Nouvelle tentative de Révolution orange en Équateur


Nil Nikandrov

Par Nil Nikandrov – le 9 juillet 2015 – Source Strategic Culture

Le président équatorien Correa tire la sonnette d’alarme. Le pays pourrait être confronté à un nouveau coup d’État. Il y a de bonnes raisons de soutenir cette allégation. Dans son adresse hebdomadaire au peuple en mars dernier, le président a déclaré que les protestations en Équateur étaient organisées par des ennemis de la révolution citoyenne tandis que l’opposition pratique la stratégie de la guerre d’usure.

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La ruée sur l’or 2.0 ou comment la Russie et la Chine attaquent le dollar


Par Sarkis Tsaturyan – Le 9 juillet 2015 – Source Fortruss

La ville d’Ufa accueille les sommets de l’Organisation de Shanghai et des BRICS, objets de l’attention des analystes et des médias internationaux. Les États-Unis ne cachent pas leur irritation et tentent de ramener l’attention sur eux. Par exemple, Deborah Lee James, secrétaire adjointe des Forces aériennes, s’est fait remarquer, lors d’une interview à Reuters, en qualifiant la Russie de «plus grande menace à la sécurité nationale américaine». Son propos n’avait rien d’original : arguant des actions menaçantes de Moscou en Europe de l’Est, James a appelé les États-Unis à étendre leur présence militaire sur le vieux continent, en forçant ses alliés de l’Otan à consacrer 2% de leur PIB à la défense pour maintenir l’alliance. Seuls 4 des 28 États membres sont à ce niveau de dépenses militaires. Ce qui montre que les fables sur les terribles Russes ne fonctionnent toujours pas.

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Grèce : tous aux abris. Victoria Nuland rôde


Les États-Unis et l’Allemagne sont prêts à concevoir un coup d’État en Grèce pour garder cet atout stratégique sur le flanc sud-est vulnérable de l’Otan. L’experte en coups d’État Victoria Nuland est en mission.


 

Par Kurt Nimmo – Le 6 juillet 2015 – Source infowars.com

Crédit photo : Voice of America

«Un putsch à Athènes pour sauver l’allié grec de l’ennemi russe est en préparation par les États-Unis et l’Allemagne, avec le soutien des exemptés fiscaux de la Grèce – les oligarques, les armateurs anglo-grecs, et l’Église orthodoxe grecque», écrit John Helmer, le seul correspondant étranger en Russie, indépendant des médias système, en poste depuis si longtemps.

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PATIENCE ! Les leçons de la Seconde Guerre Punique pour la Russie et le Donbass


Par Rostislav Ichtchenko – Le 7 juillet 2015 – Source : Fort Russ

ECHECSLa Seconde Guerre punique (218-202 avant J.C.) vit Hannibal amener Rome au seuil de la défaite. L’armée de Carthage s’est promenée dans toute l’Italie comme chez elle [au lieu d’affronter Rome, NdT]. Bien sûr, à la fin, le consul Publius Cornelius Scipio Agricanus l’Aîné [Scipion l’Africain, NdT] réussit à passer en Afrique, détruisit les armées carthaginoises, vainquit l’invincible Hannibal, et dicta la paix à Carthage.  

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Les pertes de l’Otan et de ses mercenaires dans le Donbass en 2014-2015

Cette information n'est pas de première fraîcheur, elle n'en est pas moins intéressante concernant un aspect ignoré/camouflé du déroulement des événements militaires dans le Donbass au cours des campagnes 2014-2015. Des morts de l'ombre sans gloire, ni reconnaissance, ni décorations.

Le Saker Francophone 

Le 10 juillet 2015 – Source newsli.ru

Les pertes des légions étrangères et des mercenaires de l’Otan dans le Donbass sont enfin connues. 

Igor Panarine, professeur de nationalité russe, docteur en sciences politiques et membre de l’Académie des sciences militaires, a fait état des pertes militaires étrangères lors des prétendues Opérations anti-terroristes dans le Donbass. Ce document, a été publié sous le titre: «Pertes des troupes mercenaires étrangères et des troupes de l’OTAN dans le Donbass pour la période du 2 mai 2014 au 15 février 2015».

