Les activités suspectes de l’OSCE dans l’espace post-soviétique

Par Andrey Areshev – Le 12 août 2015 – Source strategic-culture

Les activités de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) dans les pays de l’espace post-soviétique ont été sur l’écran radar durant les derniers mois. Les scandales se succèdent pour attirer plus de projecteurs médiatiques à chaque fois. Les activités actuelles de l’OSCE semblent avoir peu à voir avec les objectifs que l’organisation est censée poursuivre.

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Un aveu de la DIA : le monstre État Islamique est une créature US

Note du Saker Francophone 

C'est donc officiellement et publiquement confirmé par le directeur de la DIA, EI est une créature de la Maison Blanche, donc d'Obama.
Encore une preuve que les gouvernements occidentaux, soi-disant démocratiques, complotent dans le dos de leurs populations et engagent des actions non seulement réprouvées par la grande majorité mais aussi très dangereuses pour l’équilibre mondial. Qui voudrait sponsoriser al-Qaida a part des fous furieux ?

Voici la traduction de l'article qui relate cette interview d'Al Jazeera.
L’ancien chef de la DIA (Defense Intelligence Agency)
le dit clairement et publiquement : l’avènement d’État islamique fut une décision prise en toute conscience par la Maison Blanche


Par Brad Hoff – Le 7 août 2015 – Source foreignpolicyjournal.com


La Maison Blanche a pris la décision d’aider les rebelles armés en Syrie malgré les avertissements des services de renseignements prévoyant l’avènement du groupe État islamique.

Dans le dernier épisode d’Head to Head sur Al Jazeera, l’ancien directeur de la Defense Intelligence Agency (DIA), Michael Flynn, confirme au journaliste Medhi Hasan qu’il a non seulement bien étudié le rapport de la DIA prédisant que l’Occident soutenait l’idée d’un État islamique en Syrie lorsque ce dossier lui fut soumis en 2012, mais prétend même que le sponsoring de djihadistes radicaux (qui deviendront EI et Nusra) par la Maison Blanche pour contrer le régime syrien fut une décision délibérée.

Étonnamment, Flynn n’est pas en accord avec la façon dont le journaliste, Medhi Hasan, pose ses questions. Flynn semble vouloir être clair sur le fait que les stratégies qui ont mené à l’apparition d’EI ne sont pas dues à l’ignorance ou à l’aveuglement, mais sont le résultat d’une décision prise en toute conscience.

Hasan : – Vous êtes donc en train de nous dire qu’à cette époque le gouvernement savait que ces groupes existaient, vous en avez vu l’analyse, et vous argumentiez contre, mais alors, qui n’écoutait pas ?

Flynn : – Je crois que c’est l’administration

Hasan : – L’administration a donc fermé les yeux face à votre rapport?

Flynn : – Je ne crois pas qu’elle ait fermé les yeux, je pense que ce fut une décision. Je pense même que ce fut une décision délibérée

Hasan : – La décision délibérée d’aider une révolte menée par des salafistes, al-Qaida et les frères musulmans?

Flynn : C’était la décision délibérée de faire ce qu’ils sont en train de faire.

***

Hasan lui même a exprimé de la surprise devant la franchise de Flynn à ce moment de l’interview. Une copie de ce rapport de la DIA déclassifié à la main, Hasan en a lu à haute voix quelques passages : «Il existe une possibilité d’établir une principauté salafiste en Syrie orientale et c’est exactement ce que veulent les puissances soutenant l’opposition syrienne, afin d’isoler le régime syrien.»

Plutôt que de dévaloriser l’importance d’un tel document comme le fit le département d’État après sa déclassification, Flynn fit le contraire ; il confirma qu’en tant que chef de la DIA il «y porta une attention soutenue» et ajouta plus tard que « es renseignements étaient très clairs».

Le Lt Général Flynn pouvant parler – puisque en retraite – est le dernier officiel en date à dire publiquement que les États-Unis et les autres États soutenant les rebelles en Syrie l’ont fait en toute conscience et qu’envoyer des armes à al-Qaida était une décision politique ayant pour objectif de mettre la pression sur le régime syrien.

Hasan : – En 2012 les USA aidaient à coordonner les transferts d’armes vers ces mêmes groupes (salafistes, les frères musulmans, al-Qaida en Irak), pourquoi n’avez-vous pas cessé de le faire si vous vous inquiétiez de la montée en puissance des extrémistes islamistes?

Flynn : – Je déteste dire que ce n’était pas mon boulot… Mais bon… Mon boulot était juste de m’assurer que les informations que nous présentions étaient aussi valides que possible.

