Par James Mathias Demain – Février 2017 – Passager 120

Les écrans portent bien leur nom. Ils font écran à la conscience pleine de l’existence et nous font perdre la notion du temps. Les écrans absorbent jusqu’à la presque totalité de notre existence, ils nous attirent sans cesse car ils répondent à nos désirs immédiatement. Répondre à nos désirs immédiats, n’est-ce pas se révéler enfant à jamais. Les écrans seraient donc le vecteur d’une forme d’immaturité collective.
Mais les écrans sont ambivalents : d’un côté ils se révèlent être des outils d’une efficacité redoutable ; de l’autre une source intarissable de divertissements. L’ampleur considérable du divertissement se cache derrière sa petite fonction d’outil, ainsi l’honneur est sauf donc. Pourtant la culture véritable bien souvent, s’en est allée.





Par The Saker – Le 8 décembre 2016 – Source 