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Un assassin financier parle : John Perkins explique comment la Grèce a été victime des «assassins financiers»

Cet article, publié en septembre 2014, a été exhumé le 2 juillet par ZeroHedge, puis repris le lendemain par le Saker original. Il garde toute son actualité – même après la victoire du non au référendum grec le 5 juillet 2015.

Le Saker francophone

Michael Nevradakis

Par Michael Nevradakis – Le 11 septembre 2014 – Source Truthout

John Perkins, auteur des Confessions of an Economic Hit Man [Confessions d’un assassin financier], explique comment la Grèce et d’autres pays de l’eurozone sont devenus les nouvelles victimes des assassins financiers.

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Les Etats-Unis veulent entraîner l’Iran dans des pourparlers nucléaires sans fin


Moon of Alabama

Moon of Alabama

Le 8 juillet 2015 – Source Moon of Alabama

Les pourparlers entre le P5 + 1 et l’Iran sur les questions nucléaires ont été prolongés encore et encore. Les États-Unis n’obtiennent pas ce qu’ils veulent, à savoir la capitulation iranienne totale, et ils ne sont pas prêts à faire de véritables compromis.

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Soros Go Home. Poutine relève le pont-levis


La Russie va enquêter sur les activités des ONG philanthropiques. Douze ONG seront examinées pour déterminer si elles devraient être incluses dans le registre des organisations indésirables en Russie

Rappel du Saker Francophone

«La loi a été assez violemment critiquée en dehors de la Russie, ce qui est assez étonnant : en réalité, les députés russes ont pris pour base une loi américaine analogue en vigueur depuis les années 1930.

En effet, en 1938 les États-Unis ont adopté une loi sur l'enregistrement des agents étrangers (Foreign Agents Registration Act, FARA) pour faire face à la propagande nazie. D'après la Cour suprême des États-Unis c'était un type de législation nouveau adopté à l'époque critique d'avant-guerre. La loi visait à identifier les agents des demandeurs étrangers qui pourraient être impliqués dans des activités de sabotage ou dans la propagande étrangère. Elle obligeait en plus les agents à présenter des rapports publics sur le but de leur embauche. La présente loi est le premier acte spécial sur le lobbyisme, bien qu'elle soit consacrée à un seul de ses volets, à savoir au lobbyisme des non-résidents. Les articles de 611 à 621 du paragraphe 22 du Code des États-Unis sont réservés à cet acte...»

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/french.ruvr.ru/2012_08_30/Loi-FARA/

Le multi-milliardaire Georges Soros, promoteur de la démocratie chez les autres

Le 8 juillet 2015 – Source Russia Insider

Dans les cercles libéraux respectables de l’Amérique Blue State [parti démocrate, NdT], George Soros est connu comme un vieil homme riche et bon, mécène important du Center for American Progress – la version démocrate de la faillite intellectuelle progressiste de la Fondation néo-conservatrice républicaine The Heritage Foundation. (En bref : ces deux think tanks odieux vendent la même soupe néo-con satanique sur la suprématie de l’homme blanc.)

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Un monde renaît à Ufa


Alexander Mercouris

Alexander Mercouris

Par Alexandre Mercouris – Le 7 juillet 2015 – Source Russia Insider

Le prochain sommet des BRICS et de l’OSC à Ufa en Russie souligne l’écart qui se dessine entre l’Est et l’Ouest ; tandis que l’Ouest se querelle sur la Grèce pour une poignée de dollars, dans la ville russe de Ufa un monde nouveau est en gestation.

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UE-Russie : communication en deçà du rideau de fer, propagande au-delà*

* «Plaisante justice, qu'une rivière borne! - Vérité au-deçà des Pyrénées, erreur au-delà.» 

Blaise Pascal, Pensées (1670)

L’UE est bien préparée pour une campagne massive de communication/désinformation en direction de la propagande de la Russie et d’autres États. 

Incidemment quelques info croustillantes sur l’usage que fait la Secte des eurobureaucrates de l’argent des contribuables européens


Par Dmitry BABICH – Le 5 juillet 2015 – Source strategic-culture

Le plan stratégique de communication de l’UE pour contrer la propagande russe en Europe n’a pas encore été publié, mais le fait même de son existence attire l’attention. À l’origine, le plan de neuf pages (déjà vu par de nombreux journalistes) devait être rendu public lors de la session du Conseil européen les 25-26 juin.