***

Les premières informations sur ce rapport de la DIA disant qu’il avait un intérêt médiatique par son caractère très révélateur furent critiquées et même tournées en ridicule par quelques experts et même des journaux comme The Daily Beast. Pourtant le directeur de la DIA à l’époque où fut rédigé ce mémo, largement mis en circulation, confirme maintenant sans aucune ambiguïté qu’il est de grande valeur et servit même de base pour discuter, avec la Maison Blanche, de la stratégie à adopter vis-à-vis de la Syrie.

Étant donné que Michael Flynn était auparavant le directeur des renseignements pour le centre de commande des opérations spéciales (JSOC) à l’époque où la principale mission de ce centre était de démanteler al-Qaida, sa franche admission que la Maison Blanche, en réalité, armait et favorisait des groupes liés à al-Qaida est particulièrement choquante, vue sa position.

Il est assez perturbant pour l’esprit de voir un ancien haut fonctionnaire des renseignements du Pentagone, de niveau aussi élevé, en charge de la traque de Ben Laden confesser calmement que les États-Unis ont apporté une aide directe aux fantassins d’Ayman al-Zawahiri en Syrie, au moins depuis 2012.

Cette confirmation est aussi significative pour mon propre travail de reportage sur ce rapport car, à l’époque, je fus contacté par quelques individus qui ont essayé de me convaincre que ceux qui connaissaient vraiment le dossier, experts et gens de l’intérieur, savaient que ce document était sans valeur et sans aucune validité pour la communauté du renseignement et la stratégie à adopter vis-à-vis de la Syrie.

Cela avait commencé par un article du Daily Beast intitulé La conspiration EI qui dévore internet dans lequel un ancien fonctionnaire de la NSA, John Schindler, s’exprime en tant qu’expert proche de la source. Schindler conclut à propos de ce rapport de la DIA : «Il n’y a pas grand-chose d’intéressant à en tirer… Absolument rien de spécial là dedans, pas une phrase.»

A ma grande surprise, juste quelques heures après avoir publié un droit de réponse sur les propos de Schindler dans cet article du Daily Beast, je fus contacté par un fonctionnaire en exercice de la CIA qui est aussi un ami personnel de l’époque où je vivais à Washington.

Ce fonctionnaire, qui passa la plus grande partie de sa carrière aux relations publiques de la CIA m’appela personnellement pour me pousser à abandonner mes attaques contre la crédibilité de Schindler. En retour, je lui fis remarquer le côté fortement idéologique et suspicieux du personnage alors qu’il prétend toujours avoir des sources bien placées à l’appui de ses arguments. Ce fonctionnaire de la CIA insista pourtant pour me convaincre de la crédibilité de Schindler en tant qu’expert ayant de bons tuyaux et m’assura qu’il avait écrit son article «en toute connaissance de cause».

Cette interview historique par Medhi Hasan du général Flynn devrait mettre un terme à ce débat. Ce document déclassifié de la DIA est maintenait confirmé comme une pièce centrale et importante pour faire la lumière sur les origines d’EI et devrait être la base d’un authentique débat national sur la politique américaine vis-à-vis de la Syrie et de l’Irak.

Maintenant qu’il peut être reconnu comme important par les historiens internationaux respectés, tous les foyers américains devraient avoir connaissance de ce document.

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C’est vrai que ça ose tout (*)

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Les US sont concernés par les conséquences de l’élaboration d’une liste noire par la Russie, qui veut se protéger des outils occidentaux de changement de régime


StaffLe 30 juillet 2015 – Source Russia Insider via Russia Beyond the Headlines

 

Fidèle au bon vieil humour du Département d’État US, son ambassade à Moscou exprime sa profonde préoccupation de la classification, par la Russie de la National Endowment for Democracy (NED) [vaisseau amiral et mère de toutes les ONG de l’empire du Bien et de la Vertu, NdT] en organisation indésirable, ce qui aura des conséquences négatives pour la démocratie russe.

Préoccupation amplement justifiée : comment feront désormais les puissances étrangères pour interférer avec la politique intérieure en Russie ?

Note du Saker Francophone (Huron pour l'occasion)

On se demande même pourquoi les USA tiennent tant à installer la démocratie dans un pays quelconque par un changement de régime étant donné que seul un régime déjà démocratique peut tolérer ce genre d'intrusion.

Pour mémoire, les USA ont instauré une telle loi chez eux, dite loi FARA, depuis 1938.

«Nous sommes profondément préoccupés par l’effet de la loi au sujet des organismes indésirables», a déclaré le porte-parole de l’ambassade américaine Will Stevens à Interfax lorsqu’on lui a demandé de commenter la décision du Bureau du procureur général le 28 juillet.

