guerre froide en un conflit très chaud, même par inadvertance. Que Trump comprenne ou non ce danger, sa décision, si elle est réellement mise en œuvre – on y résiste farouchement à Washington – rendra les relations américano-russes, et donc le monde, un peu plus sûres.

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