Les attentes ont été anéanties, faisant place aux controverses et aux commentaires ironiques en provenance de Russie. Le Président de la Douma Sergueï Narychkine a dit que les politiciens de Washington qui prétendent isoler la Russie sont des clowns pathétiques : «L’isolement de la Russie est tout simplement impossible et les politiciens de haut rang à Washington qui prétendent qu’ils ont isolé la Russie ressemble à des clowns pathétiques.»

Narychkine a dit lors d’une session de la chambre basse le 3 juillet : «Cette initiative de l’UE contredit les valeurs européennes, y compris la liberté de parole. Elle limite également le droit des peuples à obtenir des informations provenant de différentes sources. En fait, cette initiative isole l’Europe», a ajouté le Président.

À l’heure actuelle, cet avis ne pourrait être corroboré que par des extraits du texte du «plan stratégique de communication» diffusés par des publications acquises à l’UE – de nombreux médias dansent au son de la flûte des dirigeants européens qui ont commandité la préparation de ce  plan. La publication du texte final est continuellement reportée reflétant les différences d’opinion à l’intérieur de l’Union européenne. Pas étonnant ! La contre-propagande de l’UE mène une campagne de dénigrement contre les médias russes internationaux (RT et Sputnik) en Europe, et contre les journalistes pro-Poutine européens. Ils considèrent comme pro-Poutine tout entretien de caractère modéré avec des responsables russes, ou la publication de documents ne contenant pas de remarques désobligeantes contre la Russie. Selon eux, ces publications contribuent aux efforts de propagande de la Russie à l’étranger.

Corriere della Sera en Italie a récemment fait l’objet de sévères critiques pour avoir publié une interview avec le président russe Vladimir Poutine, sans l’attaquer. Il a été blâmé pour avoir fourni une tribune à la diffusion de la propagande russe. Le lendemain, il a réalisé une entrevue avec Paul Bremer, un diplomate américain, sur les commentaires de Poutine. Il a également publié une interview sur Poutine avec le ministre italien des Affaires étrangères pour rejeter l’argument selon lequel le journal a donné une plate-forme à la propagande russe. Peu importe, les accusations ont continué sans relâche.

Il vaut la peine de jeter un coup d’œil sur la façon dont les événements se sont déroulés récemment. La nécessité d’un plan pour contrer la propagande russe est une question à l’ordre du jour depuis décembre dernier, lorsque le commissaire européen pour la politique européenne de voisinage (sic!), Johannes Hahn, a déclaré que l’UE avait quelques idées sur la façon de lutter contre l’augmentation supposée des efforts de communication de la Russie.

Le premier projet de cette nouvelle stratégie de contre-propagande de l’UE a été présenté le 9 janvier 2015, par le Danemark, l’Estonie, la Lituanie et le Royaume-Uni. Le plan a évité de mentionner la censure directe ou les listes noires. Au contraire, il a souligné la nécessité d’avoir des instruments pour contrer les efforts de propagande de la Russie, c’est à dire des médias de diffusion complaisants offrant des vues alternatives à ce que les vedettes russes de l’actualité avaient à dire (y compris les informations en langue russe).

Toutefois, le projet a également appelé les autorités de réglementation des médias de l’UE à tenir les diffuseurs russes pour responsables s’ils «manipulent, trompent, incitent à la haine, ou propagent la guerre». Alors qu’elle fustigeait la Russie, l’Union européenne n’a pas pensé à envoyer ce message d’avertissement au régime ukrainien et à ses diffuseurs.

L’UE fait semblant d’ignorer le fait que des rapports de médias ukrainiens déclarant que des troupes russes envahissent l’Ukraine à partir de la Crimée – information offerte comme un scoop par les journaux occidentaux, comme le New York Times qui a relayé ces nouvelles l’été dernier – sont absolument faux. «De toute évidence, l’UE prétend que ces mensonges ne reflètent pas le désir de manipuler, tromper et inciter les Ukrainiens, ainsi que les Américains et les Européens», ironise Jon Hellevig, un expert dans les affaires d’éducation aux médias, basé à Moscou, et partenaire fondateur du Groupe Awara.