Dans ce contexte, les États-Unis, par la voix de Will Stevens «appellent les autorités russes à respecter leurs obligations internationales et la compréhension en ce qui concerne la liberté d’expression, de réunion pacifique et d’association, ainsi que la primauté du principe de la loi. Les États-Unis sont également préoccupés car cette loi mettra plus d’obstacles au bon fonctionnement de la société civile en Russie. Elle est encore un autre exemple des étapes cohérentes du gouvernement russe pour harceler les voix indépendantes et isoler les Russes du reste du monde… Nous sommes toujours préoccupés par les restrictions de plus en plus imposées au travail des médias indépendants, et au fonctionnement de la société civile, ainsi qu’aux membres des minorités et aux forces de l’opposition».

Le Bureau du procureur général russe a qualifié les opérations de la NED de menace «au système constitutionnel de la Fédération de Russie, à sa capacité de défense et de sécurité».

Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

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Stratégie en temps réel : duel avec un ennemi en mouvement


«Qui connaît l’autre et se connaît lui-même peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. Qui ne connaît pas l’autre mais se connaît lui-même, pour chaque victoire, connaîtra une défaite. Qui ne connaît ni l’autre ni lui-même, perdra inéluctablement toutes les batailles.» Sun Tzu : L’Art de la guerre


Par Philip Bobbitt – Le 1er Juillet 2015 – Source stratfor

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Préambule

Comprendre l'ennemi et le connaître. Les gars de Stratfor ne sont pas des brutes épaisses bas de plafond. Ils ont une vision et il vaut mieux la connaître pour pouvoir l'anticiper. Ce think tank s'est rendu récemment célèbre pour avoir, par l'intermédiaire de son directeur Georges Friedman, décrypté les buts de guerre américains en Europe

Ce think tank agit dans la mouvance du Chicago Council ou Council on Foreign Relations d'où sortent de nombreux dirigeants américains depuis cent ans comme Ford ou  Brzeziński. C'est une mouvance  plus ancienne et plus manipulatrice que les néo-conservateurs va-t-guerre de l'ère Bush-fils. A prendre bien sûr avec le recul nécessaire.

Le Saker Francophone

La stratégie, c’est comme une rue à double sens. Mais de nombreux commentateurs agissent comme si la formulation d’une stratégie est de même nature que la résolution d’un problème d’échecs. Les problèmes d’échecs sont des arrangements construits artificiellement sur un échiquier où le but est de trouver une série de mouvements qui ne laisse à l’autre côté aucune place pour échapper à un échec et mat en trois ou quatre coups. Les sortes de conflits qui nous assaillent ces jours-ci, cependant, sont plus que le jeu d’échecs lui-même, mais un jeu dans lequel il n’y a pas de séries continues et prédéterminées de mouvements qui garantiront la victoire à chaque fois. Chaque nouvelle situation dépend des actions du camp adverse, comment nous réagissons à eux, comment ils répondent à nos réactions, et ainsi de suite.

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Méfiez-vous de Wikipédia

«... Nous vivons maintenant dans une culture où les mensonges et les mythes noient la vérité. En d'autres termes: nous vivons dans une dictature. Voilà les USA d'aujourd'hui. Telle est la réalité dans laquelle nous vivons.

Et le plus gros mensonge est : nous ne sommes pas comme ça ! Mais les faits montrent, tristement, que vous êtes comme ça.»

Eric Zuesse

Les articles de Wikipedia sont plus de la propagande que de la narration de faits historiques. Souvent, les sources citées sont trompeuses, voire carrément fausses.

La tragédie du MH17 comme exemple


Par Eric Zuesse – Le 9 juillet 2015 – Source Russia Insider

 

 

L’article sur le MH17 aurait aussi bien pu venir de Langley, siège de la CIA

Le 15 Août 2007, la BBC publiait un gros titre : «La CIA modifie des pages sur Wikipédia», et Jonathan Fildes rapportait: «Un outil en ligne qui prétend révéler l’identité des organismes qui éditent les pages Wikipédia a révélé que la CIA a été impliquée dans l’édition des articles

Autrement dit : quand la CIA n’aime pas, elle peut (et fait) éliminer ou changer des articles sur Wikipédia.

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Nouvelle tentative de Révolution orange en Équateur


Nil Nikandrov

Par Nil Nikandrov – le 9 juillet 2015 – Source Strategic Culture

Le président équatorien Correa tire la sonnette d’alarme. Le pays pourrait être confronté à un nouveau coup d’État. Il y a de bonnes raisons de soutenir cette allégation. Dans son adresse hebdomadaire au peuple en mars dernier, le président a déclaré que les protestations en Équateur étaient organisées par des ennemis de la révolution citoyenne tandis que l’opposition pratique la stratégie de la guerre d’usure.

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Grèce : tous aux abris. Victoria Nuland rôde


Les États-Unis et l’Allemagne sont prêts à concevoir un coup d’État en Grèce pour garder cet atout stratégique sur le flanc sud-est vulnérable de l’Otan. L’experte en coups d’État Victoria Nuland est en mission.


 

Par Kurt Nimmo – Le 6 juillet 2015 – Source infowars.com

Crédit photo : Voice of America

«Un putsch à Athènes pour sauver l’allié grec de l’ennemi russe est en préparation par les États-Unis et l’Allemagne, avec le soutien des exemptés fiscaux de la Grèce – les oligarques, les armateurs anglo-grecs, et l’Église orthodoxe grecque», écrit John Helmer, le seul correspondant étranger en Russie, indépendant des médias système, en poste depuis si longtemps.

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Les pertes de l’Otan et de ses mercenaires dans le Donbass en 2014-2015

Cette information n'est pas de première fraîcheur, elle n'en est pas moins intéressante concernant un aspect ignoré/camouflé du déroulement des événements militaires dans le Donbass au cours des campagnes 2014-2015. Des morts de l'ombre sans gloire, ni reconnaissance, ni décorations.

Le Saker Francophone 

Le 10 juillet 2015 – Source newsli.ru

Les pertes des légions étrangères et des mercenaires de l’Otan dans le Donbass sont enfin connues. 

Igor Panarine, professeur de nationalité russe, docteur en sciences politiques et membre de l’Académie des sciences militaires, a fait état des pertes militaires étrangères lors des prétendues Opérations anti-terroristes dans le Donbass. Ce document, a été publié sous le titre: «Pertes des troupes mercenaires étrangères et des troupes de l’OTAN dans le Donbass pour la période du 2 mai 2014 au 15 février 2015».

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Soros Go Home. Poutine relève le pont-levis


La Russie va enquêter sur les activités des ONG philanthropiques. Douze ONG seront examinées pour déterminer si elles devraient être incluses dans le registre des organisations indésirables en Russie

Rappel du Saker Francophone

«La loi a été assez violemment critiquée en dehors de la Russie, ce qui est assez étonnant : en réalité, les députés russes ont pris pour base une loi américaine analogue en vigueur depuis les années 1930.

En effet, en 1938 les États-Unis ont adopté une loi sur l'enregistrement des agents étrangers (Foreign Agents Registration Act, FARA) pour faire face à la propagande nazie. D'après la Cour suprême des États-Unis c'était un type de législation nouveau adopté à l'époque critique d'avant-guerre. La loi visait à identifier les agents des demandeurs étrangers qui pourraient être impliqués dans des activités de sabotage ou dans la propagande étrangère. Elle obligeait en plus les agents à présenter des rapports publics sur le but de leur embauche. La présente loi est le premier acte spécial sur le lobbyisme, bien qu'elle soit consacrée à un seul de ses volets, à savoir au lobbyisme des non-résidents. Les articles de 611 à 621 du paragraphe 22 du Code des États-Unis sont réservés à cet acte...»

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/french.ruvr.ru/2012_08_30/Loi-FARA/

Le multi-milliardaire Georges Soros, promoteur de la démocratie chez les autres

Le 8 juillet 2015 – Source Russia Insider

Dans les cercles libéraux respectables de l’Amérique Blue State [parti démocrate, NdT], George Soros est connu comme un vieil homme riche et bon, mécène important du Center for American Progress – la version démocrate de la faillite intellectuelle progressiste de la Fondation néo-conservatrice républicaine The Heritage Foundation. (En bref : ces deux think tanks odieux vendent la même soupe néo-con satanique sur la suprématie de l’homme blanc.)

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État Islamique: créé à Langley USA, par la CIA, soutenu par Tel Aviv et Riyad


Wayne Madsen

Wayne Madsen

Par Wayne Madsen – Le 26 juin 2015 – Source : Strategic-Culture

Il devient de plus en plus apparent que État islamique pour l’Irak et le Levant (ISIL, en français EI), ou Daesh, comme il est nommé en arabe, ou ISIS – État islamique d’Irak et du Levant –, que les partisans d’Israël préfèrent à cause de la similitude peu rassurante entre Israël et ISIL, fait partie d’une nouvelle opération de la Central Intelligence Agency dans le but de créer artificiellement une stratégie de la tension pour les masses eurasiennes et africaines. Continuer la lecture