Le 6 février 2015, la nouvelle présidence tournante de l’UE, la Lettonie, est venue avec un projet plus radical. Le Conseil européen, l’organe qui définit l’orientation politique globale de l’UE et l’établissement des priorités de l’agenda politique de cette dernière, a abordé la question lors du sommet de mars. Les dirigeants européens, réunis les 19 et 20 mars ont donné à la Haute représentante pour les affaires étrangères, Federica Mogherini trois mois – jusqu’à leur prochain sommet de juin – pour travailler sur la façon de soutenir la liberté des médias et les valeurs européennes en Russie. Il a salué la mise en place d’une équipe de communication comme une première étape à cet égard.

Bientôt, East StratComTeam a été formé. Les fonctions de cette équipe n’ont pas été précisées exactement, mais elle a déjà dépensé de l’argent. Il était donc naturel d’attendre des abus financiers et de la corruption. La Fondation européenne pour la démocratie (EED) a reçu €500 000 pour une étude de faisabilité des opportunités pour le pluralisme dans les médias russes. Alastair Rabagliati, le directeur des opérations de l’EED , a déclaré à EUobserver : «Nous avons lancé une initiative, avec le soutien d’une subvention du gouvernement néerlandais, qui va développer une étude de faisabilité délivrant des recommandations claires sur la voie à suivre pour le développement d’initiatives concernant des médias indépendants en langue russe» [belle novlangue, non ?, NdT].

Avant le sommet du Partenariat oriental de l’UE à Riga (Lettonie), l’étude de faisabilité sur les initiatives de médias en langue russe du Partenariat oriental et au-delà a été présentée le 19 mai à Riga, elle a utilisé des termes tels que nouvelle plateforme pan-régionale, manufacture de contenu et, bien sûr, mécanismes de coordination. L’UE a gaspillé un demi-million d’euros de l’argent des contribuables sur ce travail de recherche [merci aux contribuables européens qui ne veulent pas aider la Grèce, NdT].

Tout en accusant les médias russes de mensonges, les fonctionnaires de l’UE et les médias aux ordres ont été régulièrement pris la main dans le sac à fournir des informations trompeuses au public depuis longtemps. Le précité EUobserver, par exemple, a récemment commenté que l’agence de nouvelles russe RIA Novosti avait «essayé d’embaucher une firme de relations publiques de Bruxelles pour améliorer l’image de Staline» en 2009.

Ceci est un mensonge flagrant diffusé par Andrew Rettman de UEObserver en toute impunité. «Dire que nous glorifions Staline est certainement une calomnie», a déclaré en 2009, Svetlana Mironyuk, alors rédactrice en chef de RIA Novosti, ajoutant que ces rumeurs ont été répandues dans le but de discréditer l’agence. En de nombreuses occasions RIA a nié avoir tenté de blanchir Joseph Staline, pour ne pas parler de l’embauche d’entreprises étrangères à cette fin. En fait, Staline a été vu en Russie comme un personnage controversé et majoritairement négatif depuis 1956 (lorsque le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev, le successeur de Staline, a dénoncé ses activités au XXe Congrès du Parti communiste soviétique). Mais la presse de l’UE crée délibérément des mythes, évidemment par motivation politique, au sujet du «nationalisme russe sauvage sous Poutine» et «des trolls russes qui reçoivent des millions de dollars du budget de l’État».

Le dernier plan de contre-propagande de l’UE, consulté par des journalistes en juin, contient des accusations de mensonges et de discours de haine contre Russia Today et Sputnik. Si la propagande est une menace, l’UE est celle qui la profère quand elle attaque la Russie, la Hongrie et la Grèce. L’UE ne craint pas les faux (par exemple, les rapports sur Saddam Hussein possédant des armes de destruction massive – la plus grande, mais en aucun cas la seule saloperie offerte à la population par les médias européens). Les médias de l’UE n’ont pas de préjudice contre leurs propres discours de haine (par exemple, la diabolisation des russophones dans l’est de l’Ukraine les qualifiant d’alcooliques soviétisés dans les journaux polonais était l’un des facteurs qui ont provoqué la guerre civile en Ukraine).

L’Histoire remettra son verdict sur les menteurs de l’UE. Mais les gens ne devraient rien attendre des explications offertes par les historiens. La vaste campagne de désinformation lancée par l’UE contre la Russie, ainsi que la Grèce, la Hongrie, et la Macédoine, affecte négativement l’ensemble de l’Europe. Elle doit être arrêtée avant qu’il ne soit trop tard.

Dmitry Babich

Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

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